L’alimentation saine et équilibrée est un facteur de garantie pour la santé. Hildegarde et plus récemment Kousmine et Seignalet ont mis en évidence le lien direct entre les maladies et l’alimentation. Outre les problèmes de surpoids et d’obésité, les maladies dégénératives et métaboliques trouvent leur source dans nos habitudes alimentaires et notre hygiène de vie. Plusieurs facteurs sont à l’origine de ces dysfonctionnements :

  • l’hérédité
  • les facteurs psychologiques ou sociaux (chômage, séparations, décès..)
  • le stress, dépression, anxiété
  • les régimes hypocaloriques ou protéinés
  • certains médicaments (cortisone, contraceptif…)
  • l’âge (ménopause)
  • les troubles hormonaux (thyroïde, dérèglements hormonaux chez la femme…)
  • l’arrêt du tabac
  • la sédentarité

La prise en charge en naturopathie est personnalisée et adaptée à chaque personne en respectant ses goûts, son environnement familiale et professionnel, ses habitudes de vie.

Les différents bilans, grâce à l’iridologie et au bilan Oligoscan, permettent de faire le point sur la qualité du terrain, les excès ou carences en minéraux et oligoéléments, l’intoxication aux métaux lourds.

Le bilan alimentaire est nécessaire pour connaître les erreurs alimentaires, les mauvaises associations, les carences ou excès nutritionnels et pour mettre en place un rééquilibrage alimentaire personnalisé. Les fiches d’information sont offertes pour faciliter la connaissance de ces différents protocoles d’actions.

La naturopathie offre des solutions naturelles pour retrouver un poids stable sous forme de cure, sans effet secondaire ni effet toxique sur la santé. En rééquilibrant le poids, elle contribue à retrouver la santé durablement.

 

Le forfait minceur comprend 5 séances : 280 €

1ère séance : bilans de terrain et point complet sur la santé : 80 €

2ème à 5ème séance : suivi et prise en charge : 50 €

 

Le Printemps est la saison idéale pour commencer sa prise en charge.

N’hésitez pas à demander conseil à votre naturopathe

Corinne Allioux Goldfarbe,

Naturopathe, Iridologue

Portez vous bien !

1) Principes :

La cure de désintoxication consiste à réduire les surcharges et la toxémie, ouvrir les émonctoires et libérer l’énergie vitale (avec la relaxation, réflexologie, sommeil, contact avec la nature…). Elle se prépare dès maintenant en revitalisant l’organisme avant le drainage de printemps pour lutter contre les pathologies d’encrassement et le surpoids.

De nos jours, il est souvent préconisé de revitaliser avant la cure de désintoxication pour ne pas affaiblir ou carencer l’organisme en fonction du tempérament et de la force vitale.

Le drainage permet d’éliminer par nos émonctoires (foie, intestins, reins, peau et poumons) les toxines qui encrassent et empoisonnent notre organisme. Il est nécessaire d’utiliser plusieurs techniques naturelles complémentaires pour un résultat optimum.

Le drainage des toxines est donc capital pour préserver ou retrouver sa santé. Les meilleures saisons sont le printemps et l’automne.

La cure dure entre 3 semaines et 2 mois selon les tempéraments et la toxémie.

2) Il existe 2 groupes de déchets : les cristaux et les colles (ou glaires)

  1. les cristaux

Ce sont des déchets solides et solubles dans les liquides éliminés par les reins et glandes sudoripares de la peau : minéraux usés, sels inutilisables.

Ils proviennent de la digestion d’aliments riches en protéines animales ou végétales (viandes, poissons, œufs, produits laitiers, levure, légumineuses et céréales), du sucre blanc et d’aliments riches en acides.

  1. les colles

Ce sont des déchets non solubles dans les liquides qui s’éliminent par le foie, les intestins et les glandes sébacées. Ils sont d’aspect épais, visqueux donnant des mucosités.

La bile, les selles et le sébum sont donc des supports à l’élimination des colles.

