On ne parle que de lui : le régime sans gluten est ultra médiatisé !

Faut-il croire à ses bienfaits ?

  1. Qu’est ce que le gluten en deux mots ?

Les blés modernes ont été modifiés et hybridés pour leur richesse en gluten. Le gluten est une protéine, sorte de « glu », qui adhère aux parois intestinales plusieurs jours avant d’être éliminée de l’organisme. Les farines riches en gluten lèvent plus vite et nécessitent moins de pétrissage. Le pain lève facilement, il est élastique et moelleux et s’ajuste aux emballages des brioches et pains de mie de l’industrie.

  1. Pourquoi manger sans gluten ?

Parce que notre système digestif n’est pas adapté pour absorber une telle quantité au quotidien. L’intolérance est source de fatigue, de douleur abdominale, de diarrhées ou constipation, de reflux gastro-oesophagiens, de troubles articulaires, d’eczéma, de troubles respiratoires et neurologiques.

  1. Comment éviter le gluten ?

En évitant les farines et aliments suivants :

  • Pain
  • Biscottes, pains suédois, pain grillé biscotte, cracotte
  • Pâtes
  • Semoule et couscous
  • Boulgour
  • Farine
  • Gâteaux et pâtisseries
  • Seitan
  • Flocons d’avoine
  • Pain de seigle
  • Pain d’épices
  • L’orge
  • Le grand épeautre
  • Le kamut
  • Amidons, matières amylacées
  • Arômes artificiels
  • Protéines végétales, liants
  • Malt, extraits de Malt
  • Agents anti-agglomérants
  • Épaississants (dextrose, glucose)
  • Adjuvants (jambon, saucissons, barres industrielles, yaourts crémeux, crème dessert, glace, flans, laits aromatisé, margarine, moutarde, sauces soja, potages instantanés, crème de gruyère, poivre en poudre, plaquettes de chocolat, cacao en poudre, sucre glace …)
  • Certains médicaments
  1. Où manger sans gluten sur Paris ?

Dans tous les magasins biologiques et grandes surfaces. On peut faire confiance au logo « épi barré » qui garantit un 100% sans gluten.

Mes adresses :

Boulangerie Chambelland : 14 rue Terneaux à Paris 11ème

No Glu : restaurant et épicerie : 16 passage des Panoramas à Paris 2ème

Le restaurant Hank : 55 rue des Archives à Paris 3ème

Crêperie et pâtisserie sans gluten : Bio Sphère : 47 rue de Laborde à Paris 8ème

 

 

  1. Qu’est ce que c’est ?

Le pollen est la semence mâle produite par les étamines des fleurs et récolté par les abeilles. Les abeilles vont ainsi participer à la pollinisation en favorisant la fécondation des grains de pollen avec le pistil, organe femelle des plantes.

Les abeilles vont ensuite le transformer pour qu’il se conserve en le mélangeant à des levures et ferments lactiques. Il servira entre autre à nourrir les jeunes larves et participe au développement de la ruche.

 

  1. Quels sont les bienfaits ?

Le pollen possède de nombreux bienfaits pour la santé.

C’est un produit vitalisant, anti fatigue et fortifiant qui stimule la croissance et les défenses immunitaires, régularise les troubles digestifs et la flore intestinale, les troubles hormonaux (ménopause), urinaires et nerveux (stress, état dépressif, nervosité). Il est également protecteur de la vision, de la peau et des cheveux, de la mémoire.

Il est antioxydant et riche en vitamines B indispensables pour le système nerveux et les femmes sous pilule contraceptive. Il contient également des protéines, des glucides, des lipides, des vitamines, des enzymes, des sels minéraux, des fibres et des flavonoïdes. Il participe ainsi aux carences alimentaires.

 

  1. Frais ou Sec  ?

Le pollen existe sous forme de pelotes en frais (au rayon surgelé des magasins biologiques) ou en version sèche.

Le pollen frais doit être conservé au congélateur pour préserver ses actifs probiotiques vivants très bénéfiques sur la flore intestinale. La version sèche disponible en bocal ne possède plus les actifs probiotiques et perd un partie de sa richesse en vitamines.

Il suffit de prélever chaque jour la quantité nécessaire et le remettre au congélateur. Il peut supporter le réfrigérateur quelques jours sans perdre ses actifs.

