Le stress, l’alimentation carencée et industrielle, les pollutions diverses favorisent l’acidose. C’est un déséquilibre très courant qui regroupe diverses symptômes. Il existe des tests (bilan Oligoscan, test urinaire) et un questionnaire pour savoir si vous êtes concernés. Il existe enfin, en naturopathie, des moyens naturels pour rétablir cet équilibre fondamental.

 Définition :

L’acidose est donc l’envahissement du tissu conjonctif par les acides. Le tissu conjonctif est une structure de soutien de tous les organes. Il assure un bonne oxygénation cellulaire, une alimentation et hydratation des organes ainsi que l’élimination des déchets.

En cas de carence de vitamines, enzymes et micronutriments, le cycle énergétique de Krebs se bloque au stade « acide » ce qui entraîne la mort de la cellule et la fixation d’acide sur les fibres de ce tissu conjonctif qui est moins performant pour les échanges indispensables aux organes.

C’est à ce niveau que les bases alcalines (nos minéraux) vont être sacrifiées pour maintenir le Ph.

  1. Symptômes de l’acidose

    Les symptômes généraux sont multiples mais il suffit d’avoir dans le présent ou le passé, quelques uns des troubles, que je vais vous énumérer, pour avoir un terrain acide :

  • État général : fatigue constante et manque d’énergie, difficulté à la récupération, coup de pompe, perte de tonus, frilosité, perte de poids et tendance aux infections

  • État psychique : tendance dépressive, tristesse, idée noire, nervosité et agitation, sensibilité au bruit et au stress

  • Tête : pâleur, maux de tête, yeux larmoyants et sensibles, conjonctivite, kératite, blépharite

  • Bouche : salive acide avec sensibilité des gencives, aphtes, infections récidivantes

  • Dents sensibles au chaud et au froid, carie

  • Estomac : reflux acides, spasmes, gastrite et ulcère

  • Intestins : brûlure rectale, fistule ou fissure, tendance diarrhéique, crampe et douleur

  • Reins et vessie : irritation et brûlure

  • Voie respiratoire : goutte au nez, sinusite, angine, laryngite, tendance allergique

  • Peau, ongles, cheveux : peau sèche, rouge et irritée, sudation acide et irritante, fissure, eczéma, démangeaison, mycose, ongles dédoublés et cassants, cheveux ternes qui tombent en quantité trop importante

  • Muscles : crampe et spasme, contracture au niveau de la nuque,

  • Système osseux et articulaire : déminéralisation, ostéoporose, craquement des articulations, blocage vertébraux, lumbago, inflammation des ligaments, douleur articulaire et lombaire

  • Système circulatoire : hypotension, frilosité, anémie, engelure

  • Glandes endocrines et organes génitaux : accélération de la glande thyroïde, inflammation des voies génitales avec perte blanche chez les femmes

  • Système nerveux : névralgie, insomnie, sensibilité accrue à la douleur

  1. Moyens de lutte de l’organisme contre l’acidose

    Notre organisme a principalement 2 moyens pour se désacidifier :

    – rejeter les acides vers l’extérieur du corps grâce aux reins, à la peau et aux poumons

    – neutraliser les excès d’acide en formant un sel neutre grâce au système tampon : association d’un acide et d’une base (à partir de minéraux basiques dans les organes)

  2. Les tests et questionnaires

On peut se faire une idée précise de son terrain à l’aide de quelques tests et questionnaires.

Tout d’abord, le test du pH urinaire réalisé à l’aide de « papier tournesol » vendu en pharmacie. Ce test est simple à réaliser chez vous, sur une semaine, grâce à un tableau qui centralise les informations.

Il faut ensuite analyser les symptômes dont je vous ai déjà parlé à l’aide d’un questionnaire.

Le bilan Oligoscan permet de mesurer les carences ou excès de minéraux, oligoéléments et métaux lourds.

Il faut enfin analyser l’alimentation et le mode de vie de façon précise. C’est un travail que je vous propose en consultation.

  1. L’alimentation et l’acidose

    Pour mettre en place une alimentation adaptée, il faut distinguer les aliments en 3 catégories : les aliments acides, acidifiants et alcalinisants.

  2. Les aliments acides

    Il s’agit principalement d’aliment végétal produisant des acides faibles. Les personnes métabolisant correctement ces acides en les oxydant pourront les inclure dans leur alimentation. Les personnes souffrant de faiblesse métabolique devront les consommer qu’occasionnellement.