Lorsque ces émonctoires sont affaiblis, ce sont les voies respiratoires et l’utérus pour les femmes qui prennent le relais.

Les colles proviennent d’une alimentation trop riche en glucides (céréales, pain, pâtes…), lipides (graisses), produits laitiers et gluten.

3) Les causes :

  • suralimentation et mauvaises associations alimentaires
  • surcharges toxiques : acide oxalique, urique, alcool, sodas, methylxanthines (café, thé, chocolat, maté), sirops, glaces, confitures, charcuteries
  • pollutions alimentaires : insecticides, fongicides, pesticides, antibiotiques, xéno biotiques et hormones, métaux lourds, colorants, conservateurs…
  • ration hydrique insuffisante ou en excès
  • pollution atmosphérique
  • sur vaccination répétitive
  • médicament iatrogènes : antibiotiques, corticoïdes, pommades diverses, hormonothérapie, barbituriques…
  • stress
  • exercice physique en insuffisance ou en excès
  • hérédité
  • tabagisme actif ou passif
  • téléphone GSM, wifi, micro onde
  • contraception : pilule, stérilet à hormones, traitement hormonal de la ménopause
  • faiblesse émonctorielle fonctionnelle
  • parasitose et candidose
  • constipation chronique
  • lésions ostéopathiques : diaphragme, côtes, organes…
  • pollution dentaire : mercure, foyers infectieux, mal occlusion
  • faiblesse circulatoire (artérielle, veineuse et lymphatique) liée à la toxémie

Prenez soin de vous !

Pour nettoyer l’organisme après les fêtes, la monodiète est une technique alimentaire idéale qui permet de mettre l’organisme au repos sans dénutrition ni baisse d’énergie en période hivernale.

 

Principes :

Il s’agit de consommer du riz ½ complet ou complet pendant au moins 24 heures :

Ne pas dépasser 1 semaine en cas d’activités soutenues.

Il est préférable de diminuer les apports alimentaires la veille en supprimer les protéines.

On peut associer des tisanes à la cure : romarin, bardane, pissenlit

Après la cure, il faut reprendre l’alimentation progressivement en introduisant les fruits et légumes puis les protéines.

Variantes :

Les obligations professionnelles et familiales sont souvent un obstacle à la réalisation d’une monodiète sur plusieurs jours. Voici quelques adaptations pratiques :

  • La monodiète alternée : à chaque repas, on change d’aliment. Exposant moins à un risque de carence en micronutriments, elle peut souvent être poursuivie une dizaine de jours tout en continuant de travailler. Exemple : pommes crues/riz complet ; patates douces/riz complet…

  • La monodiète du soir : chaque soir, consommer le même aliment que l’on peut présenter de façon différente (cuit, cru selon les aliments).

  • La monodiète du dimanche ou 1 jour sur 7 : mettre en place une monodiète midi et soir uniquement 1 jour par semaine. Cette formule peut-être répétable à volonté.

Avantages :

Les vertus d’une telle pratique reposent sur l’idée que, lorsqu’on mange un seul et même aliment au cours d’un repas, on élimine, alors que si l’on mange peu mais en faisant des mélanges, on assimile. L’organisme ne trouve pas dans une monodiète toute la variété des nutriments dont il a besoin, il est donc obligé de les puiser dans ses réserves ou de les synthétiser grâce à des chaînes métaboliques complexes et coûteuses en énergie. Les émonctoires sont alors sollicités.

On trouvera une facilité à digérer, une économie d’énergie, une limitation de la production de toxines, un repos digestif plus long entre les repas.

La monodiète agit essentiellement grâce à la restriction alimentaire. L’autolyse (utilisation de ses tissus par les enzymes) sera donc plus ou moins importante selon la valeur nutritive de l’aliment choisi.

Il n’y a pas de limite quantitative, en faisant cependant attention aux fibres (ballonnements), aux fruits crus (refroidissement, acidification, ballonnements) ou secs sucrés (excès de sucre). Moins l’aliment est nutritif, plus on puisera dans nos réserves rapidement.