 

  1. Quel pollen ?

. On peut commencer par le pollen de ciste et varier ensuite les fleurs en fonction des besoins :

  • pollen de ciste : réparation de la muqueuse intestinale, flore intestinale, régulation du transit mais aussi fatigue et surmenage
  • pollen de saule : rétine de l’œil et DMLA, lutte anti-âge, troubles de la prostate et de la fertilité
  • pollen de bruyère : sphère rénale, drainage des toxines de l’organisme, ostéoporose et fixation du calcium
  • pollen de châtaignier : sphère circulatoire (varice, varicosité), ménopause, déminéralisation, stress léger et état dépressif, mémoire
  • pollen d’aubépine : système cardiovasculaire, oxygénation et rythme cardiaque, insomnie, stress et anxiété, cholestérol et contrôle du poids
  • pollen mille fleurs : vitamines et nutriments, dynamisant et antioxydant, antistress

 

  1. Comment faire une cure ?

Le pollen peut être consommé au long cours car il ne possède pas d’effet secondaire. On le conseille au printemps et en automne ou aux périodes de fatigue et baisse immunitaire.

On peut faire des cure de 3 semaines à 1,5 mois.

Pour les adultes : prélever une cuillère à soupe bombée le matin à jeun et le garder en bouche avant d’avaler. Pour ceux qui n’apprécient pas le goût, il est possible de le mélanger à un aliment au cours du petit déjeuner (une compote par exemple).

Pour les enfants de 3 à 6 ans : 1 cuillère à café

Pour les enfants de 6 à 12 ans : 1 cuillère à soupe rase

Pour les enfants à partir de 13 ans : 1 cuillère à soupe bombée.

On peut également le mélanger à un jus selon la préférence de l’enfant.

 

  1. Qu’en est il des personnes allergiques au pollen ?

Le pollen récolté par les abeilles ne provoque pas de rhume de foins contrairement au pollen transporté par le vent.

On peut tester le pollen par précaution : ne pas en consommer en cas d’inflammation de la muqueuse buccale après la prise de quelques grains.

 

Le petit-déjeuner est bien souvent négligé pour gagner du temps sur le transport, la préparation des enfants, le temps de sommeil…

Il est pourtant indispensable de prêter un peu d’attention et de qualité à ce repas déterminant pour le démarrage de la journée.

C’est le premier repas, celui qui casse le jeûne de la nuit : le petit-déjeuner.

Dans le cas où la faim n’est pas au rendez-vous, il ne faut pas insister et prendre une collation de fruits frais vers 11h. Il est cependant recommandé de boire une boisson chaude en évitant le café, le thé noir et le jus d’orange. C’est le signe d’un foie paresseux ou engorgé, d’un repas pris tardivement la veille ou trop copieux…

Pour les autres, le petit-déjeuner est un moment de plaisir qui doit réunir une boisson chaude et des aliments nutritifs de qualité. Il peut être sucré ou salé à condition d’éviter les sucres rapides (viennoiseries, gâteaux, biscottes, pain blanc type baguette, céréales industrielles, confiture, cracottes). Il faut également éviter d’alourdir la digestion en mélangeant trop d’aliments différents.

 

La boisson 

On peut, périodiquement, commencer par un verre d’eau à température ambiante additionné ou non de jus de citron pour drainer l’organisme.

La boisson peut varier en fonction des saisons :

  • jus de fruits de saison et de légumes frais à la centrifugeuse ou à l’extracteur de jus
  • thé vert riche en antioxydants
  • tisanes et infusions
  • soupe miso
  • succédané de café ou chicorée
  • chocolat riche en cacao au lait végétal
  • lait végétal enrichi au calcium non sucré (avoine, riz, amande, châtaigne, quinoa…)
  • milk-shake au lait d’avoine + fruits (banane, pomme, fraise…selon la saison) + purée d’amande

 

Le petit-déjeuner sucré

On peut varier :

  • flocons, muesli non sucré ou crème de céréales avec du lait végétal
  • purée de fruits sans sucre avec des amandes trempées et émondées et/ou des baies (goji, myrtilles, cranberries, raisins secs…)
  • yaourts de brebis, kéfir, yaourts végétaux ou tofu soyeux + sirop d’agave ou de riz
  • crêpes à la farine de châtaigne ou sarrasin
  • pain au levain complet biologique, pain Essene ou Pain des Fleurs, pain sans gluten
  • fruits frais, secs ou oléagineux
  • purée d’oléagineux en alternative au beurre (amande, sésame, noisette…). Il faut toujours l’émulsionner avec un peu d’eau pour favoriser la digestion.
  • éviter la confiture et la remplacer par des purées de fruits sans sucre

 Le petit-déjeuner salé

On peut varier :

  • crêpe de sarrasin avec protéine (jambon, fromage de brebis, reste de volaille ou de poisson)
  • œuf coque ou mollet (3 fois par semaine)
  • pain au levain complet biologique, pain Essene, galette de riz ou Pain des Fleurs avec du beurre frais cru biologique (non pasteurisé) ou fromage de brebis ou jambon
  • crudités avec graines germées ou bâtonnets de légumes crus (carottes, céleri, fenouil…)
  • tartines au tartare d’algues

    Le petit-déjeuner inspiré de la crème Budwig

Il contient tous les nutriments indispensables pour la journée. Il a été revu afin d’éviter les produits laitiers notamment.