La préparation du riz :

Faire tremper 2 heures le riz et le cuire (si possible) sous pression environ ½ heure ou à la casserole pendant 45 minutes. Ajouter des herbes aromatiques : persils, basilique, coriandre…

On ne parle que de lui : le régime sans gluten est ultra médiatisé !

Faut-il croire à ses bienfaits ?

  1. Qu’est ce que le gluten en deux mots ?

Les blés modernes ont été modifiés et hybridés pour leur richesse en gluten. Le gluten est une protéine, sorte de « glu », qui adhère aux parois intestinales plusieurs jours avant d’être éliminée de l’organisme. Les farines riches en gluten lèvent plus vite et nécessitent moins de pétrissage. Le pain lève facilement, il est élastique et moelleux et s’ajuste aux emballages des brioches et pains de mie de l’industrie.

  1. Pourquoi manger sans gluten ?

Parce que notre système digestif n’est pas adapté pour absorber une telle quantité au quotidien. L’intolérance est source de fatigue, de douleur abdominale, de diarrhées ou constipation, de reflux gastro-oesophagiens, de troubles articulaires, d’eczéma, de troubles respiratoires et neurologiques.

  1. Comment éviter le gluten ?

En évitant les farines et aliments suivants :

  • Pain
  • Biscottes, pains suédois, pain grillé biscotte, cracotte
  • Pâtes
  • Semoule et couscous
  • Boulgour
  • Farine
  • Gâteaux et pâtisseries
  • Seitan
  • Flocons d’avoine
  • Pain de seigle
  • Pain d’épices
  • L’orge
  • Le grand épeautre
  • Le kamut
  • Amidons, matières amylacées
  • Arômes artificiels
  • Protéines végétales, liants
  • Malt, extraits de Malt
  • Agents anti-agglomérants
  • Épaississants (dextrose, glucose)
  • Adjuvants (jambon, saucissons, barres industrielles, yaourts crémeux, crème dessert, glace, flans, laits aromatisé, margarine, moutarde, sauces soja, potages instantanés, crème de gruyère, poivre en poudre, plaquettes de chocolat, cacao en poudre, sucre glace …)
  • Certains médicaments
  1. Où manger sans gluten sur Paris ?

Dans tous les magasins biologiques et grandes surfaces. On peut faire confiance au logo « épi barré » qui garantit un 100% sans gluten.

Mes adresses :

Boulangerie Chambelland : 14 rue Terneaux à Paris 11ème

No Glu : restaurant et épicerie : 16 passage des Panoramas à Paris 2ème

Le restaurant Hank : 55 rue des Archives à Paris 3ème

Crêperie et pâtisserie sans gluten : Bio Sphère : 47 rue de Laborde à Paris 8ème

 

 

  1. Qu’est ce que c’est ?

Le pollen est la semence mâle produite par les étamines des fleurs et récolté par les abeilles. Les abeilles vont ainsi participer à la pollinisation en favorisant la fécondation des grains de pollen avec le pistil, organe femelle des plantes.

Les abeilles vont ensuite le transformer pour qu’il se conserve en le mélangeant à des levures et ferments lactiques. Il servira entre autre à nourrir les jeunes larves et participe au développement de la ruche.

 

  1. Quels sont les bienfaits ?

Le pollen possède de nombreux bienfaits pour la santé.

C’est un produit vitalisant, anti fatigue et fortifiant qui stimule la croissance et les défenses immunitaires, régularise les troubles digestifs et la flore intestinale, les troubles hormonaux (ménopause), urinaires et nerveux (stress, état dépressif, nervosité). Il est également protecteur de la vision, de la peau et des cheveux, de la mémoire.

Il est antioxydant et riche en vitamines B indispensables pour le système nerveux et les femmes sous pilule contraceptive. Il contient également des protéines, des glucides, des lipides, des vitamines, des enzymes, des sels minéraux, des fibres et des flavonoïdes. Il participe ainsi aux carences alimentaires.

 

  1. Frais ou Sec  ?

Le pollen existe sous forme de pelotes en frais (au rayon surgelé des magasins biologiques) ou en version sèche.

Le pollen frais doit être conservé au congélateur pour préserver ses actifs probiotiques vivants très bénéfiques sur la flore intestinale. La version sèche disponible en bocal ne possède plus les actifs probiotiques et perd un partie de sa richesse en vitamines.

Il suffit de prélever chaque jour la quantité nécessaire et le remettre au congélateur. Il peut supporter le réfrigérateur quelques jours sans perdre ses actifs.

 

  1. Quel pollen ?

. On peut commencer par le pollen de ciste et varier ensuite les fleurs en fonction des besoins :

  • pollen de ciste : réparation de la muqueuse intestinale, flore intestinale, régulation du transit mais aussi fatigue et surmenage
  • pollen de saule : rétine de l’œil et DMLA, lutte anti-âge, troubles de la prostate et de la fertilité
  • pollen de bruyère : sphère rénale, drainage des toxines de l’organisme, ostéoporose et fixation du calcium
  • pollen de châtaignier : sphère circulatoire (varice, varicosité), ménopause, déminéralisation, stress léger et état dépressif, mémoire
  • pollen d’aubépine : système cardiovasculaire, oxygénation et rythme cardiaque, insomnie, stress et anxiété, cholestérol et contrôle du poids
  • pollen mille fleurs : vitamines et nutriments, dynamisant et antioxydant, antistress

 

  1. Comment faire une cure ?

Le pollen peut être consommé au long cours car il ne possède pas d’effet secondaire. On le conseille au printemps et en automne ou aux périodes de fatigue et baisse immunitaire.

On peut faire des cure de 3 semaines à 1,5 mois.

Pour les adultes : prélever une cuillère à soupe bombée le matin à jeun et le garder en bouche avant d’avaler. Pour ceux qui n’apprécient pas le goût, il est possible de le mélanger à un aliment au cours du petit déjeuner (une compote par exemple).

Pour les enfants de 3 à 6 ans : 1 cuillère à café

Pour les enfants de 6 à 12 ans : 1 cuillère à soupe rase

Pour les enfants à partir de 13 ans : 1 cuillère à soupe bombée.

On peut également le mélanger à un jus selon la préférence de l’enfant.

 

  1. Qu’en est il des personnes allergiques au pollen ?

Le pollen récolté par les abeilles ne provoque pas de rhume de foins contrairement au pollen transporté par le vent.

On peut tester le pollen par précaution : ne pas en consommer en cas d’inflammation de la muqueuse buccale après la prise de quelques grains.

 

Le petit-déjeuner est bien souvent négligé pour gagner du temps sur le transport, la préparation des enfants, le temps de sommeil…

Il est pourtant indispensable de prêter un peu d’attention et de qualité à ce repas déterminant pour le démarrage de la journée.

C’est le premier repas, celui qui casse le jeûne de la nuit : le petit-déjeuner.

Dans le cas où la faim n’est pas au rendez-vous, il ne faut pas insister et prendre une collation de fruits frais vers 11h. Il est cependant recommandé de boire une boisson chaude en évitant le café, le thé noir et le jus d’orange. C’est le signe d’un foie paresseux ou engorgé, d’un repas pris tardivement la veille ou trop copieux…

Pour les autres, le petit-déjeuner est un moment de plaisir qui doit réunir une boisson chaude et des aliments nutritifs de qualité. Il peut être sucré ou salé à condition d’éviter les sucres rapides (viennoiseries, gâteaux, biscottes, pain blanc type baguette, céréales industrielles, confiture, cracottes). Il faut également éviter d’alourdir la digestion en mélangeant trop d’aliments différents.