  • 1 banane mûre
  • 1 yaourt végétal (soja par ex)
  • 1 à 2 cuillère à soupe d’huile de noix ou de colza
  • ½ jus de citron
  • 1 cuillère à soupe de graines de lin fraîchement moulues
  • quelques amandes, noix, graines de tournesol ou de courge
  • quelques morceaux de fruits de saison
  • 1 cuillère à soupe de pollen frais

Commencer par bien écraser la banane et émulsionner avec l’huile et le jus de citron. Ajouter le yaourt et les graines de lin. Ajouter tous les autres ingrédients et bien mélanger. Ne pas conserver.

N’hésitez pas à consulter votre naturopathe pour mettre en place une alimentation sur-mesure.

Bon appétit !

 

Les origines de la chrono nutrition remontent à 1966 avec le Dr Delabos qui a fait le lien avec la dénutrition de certaines personnes et l’horaire et la composition des repas. Le Dr Rapin s’est intéressé lui aussi à ce sujet en 1994. Après de nombreux travaux de recherches cliniques concernant des sujets en surcharge pondérale ou état de maigreur, il a mit en avant la chronobiologie de la nutrition.

En cas de surcharge pondérale, la première étape en cabinet sera de déterminer le morphotype à l’aide de différentes mesures (tour de taille, hanche, poignet…), puis la pesée à l’aide d’une balance impédancemètre et enfin d’établir une bilan alimentaire personnalisé.

Pour les végétariens, il faut adapter les prises de protéines et supplémenter en fonctions des besoins.

Le Principe :

L’alimentation doit être adaptée aux rythmes biologiques du cortisol, de l’insuline et de l’hormone de croissance. Le cortisol a 4 pics d’activités diurnes inscrit physiologiquement : 8h – 12 – 16/17 h et 20/21h. Il est donc nécessaire de caler les 3 principaux repas sur ce rythme ainsi qu’une collation dans l’après midi.

Les récepteurs de l’insuline sont plus sensibles le matin. En cas de petit déjeuner riche en glucides rapides, l’hypoglycémie réactionnelle de 11h sera d’autant plus aggravée. Par contre, vers 14h, les récepteurs sont un peu moins sensibles ce qui autorise la prise de glucides lents au repas du midi. De même, en fin d’après-midi, une prise de glucide (fruits frais ou secs, chocolat noir…) provoquera un pic d’insuline moindre.

L’hormone de croissance est active entre 2 et 4 heures du matin. Cette hormone nous répare (synthèse protéique et multiplication cellulaire). Il est intéressant de comprendre qu’une hypoglycémie insulinique stimule l’hormone de croissance d’où l’intérêt d’éviter tout glucide au repas du soir.

Les repas :

Matin : protéine et graisse (pas de glucides rapides)

Midi : viande ou volaille avec féculents et/ou légumes

Collation : fruits frais, secs ou oléagineux, chocolat noir 70 % de cacao

Dîner : poisson avec légumes

Les Avantages

  • diminution des risques cardiovasculaire
  • diminution du cholestérol et des triglycérides
  • perte de poids
  • prise de poids en cas de maigreur
  • diminution de la fatigue
  • synchronisation de l’horloge biologique
  • satiété et bien être

 

 

 

 

Il s’agit de la cure saisonnière sans doute la plus pratiquée. Elle est drainante de tous les émonctoires, purifiante et rajeunissante.

Les fruits doivent être biologiques et le plus frais possible pour apporter le maximum de bienfaits et de désintoxication.

Cette cure a été remise à l’honneur dans les années 30 par le Docteur Anna Brandt qui a rappelé le lien entre la nutrition et la maladie.

Comment faire ?

  • La cure : de 24 heures à 1 semaine (en fonction de l’état de santé et de l’entraînement, on peut aller jusqu’à 2 semaines). Il est préférable d’augmenter puis diminuer progressivement la consommation.
  • En supplétif : on peut consommer vers 11 h et 17 h une grappe de raisin pendant 2 à 6 semaines. Les repas devront être légers afin de maintenir l’effet drainant.

 

En pratique : la cure

 

  • laver soigneusement le raisin à l’eau vinaigrée
  • commencer progressivement par 1 repas de raisin le 1er jour, puis 2 repas le 2ème jour avant de commencer la monodiète complète le 3ème jour
  • on peut alterner jus frais maison (en centrifugeuse par ex) et fruit.
  • fragmenter les petits repas de raisins entre 3 et 6 par jour (toutes les 2 heures)
  • diminuer de la même façon après quelques jours et réintroduire des aliments digestes

 

Quelle période ?  Septembre/Octobre

 

Quel raisin ?