 

La boisson 

On peut, périodiquement, commencer par un verre d’eau à température ambiante additionné ou non de jus de citron pour drainer l’organisme.

La boisson peut varier en fonction des saisons :

  • jus de fruits de saison et de légumes frais à la centrifugeuse ou à l’extracteur de jus
  • thé vert riche en antioxydants
  • tisanes et infusions
  • soupe miso
  • succédané de café ou chicorée
  • chocolat riche en cacao au lait végétal
  • lait végétal enrichi au calcium non sucré (avoine, riz, amande, châtaigne, quinoa…)
  • milk-shake au lait d’avoine + fruits (banane, pomme, fraise…selon la saison) + purée d’amande

 

Le petit-déjeuner sucré

On peut varier :

  • flocons, muesli non sucré ou crème de céréales avec du lait végétal
  • purée de fruits sans sucre avec des amandes trempées et émondées et/ou des baies (goji, myrtilles, cranberries, raisins secs…)
  • yaourts de brebis, kéfir, yaourts végétaux ou tofu soyeux + sirop d’agave ou de riz
  • crêpes à la farine de châtaigne ou sarrasin
  • pain au levain complet biologique, pain Essene ou Pain des Fleurs, pain sans gluten
  • fruits frais, secs ou oléagineux
  • purée d’oléagineux en alternative au beurre (amande, sésame, noisette…). Il faut toujours l’émulsionner avec un peu d’eau pour favoriser la digestion.
  • éviter la confiture et la remplacer par des purées de fruits sans sucre

 Le petit-déjeuner salé

On peut varier :

  • crêpe de sarrasin avec protéine (jambon, fromage de brebis, reste de volaille ou de poisson)
  • œuf coque ou mollet (3 fois par semaine)
  • pain au levain complet biologique, pain Essene, galette de riz ou Pain des Fleurs avec du beurre frais cru biologique (non pasteurisé) ou fromage de brebis ou jambon ou fromage vegan (végétal)
  • crudités avec graines germées ou bâtonnets de légumes crus (carottes, céleri, fenouil…)
  • tartines au tartare d’algues ou houmous ou pâté végétal ou fromage vegan

    Le petit-déjeuner inspiré de la crème Budwig

Il contient tous les nutriments indispensables pour la journée. Il a été revu afin d’éviter les produits laitiers notamment.

  • 1 banane mûre
  • 1 yaourt végétal (soja par ex)
  • 1 à 2 cuillère à soupe d’huile de noix ou de colza
  • ½ jus de citron
  • 1 cuillère à soupe de graines de lin fraîchement moulues
  • quelques amandes, noix, graines de tournesol ou de courge
  • quelques morceaux de fruits de saison
  • 1 cuillère à soupe de pollen frais

Commencer par bien écraser la banane et émulsionner avec l’huile et le jus de citron. Ajouter le yaourt et les graines de lin. Ajouter tous les autres ingrédients et bien mélanger. Ne pas conserver.

N’hésitez pas à consulter votre naturopathe pour mettre en place une alimentation sur-mesure.

Bon appétit !

 

Les origines de la chrono nutrition remontent à 1966 avec le Dr Delabos qui a fait le lien avec la dénutrition de certaines personnes et l’horaire et la composition des repas. Le Dr Rapin s’est intéressé lui aussi à ce sujet en 1994. Après de nombreux travaux de recherches cliniques concernant des sujets en surcharge pondérale ou état de maigreur, il a mit en avant la chronobiologie de la nutrition.

En cas de surcharge pondérale, la première étape en cabinet sera de déterminer le morphotype à l’aide de différentes mesures (tour de taille, hanche, poignet…), puis la pesée à l’aide d’une balance impédancemètre et enfin d’établir une bilan alimentaire personnalisé.

Pour les végétariens, il faut adapter les prises de protéines et supplémenter en fonctions des besoins.

Le Principe :

L’alimentation doit être adaptée aux rythmes biologiques du cortisol, de l’insuline et de l’hormone de croissance. Le cortisol a 4 pics d’activités diurnes inscrit physiologiquement : 8h – 12 – 16/17 h et 20/21h. Il est donc nécessaire de caler les 3 principaux repas sur ce rythme ainsi qu’une collation dans l’après midi.

Les récepteurs de l’insuline sont plus sensibles le matin. En cas de petit déjeuner riche en glucides rapides, l’hypoglycémie réactionnelle de 11h sera d’autant plus aggravée. Par contre, vers 14h, les récepteurs sont un peu moins sensibles ce qui autorise la prise de glucides lents au repas du midi. De même, en fin d’après-midi, une prise de glucide (fruits frais ou secs, chocolat noir…) provoquera un pic d’insuline moindre.

L’hormone de croissance est active entre 2 et 4 heures du matin. Cette hormone nous répare (synthèse protéique et multiplication cellulaire). Il est intéressant de comprendre qu’une hypoglycémie insulinique stimule l’hormone de croissance d’où l’intérêt d’éviter tout glucide au repas du soir.

Les repas :

Matin : protéine et graisse (pas de glucides rapides)

Midi : viande ou volaille avec féculents et/ou légumes

Collation : fruits frais, secs ou oléagineux, chocolat noir 70 % de cacao

Dîner : poisson avec légumes

Les Avantages

  • diminution des risques cardiovasculaire
  • diminution du cholestérol et des triglycérides
  • perte de poids
  • prise de poids en cas de maigreur
  • diminution de la fatigue
  • synchronisation de l’horloge biologique
  • satiété et bien être

 

 

 

 

Il s’agit de la cure saisonnière sans doute la plus pratiquée. Elle est drainante de tous les émonctoires, purifiante et rajeunissante.

Les fruits doivent être biologiques et le plus frais possible pour apporter le maximum de bienfaits et de désintoxication.

Cette cure a été remise à l’honneur dans les années 30 par le Docteur Anna Brandt qui a rappelé le lien entre la nutrition et la maladie.

Comment faire ?

  • La cure : de 24 heures à 1 semaine (en fonction de l’état de santé et de l’entraînement, on peut aller jusqu’à 2 semaines). Il est préférable d’augmenter puis diminuer progressivement la consommation.
  • En supplétif : on peut consommer vers 11 h et 17 h une grappe de raisin pendant 2 à 6 semaines. Les repas devront être légers afin de maintenir l’effet drainant.

 

En pratique : la cure

 

  • laver soigneusement le raisin à l’eau vinaigrée
  • commencer progressivement par 1 repas de raisin le 1er jour, puis 2 repas le 2ème jour avant de commencer la monodiète complète le 3ème jour
  • on peut alterner jus frais maison (en centrifugeuse par ex) et fruit.
  • fragmenter les petits repas de raisins entre 3 et 6 par jour (toutes les 2 heures)
  • diminuer de la même façon après quelques jours et réintroduire des aliments digestes

 

Quelle période ?  Septembre/Octobre

 

Quel raisin ?

 

Le blanc comme le chasselas est plus doux et bien équilibré en sucre. La peau est plus fine et moins irritante pour les intestins.

Le noir comme le muscat possède plus de tanins. Il est plus vitaminé que le blanc mais parfois plus irritant pour les intestins sensibles.

Les deux sont à alterner pour leurs nutriments différents.

 

Peut-on tout manger ? 

 

Oui, on peut manger la peau et les pépins à condition de bien mastiquer. De nombreux nutriments sont contenus dans la peau et les pépins : des acides gras essentiels, des anthocyanes et flavonoïdes ainsi que les régulateurs du pH .

Les pépins peuvent être irritants chez les personnes aux intestins fragiles. Dans ce cas, il est possible de ne pas manger toutes les peaux et pépins.

 

La quantité ? de 1 grappe à 2,5 kg par jour.