 

Le blanc comme le chasselas est plus doux et bien équilibré en sucre. La peau est plus fine et moins irritante pour les intestins.

Le noir comme le muscat possède plus de tanins. Il est plus vitaminé que le blanc mais parfois plus irritant pour les intestins sensibles.

Les deux sont à alterner pour leurs nutriments différents.

 

Peut-on tout manger ? 

 

Oui, on peut manger la peau et les pépins à condition de bien mastiquer. De nombreux nutriments sont contenus dans la peau et les pépins : des acides gras essentiels, des anthocyanes et flavonoïdes ainsi que les régulateurs du pH .

Les pépins peuvent être irritants chez les personnes aux intestins fragiles. Dans ce cas, il est possible de ne pas manger toutes les peaux et pépins.

 

La quantité ? de 1 grappe à 2,5 kg par jour.

 

Les bienfaits :

 

  • augmentation de l’immunité à l’entrée de l’automne
  • revitalisation et meilleure énergie
  • reminéralisation
  • purification et assainissement de la peau, éclaircissement du teint
  • drainage doux et profond des reins et du foie
  • les intestins sont soulagés des putrescences et fermentations grâce aux fibres
  • l’organisme rajeunit grâce aux anti-oxydants
  • amélioration des rhumatismes, lithiases biliaires et de la goutte
  • bienfait notable sur les excès de poids avec l’élimination des toxines
  • régénération globale

 

Contre-indication : les diabétiques ou personnes malades et affaiblies

 

 Les principaux constituants du raisin :

 

  • potassium, manganèse, calcium, magnésium, sodium, oxyde de fer et de magnésie, chlore, silice, acide phosphorique, iode, arsenic
  • vitamine A, B1, B9, C, P (protecteur vasculaire et visuel)
  • glucose directement assimilable
  • oenocyanine pour le raisin noir

L’utilisation de l’Agar Agar au fort pouvoir gélifiant est un produit santé par excellence. Il peut être décliné de multiples façons, pour des recettes salées et sucrées.

Obtenu à partir de plusieurs algues, en filaments ou en poudre, l’Agar Agar est un produit sain, digeste et léger qui favorise la minceur, remplace les œufs et les produits laitiers pour les végétariens ou personnes intolérantes, remplace les gélifiants d’origine animal non recommandables et renferme des qualités nutritives très intéressantes  de part son apport en minéraux :

  • calcium (4 fois plus que le lait)
  • phosphore
  • fer
  • protéines
  • sucres a indice glycémique très faible

L’Agar Agar, très peu calorique, possède également des mucilages très doux qui agissent sur le péristaltisme intestinal et permettent une meilleure élimination, gage d’une bonne santé.

Comme toutes les algues, il ne faut pas oublier le pouvoir purifiant, désintoxiquant qui capture les métaux lourds (cadmium, plomb, mercure) ainsi que les nombreux poisons chimiques utilisés en agriculture, élevage et industries de transformation.

 

Comment l’utiliser ?

 

L’Agar Agar possède un pouvoir gélifiant près de 8 fois supérieur à celui de la gélatine animale ! Elle n’a pas de saveur et peut ainsi s’adapter à toutes les recettes selon l’imagination : terrine de légumes ou de fruits, charlottes, aspics salés ou sucrés, gelées de fruits, cheese cakes, mousses, glaces, confitures,tartes, flans de légumes ou de fruits, pâtés végétaux…

L’Agar Agar doit toujours être délayée à froid, portée à ébullition 2 à 3 minutes et mijotée 5 à 10 minutes avant d’être refroidie.

Elle se présente sous 3 formes différentes :

 

  • en barre  (3,5 g) : faire tremper quelques minutes dans l’eau froide et mélanger à la préparation puis porter à ébullition 2 à 3 minutes et cuire 10 minutes. 1 barre = ½ litre de liquide
  • en paillettes (sachet de 2 g) : à dissoudre dans l’eau froide, porter à ébullition et cuire 5 à 6 minutes. 1 sachet 2g = ½ litre de liquide
  • en poudre (2 g) : même préparation que les paillettes. 1 cuillère à café = ½ litre de liquide

Pour ma part, je préfère la poudre très simple d’utilisation. Vous pourrez ajouter plus d’Agar Agar si vous souhaitez une texture plus ferme.