 

Les bienfaits :

 

  • augmentation de l’immunité à l’entrée de l’automne
  • revitalisation et meilleure énergie
  • reminéralisation
  • purification et assainissement de la peau, éclaircissement du teint
  • drainage doux et profond des reins et du foie
  • les intestins sont soulagés des putrescences et fermentations grâce aux fibres
  • l’organisme rajeunit grâce aux anti-oxydants
  • amélioration des rhumatismes, lithiases biliaires et de la goutte
  • bienfait notable sur les excès de poids avec l’élimination des toxines
  • régénération globale

 

Contre-indication : les diabétiques ou personnes malades et affaiblies

 

 Les principaux constituants du raisin :

 

  • potassium, manganèse, calcium, magnésium, sodium, oxyde de fer et de magnésie, chlore, silice, acide phosphorique, iode, arsenic
  • vitamine A, B1, B9, C, P (protecteur vasculaire et visuel)
  • glucose directement assimilable
  • oenocyanine pour le raisin noir

L’utilisation de l’Agar Agar au fort pouvoir gélifiant est un produit santé par excellence. Il peut être décliné de multiples façons, pour des recettes salées et sucrées.

Obtenu à partir de plusieurs algues, en filaments ou en poudre, l’Agar Agar est un produit sain, digeste et léger qui favorise la minceur, remplace les œufs et les produits laitiers pour les végétariens ou personnes intolérantes, remplace les gélifiants d’origine animal non recommandables et renferme des qualités nutritives très intéressantes  de part son apport en minéraux :

  • calcium (4 fois plus que le lait)
  • phosphore
  • fer
  • protéines
  • sucres a indice glycémique très faible

L’Agar Agar, très peu calorique, possède également des mucilages très doux qui agissent sur le péristaltisme intestinal et permettent une meilleure élimination, gage d’une bonne santé.

Comme toutes les algues, il ne faut pas oublier le pouvoir purifiant, désintoxiquant qui capture les métaux lourds (cadmium, plomb, mercure) ainsi que les nombreux poisons chimiques utilisés en agriculture, élevage et industries de transformation.

 

Comment l’utiliser ?

 

L’Agar Agar possède un pouvoir gélifiant près de 8 fois supérieur à celui de la gélatine animale ! Elle n’a pas de saveur et peut ainsi s’adapter à toutes les recettes selon l’imagination : terrine de légumes ou de fruits, charlottes, aspics salés ou sucrés, gelées de fruits, cheese cakes, mousses, glaces, confitures,tartes, flans de légumes ou de fruits, pâtés végétaux…

L’Agar Agar doit toujours être délayée à froid, portée à ébullition 2 à 3 minutes et mijotée 5 à 10 minutes avant d’être refroidie.

Elle se présente sous 3 formes différentes :

 

  • en barre  (3,5 g) : faire tremper quelques minutes dans l’eau froide et mélanger à la préparation puis porter à ébullition 2 à 3 minutes et cuire 10 minutes. 1 barre = ½ litre de liquide
  • en paillettes (sachet de 2 g) : à dissoudre dans l’eau froide, porter à ébullition et cuire 5 à 6 minutes. 1 sachet 2g = ½ litre de liquide
  • en poudre (2 g) : même préparation que les paillettes. 1 cuillère à café = ½ litre de liquide

Pour ma part, je préfère la poudre très simple d’utilisation. Vous pourrez ajouter plus d’Agar Agar si vous souhaitez une texture plus ferme.

 

MA PETITE RECETTE DE L’ETE AUX FRUITS

Pour 4 personnes :

½ litre de jus de pomme bio

2 cuillères à soupe d’Agar Agar

1 barquette de fraise

1 cuillère à café de purée d’amande

 

  • mélanger l’Agar Agar avec le jus de pomme
  • faire chauffer et porter à ébullition 2 à 3 minutes
  • éteindre le feu et ajouter les fruits lavés et équeutés
  • laisser refroidir et mettre au réfrigérateur au moins 1 heure
  • mixer le tout avec la purée d’amande

Cette recette peut s’effectuer avec tout les fruits de saison. On peut également mettre la préparation dans un moule à cake et laisser sous forme de gelée avec les fruits coupés en morceaux (sans purée d’amande).