 

MA PETITE RECETTE DE L’ETE AUX FRUITS

Pour 4 personnes :

½ litre de jus de pomme bio

2 cuillères à soupe d’Agar Agar

1 barquette de fraise

1 cuillère à café de purée d’amande

 

  • mélanger l’Agar Agar avec le jus de pomme
  • faire chauffer et porter à ébullition 2 à 3 minutes
  • éteindre le feu et ajouter les fruits lavés et équeutés
  • laisser refroidir et mettre au réfrigérateur au moins 1 heure
  • mixer le tout avec la purée d’amande

Cette recette peut s’effectuer avec tout les fruits de saison. On peut également mettre la préparation dans un moule à cake et laisser sous forme de gelée avec les fruits coupés en morceaux (sans purée d’amande).

Bon appétit !

 

 

Qu’est ce que c’est ?

Ce sont des aliments riches en nutriments : vitamines , minéraux, fibres et antioxydants. Leurs effets sont bénéfiques sur la santé et complètent les carences de l’alimentation actuelle. A varier, à alterner en cure au fil des saisons dans les desserts ou boissons maisons.

Que sont-ils ?

Il s’agit de baies, fèves, fruits, algues, plantes qui nous viennent parfois de pays lointains :

Baies de Goji : elles possèdent des vertus anti-âge et antioxydantes. A conseiller pour soutenir la vision, le foie, la fatigue à raison de 20 à 50 g par jour le matin (mélangées aux aliments : compote par exemple)

Baies d’Açaï : en jus, poudre ou baies, très antioxydantes et anti-inflammatoires. Elles favorisent la perte de poids, l’énergie, l’immunité et la libido. A conseiller également pour les maladies dégénératives (SEP…) et cancer.

Baies d’Aronia : elles concentrent trois fois plus d’antioxydants que le cassis et possèdent des vertus antibactériennes, antivirales, anticancer et protègent le système digestif et cardiovasculaire.

Baies de Myrtille : antioxydant majeur riche en anthocyane et favorable sur la sphère intestinale (diarrhée), circulatoire, sur le cerveau et la vision. La richesse en vitamines C et E, les minéraux expliquent les propriétés anti-cancer.

Grenade : ses vertus sont multiples et principalement antioxydantes et protectrices du système cardiovasculaire (cholestérol) Elles sont aussi anti-inflammatoires, antivirales, antibactériennes et anti-cancéreuses. Un verre de jus par jour le matin avant le petit-déjeuner.

Fèves de cacao crues : elles sont riches en anthocyanes, polyphénols, protéines et minéraux. A consommer entre 2 et 6 par jour pour protéger le système cardiovasculaire, le diabète, l’énergie.

Mulberry : Il s’agit du fruit du mûrier blanc. Il est préconnisé en cas de diabète de type 2, soulage de la constipation et lutte contre l’anémie et la fatigue. A mélanger aux céréales, compote, dessert ou à grignoter en collation vers 17h.

Spiruline : algue bleue riche en protéines, en antioxydants, en bêtacarotène et vitamines B1, B2 et B12, en fer, en acide gamma-linolénique et en oligoéléments. A conseiller pour les végétariens, femmes enceintes, enfants et ados en période de croissance, sportif et personnes âgées. A saupoudrer dans l’alimentation ou en gélules

Klamath : proche de la spiruline mais possède de nombreux micronutriments (115 ! ) Sont à retenir : la phycocyanine, le fer assimilable, la vitamine B12. A consommer l’hiver pour soutenir l’immunité et le système nerveux. Elle possède aussi des vertus chélatrices des métaux lourds.

Caroube : c’est une alternative au cacao protecteur du système intestinal contenant de la pectine et de la lignine reconnues comme régulateur de la digestion et du transit. Elle est pauvre en graisse et ne contient pas de caféine, de théobromine, d’acide oxalique.

Lucuma : c’est une poudre provenant d’un fruit ancien d’Amérique du Sud à saupoudrer dans les smoothies, boissons, desserts… Il peut remplacer la farine. Très riche en vitamine B3, C et en minéraux dont le fer, il apporte une source précieuse de micronutriments.

Jus d’Herbe : c’est un concentré santé reminéralisant, dépuratif, antimicrobien, anti-acidose contenant de la chlorophylle, des polyphénols, phytostérols, polysaccharides, vitamines, magnésium, calcium, phosphore, potassium, zinc, fer, silice… à mélanger aux jus de légumes ou fruits frais ou à mélanger à de l’eau le matin à jeun.

 

 

L’EQUILIBRE ACIDO BASIQUE

 

Je vais vous présenter un sujet qui concerne un nombre croissant de personnes parmi lesquelles des citadins que je rencontre en consultation : c’est l’équilibre acido basique.

Définition :

L’acidose est donc l’envahissement du tissu conjonctif par les acides. Le tissu conjonctif est une structure de soutien de tous les organes. Il assure un bonne oxygénation cellulaire, une alimentation et hydratation des organes ainsi que l’élimination des déchets.

En cas de carence de vitamines, enzymes et micronutriments, le cycle énergétique de Krebs se bloque au stade « acide » ce qui entraîne la mort de la cellule et la fixation d’acide sur les fibres de ce tissu conjonctif qui est moins performant pour les échanges indispensables aux organes.

C’est à ce niveau que les bases alcalines vont être sacrifiées pour maintenir le Ph.

  1. Qu’est ce qu’un acide ?

    Chimiquement, un acide est une substance qui libère des ions Hydrogène dans l’eau. En fonction de cette libération, le taux d’acidité est variable. Le pH est également un moyen de mesurer l’acidité en fonction de sa teneur en minéraux.

    Les principaux minéraux acides sont : le soufre, le chlore, le phosphore, le fluor, l’iode et la silice.

  2. Qu’est ce que base ?

    Les bases libèrent très peu ou pas d’ions Hydrogène. Elles ne sont pas agressives pour l’organisme et sont employées pour atténuer les dégâts des acides. Les amandes et bananes font partie des aliments basifiants ou alcalins.

    Les minéraux basiques sont : calcium, magnésium, potassium, sodium, fer, manganèse, cobalt et cuivre.

  3. Le système de mesure :

    C’est le pH ou potentiel hydrogène.

    L’échelle de mesure va de 0 à 14 et le chiffre 7 représente l’équilibre. Plus une substance est acide plus le chiffre est bas (de 0 à 6) et l’alcalinité est représentée par un chiffre plus élevé (de 8 à 14).

    Le sang n’a quasiment pas de variation du pH qui est stabilisé pour la vie à 7,39. Les autres liquides du corps peuvent varier.

  4. Qu’est ce que le système tampon ?

    Lorsque l’on associe un acide à une base, les propriétés respectives s’annulent et forme un sel neutre facilement éliminé par l’organisme

  5. Les acides forts et faibles :

Les acides forts proviennent principalement des protéines animales. Il s’agit des acides sulfuriques, uriques et phosphoriques. Leur élimination nécessite un travail important du foie et des reins. L’excédent s’accumule dans les tissus car cette élimination est limitée.

Les acides faibles sont d’origine végétale. Il s’agit de l’acide citrique, oxalique, pyruvique. Ils sont volatils et s’éliminent par les poumons qui les transforment en gaz carbonique et vapeur d’eau. Cette élimination est illimitée.

Certaines personnes présentent une faiblesse métabolique face aux acides essentiellement faibles. Ce qui signifie que l’oxydation sera insuffisante et le citron par exemple, aura un effet acidifiant et non alcalinisant. Pour en être sûr, on peut sur deux jours augmenter les quantité de fruits par exemple et analyser les résultas : on va mieux ou moins bien.

  1. Symptômes de l’acidose

    Les symptômes généraux sont multiples mais il suffit d’avoir dans le présent ou le passé, quelques uns des troubles, que je vais vous énumérer, pour avoir un terrain acide :

  • État général : fatigue constante et manque d’énergie, difficulté à la récupération, coup de pompe, perte de tonus, frilosité, perte de poids et tendance aux infections

  • État psychique : tendance dépressive, tristesse, idée noire, nervosité et agitation, sensibilité au bruit et au stress

  • Tête : pâleur, maux de tête, yeux larmoyants et sensibles, conjonctivite, kératite, blépharite

  • Bouche : salive acide avec sensibilité des gencives, aphtes, infections récidivantes

  • Dents sensibles au chaud et au froid, carie

  • Estomac : reflux acides, spasmes, gastrite et ulcère

  • Intestins : brûlure rectale, fistule ou fissure, tendance diarrhéique, crampe et douleur

  • Reins et vessie : irritation et brûlure

  • Voie respiratoire : goutte au nez, sinusite, angine, laryngite, tendance allergique

  • Peau, ongles, cheveux : peau sèche, rouge et irritée, sudation acide et irritante, fissure, eczéma, démangeaison, mycose, ongles dédoublés et cassants, cheveux ternes qui tombent en quantité trop importante

  • Muscles : crampe et spasme, contracture au niveau de la nuque,

  • Système osseux et articulaire : déminéralisation, ostéoporose, craquement des articulations, blocage vertébraux, lumbago, inflammation des ligaments, douleur articulaire et lombaire

  • Système circulatoire : hypotension, frilosité, anémie, engelure

  • Glandes endocrines et organes génitaux : accélération de la glande thyroïde, inflammation des voies génitales avec perte blanche chez les femmes

  • Système nerveux : névralgie, insomnie, sensibilité accrue à la douleur

  1. Moyens de lutte de l’organisme contre l’acidose

    Notre organisme a principalement 2 moyens pour se désacidifier :

    – rejeter les acides vers l’extérieur du corps grâce aux reins, à la peau et aux poumons

    – neutraliser les excès d’acide en formant un sel neutre grâce au système tampon : association d’un acide et d’une base (à partir de minéraux basiques dans les organes)

  2. Les tests et questionnaires

On peut se faire une idée précise de son terrain à l’aide de quelques tests et questionnaires.