Bon appétit !

 

 

Qu’est ce que c’est ?

Ce sont des aliments riches en nutriments : vitamines , minéraux, fibres et antioxydants. Leurs effets sont bénéfiques sur la santé et complètent les carences de l’alimentation actuelle. A varier, à alterner en cure au fil des saisons dans les desserts ou boissons maisons.

Que sont-ils ?

Il s’agit de baies, fèves, fruits, algues, plantes qui nous viennent parfois de pays lointains :

Baies de Goji : elles possèdent des vertus anti-âge et antioxydantes. A conseiller pour soutenir la vision, le foie, la fatigue à raison de 20 à 50 g par jour le matin (mélangées aux aliments : compote par exemple)

Baies d’Açaï : en jus, poudre ou baies, très antioxydantes et anti-inflammatoires. Elles favorisent la perte de poids, l’énergie, l’immunité et la libido. A conseiller également pour les maladies dégénératives (SEP…) et cancer.

Baies d’Aronia : elles concentrent trois fois plus d’antioxydants que le cassis et possèdent des vertus antibactériennes, antivirales, anticancer et protègent le système digestif et cardiovasculaire.

Baies de Myrtille : antioxydant majeur riche en anthocyane et favorable sur la sphère intestinale (diarrhée), circulatoire, sur le cerveau et la vision. La richesse en vitamines C et E, les minéraux expliquent les propriétés anti-cancer.

Grenade : ses vertus sont multiples et principalement antioxydantes et protectrices du système cardiovasculaire (cholestérol) Elles sont aussi anti-inflammatoires, antivirales, antibactériennes et anti-cancéreuses. Un verre de jus par jour le matin avant le petit-déjeuner.

Fèves de cacao crues : elles sont riches en anthocyanes, polyphénols, protéines et minéraux. A consommer entre 2 et 6 par jour pour protéger le système cardiovasculaire, le diabète, l’énergie.

Mulberry : Il s’agit du fruit du mûrier blanc. Il est préconnisé en cas de diabète de type 2, soulage de la constipation et lutte contre l’anémie et la fatigue. A mélanger aux céréales, compote, dessert ou à grignoter en collation vers 17h.

Spiruline : algue bleue riche en protéines, en antioxydants, en bêtacarotène et vitamines B1, B2 et B12, en fer, en acide gamma-linolénique et en oligoéléments. A conseiller pour les végétariens, femmes enceintes, enfants et ados en période de croissance, sportif et personnes âgées. A saupoudrer dans l’alimentation ou en gélules

Klamath : proche de la spiruline mais possède de nombreux micronutriments (115 ! ) Sont à retenir : la phycocyanine, le fer assimilable, la vitamine B12. A consommer l’hiver pour soutenir l’immunité et le système nerveux. Elle possède aussi des vertus chélatrices des métaux lourds.

Caroube : c’est une alternative au cacao protecteur du système intestinal contenant de la pectine et de la lignine reconnues comme régulateur de la digestion et du transit. Elle est pauvre en graisse et ne contient pas de caféine, de théobromine, d’acide oxalique.

Lucuma : c’est une poudre provenant d’un fruit ancien d’Amérique du Sud à saupoudrer dans les smoothies, boissons, desserts… Il peut remplacer la farine. Très riche en vitamine B3, C et en minéraux dont le fer, il apporte une source précieuse de micronutriments.

Jus d’Herbe : c’est un concentré santé reminéralisant, dépuratif, antimicrobien, anti-acidose contenant de la chlorophylle, des polyphénols, phytostérols, polysaccharides, vitamines, magnésium, calcium, phosphore, potassium, zinc, fer, silice… à mélanger aux jus de légumes ou fruits frais ou à mélanger à de l’eau le matin à jeun.