Tout d’abord, le test du pH urinaire réalisé à l’aide de « papier tournesol » vendu en pharmacie. Ce test est simple à réaliser chez vous, sur une semaine, gâce à un tableau qui entralise les informations.

Il faut ensuite analyser les symptômes dont je vous ai déjà parlé à l’aide d’un questionnaire

Il faut enfin analyser l’alimentation et le mode de vie de façon précise. C’est un travail que je vous propose en consultation.

  1. L’alimentation et l’acidose

    Pour mettre en place une alimentation adaptée, il faut distinguer les aliments en 3 catégories : les aliments acides, acidifiants et alcalinisants.

  2. Les aliments acides

    Il s’agit principalement d’aliment végétal produisant des acides faibles. Les personnes métabolisant correctement ces acides en les oxydant pourront les inclure dans leur alimentation. Les personnes souffrant de faiblesse métabolique devront les consommer qu’occasionnellement.

    Dans cette catégorie, on trouve les agrumes, les fruits acides (groseille, cassis…), les fruits non mûrs, les légumes acides (oseille, cresson…), la choucroute, le vinaigre, le petit lait et le miel.

  3. Les aliments acidifiants

    Ce sont principalement des aliments riches en graisse, en sucre et en protéine. On y trouve les viandes, les œufs et fromages, les huiles et corps gras, les céréales, les légumineuses, les sucres, les boissons industrielles, le café, le thé, le cacao et le vin.

    Ces aliments devront être consommés accompagnés d’aliments alcalins en quantité suffisante mais non supprimés.

  4. Les aliments alcalins

    Il s’agit essentiellement des légumes verts et colorés (hors tomates), des pommes de terre et patates douces. On y trouve également les bananes, les amandes et noix du Brésil, les châtaignes, les fruits secs (sauf l’abricot sec), les olives noires conservées dans l’huile, l’avocat, le sucre intégral, le lait et les huiles pressées à froid. Certaines eaux minérales sont alcalines et peuvent être consommées en cure. Il est nécessaire de consommer ces aliments à chaque repas de façon égale ou supérieure aux aliments acidifiants.

  5. Le drainage des acides par des techniques naturelles

    Les acides sont entraînés vers l’extérieur du corps grâce aux reins, à la peau et aux poumons.

    – Tout d’abord par les reins : ils ont une capacité limitée d’élimination des acides forts. Il faut premièrement avoir une hydratation suffisante en dehors des repas. Deuxièmement, on peut faire des cures de plantes diurétiques pour augmenter la diurèse sous forme de tisane ou de gélule. Pour en vérifier le résultat, les urines doivent être plus foncées et fortes car chargées d’acide.

    – Ensuite par la peau : ce sont les glandes sudoripares qui vont entraîner les acides vers l’extérieur. C’est donc par l’hydrologie que l’on va aider l’organisme à travers des bains chauds avec friction de la peau, des saunas ou hammam. Il existe également des plantes sudorifiques pour accentuer cette élimination. Il ne faut pas oublier l’exercice physique qui participe largement à la désacidification.

    – Enfin, par les poumons : ils vont éliminer les acides faibles par oxydation. Là encore l’exercice physique va augmenter le volume respiratoire. La technique du bol d’air Jacquier est à conseiller ainsi que la simple pratique de respirations profondes à tout moment de la journée.

  6. Les compléments alimentaires

    Il faut dans un premier temps, soutenir l’organisme en apportant des bases minérales. Toute la subtilité réside dans le choix de ces compléments et dans la quantité et la durée de la prise, sachant qu’elles est personnelle à chacun.

  7. Conclusion

    L’acidose est un déséquilibre ayant des répercussions sur la globalité de la santé. La naturopathie vise à rééquilibrer le terrain et tout particulièrement le terrain acido-basique à travers plusieurs techniques. :

    – l’alimentation personnalisée en fonction de chacun avec éventuellement la mise en place de monodiète

    – le soutien du foie et de la sphère intestinale

    – le drainage des acides par la peau et les reins

    – les exercices physiques et l’oxygénation

    – la gestion du stress et enfin la mise en place d’une hygiène de vie durable et simple.

Les téguments de PSYLLIUM BLOND

C’est quoi ? 

Il s’agit de l’enveloppe de la graine du plantain des Indes (Plantago Ovata) qui contient une forte teneur en mucilage à ne pas confondre avec le Psyllium brun.

C’est un des principaux remèdes de l’intestin :

  • il améliore le péristaltisme et régularise la fréquence et qualité des selles
  • il régule diarrhée et constipation
  • il réduit les flatulences, odeurs et ballonnements
  • il réduit l’acidité de l’organisme
  • il développe une flore bénéfique et l’immunité naturelle
  • il nettoie les parois de l’intestin en absorbant les substances toxiques
  • il améliore les pathologies du gros intestin : fissures, hémorroïdes, diverticulites, côlon irritable, rectocolites, maladies inflammatoires, ulcères…
  • il régule l’appétit avec le mucilage qui forme un « gel coupe-faim » dans l’estomac
  • il diminue l’index glycémique du repas
  • il fixe les graisses en les empêchant ainsi de passer dans le sang

Son action :

Les mucilages sont des substances végétales capables d’absorber jusqu’à 8 fois leur volume en eau. Ils retiennent l’eau des aliments digérés, ramollissent les selles dures et rendent les selles liquides plus consistantes en transformant l’eau des selles en gel.

Les mucilages ralentissent le passage des aliments de l’estomac vers l’intestin favorisant ainsi la satiété.

Pour qui ?

Le psyllium est autorisé pour les femmes enceintes et les enfants âgés de 12 ans

Il ne contient pas de gluten

Mode d’emploi :

Le psyllium se consomme liquide et doit être accompagné d’un grande quantité d’eau ou tisane juste après. Il est préférable d’augmenter les doses progressivement :

1 cuillère à café mélangée à de l’eau, un jus de fruit ou  boisson végétale (lait d’amande, noisette…) et consommée instantanément pendant 3 jours (le soir au coucher de préférence)

2 cuillères à café pendant les 3 jours suivants et enfin 3 cuillères à café par jour.

On peut aller jusqu’à 3 cuillères à soupe par jour.

Précaution et contre-indications :

Les sténoses intestinales ou œsophagiennes

Les obstructions gastro-intestinales

La prise de psyllium peut nécessiter un réajustement des traitements antidiabétiques

Le vinaigre de cidre possède de nombreuses vertus pour améliorer la santé, il était appelé autrefois « Élixir de Jeunesse ».

L’intérêt principal du vinaigre de cidre vient de sa composition. Sa grande richesse en minéraux comme le phosphore, le calcium, le soufre, le magnésium, le fer, le fluor, le silicium, le bore, en vitamines, en acides essentiels, en enzymes et en pectine de pommes.

Cette composition riche fait de lui un puissant reminéralisant et antiseptique naturel. Sa consommation régulière ne provoque ni brûlure d’estomac, ni ulcère. Bien au contraire, sa richesse en enzyme lui permet d’agir avec efficacité contre les bactéries intestinales tout en régulant l’acidité gastrique.

 

Vous pouvez utiliser le cidre pour :

 

  • les brûlures d’estomac
  • les intoxications alimentaires
  • stimuler la digestion
  • diminuer les flatulences et les spasmes intestinaux
  • stimuler le renouvellement de la flore intestinale
  • éviter la constipation
  • combattre la cellulite
  • agir sur les troubles articulaires (arthrite, arthrose)
  • lutter contre la goutte
  • l’élimination des toxines du sang (anti cholestérol)
  • soulager les crampes
  • stabiliser la tension artérielle
  • agir contre les infections (urinaires, inflammations buccales)
  • réduire les douleurs musculaires (entorse, douleurs, courbatures)
  • réduire la fatigue, vertige, nervosité, insomnie
  • réduire les calculs rénaux et biliaires
  • améliorer les migraines et les troubles hépato-biliaires
  • les piqûres d’insectes, coup de soleil…

 

En voie interne : cure de 4 semaines

 

Il faut commencer par 1 cuillerée à soupe 30 mn avant les repas et augmenter progressivement les doses jusqu’à 3 cuillerées à soupe par jour. Il peut être consommé seul ou mélangé à de l’eau.

Il peut être utilisé tout simplement sous forme de vinaigrette ou mélangé à du miel en cas d’infections hivernales.

 

 

En externe :

 

  • en gargarisme : diluer 1/3 de cidre et 2/3 d’eau
  • sur la peau : pur sur les piqûres d’insectes ou coup de soleil ou dilué sur les inflammations sous forme de compresse
  • bains de siège : hémorroïdes, flore
  • en massage : douleur musculaire
  • en rinçage : cheveux…

 

Mais pour pouvoir bénéficier pleinement des nombreux bienfaits du vinaigre de cidre, il faut le choisir non pasteurisé, bio et 100% vieilli en fût de chêne !