    Dans cette catégorie, on trouve les agrumes, les fruits acides (groseille, cassis…), les fruits non mûrs, les légumes acides (oseille, cresson…), la choucroute, le vinaigre, le petit lait et le miel.

  3. Les aliments acidifiants

    Ce sont principalement des aliments riches en graisse, en sucre et en protéine. On y trouve les viandes, les œufs et fromages, les huiles et corps gras, les céréales, les légumineuses, les sucres, les boissons industrielles, le café, le thé, le cacao et le vin.

    Ces aliments devront être consommés accompagnés d’aliments alcalins en quantité suffisante mais non supprimés.

  4. Les aliments alcalins

    Il s’agit essentiellement des légumes verts et colorés (hors tomates), des pommes de terre et patates douces. On y trouve également les bananes, les amandes et noix du Brésil, les châtaignes, les fruits secs (sauf l’abricot sec), les olives noires conservées dans l’huile, l’avocat, le sucre intégral, le lait et les huiles pressées à froid. Certaines eaux minérales sont alcalines et peuvent être consommées en cure. Il est nécessaire de consommer ces aliments à chaque repas de façon égale ou supérieure aux aliments acidifiants.

  5. Les compléments alimentaires

    Il faut dans un premier temps, soutenir l’organisme en apportant des bases minérales. Toute la subtilité réside dans le choix de ces compléments et dans la quantité et la durée de la prise, sachant qu’elles est personnelle à chacun.

  6. Conclusion

    L’acidose est un déséquilibre ayant des répercussions sur la globalité de la santé. La naturopathie vise à rééquilibrer le terrain et tout particulièrement le terrain acido-basique à travers plusieurs techniques. :

    – l’alimentation personnalisée en fonction de chacun avec éventuellement la mise en place de mono diète

    – le soutien du foie et de la sphère intestinale

    – le drainage des acides par la peau et les reins

    – les exercices physiques et l’oxygénation

    – la gestion du stress et enfin la mise en place d’une hygiène de vie durable et simple.

Corinne Allioux Goldfarbe
Naturopathe Paris et Saint Mandé

L’alimentation est un pilier fondamental pour notre santé. Hippocrate en soulignait déjà l’importance avec son célèbre adage « que ton aliment soit ton seul médicament ». L’alimentation n’a pas seulement une fonction de nourriture et de plaisir mais également une valeur thérapeutique. L’aliment joue un rôle au niveau physique, psychologique et énergétique. A travers les différents aliments, nous puisons nos vitamines, enzymes, acides gras, acides aminés et glucose.

Malheureusement, l’alimentation moderne, industrielle et raffinée n’est plus idéalement adaptée et perturbe notre fonctionnement métabolique. Nous sommes carencés et dévitalisés malgré l’abondance et de nouvelles pathologies et syndromes émergent : les dysbioses, les maladies intestinales chroniques, les perméabilités intestinales, les intolérances alimentaires (gluten, lactose, soja…), les problèmes de poids (anorexie et surpoids), les maladies auto-immunes, le diabète et autres troubles métaboliques…

Alors, comment définir l’alimentation réellement adaptée à nos besoins ??

Je vous propose un bilan alimentaire approfondi et personnalisé en suivant des principes écologiques, naturels et simples à mettre en place en fonction de votre terrain et des dysfonctionnements éventuels.

La consultation dure 1 heure et comprend un programme personnalisé écrit avec des fiches d’information transmises.

 Le tarif de printemps est à 50 € au lieu de 60 € jusqu’au 15 mai 2015. Il comprend le suivi au même tarif.

Corinne Allioux Goldfarbe
Naturopathe Paris et Saint Mandé

L’alimentation saine et équilibrée est un facteur de garantie pour la santé. Hildegarde et plus récemment Kousmine et Seignalet ont mis en évidence le lien direct entre les maladies et l’alimentation. Outre les problèmes de surpoids et d’obésité, les maladies dégénératives et métaboliques trouvent leur source dans nos habitudes alimentaires et notre hygiène de vie. Plusieurs facteurs sont à l’origine de ces dysfonctionnements :

  • l’hérédité
  • les facteurs psychologiques ou sociaux (chômage, séparations, décès..)
  • le stress, dépression, anxiété
  • les régimes hypocaloriques ou protéinés
  • certains médicaments (cortisone, contraceptif…)
  • l’âge (ménopause)
  • les troubles hormonaux (thyroïde, dérèglements hormonaux chez la femme…)
  • l’arrêt du tabac
  • la sédentarité

La prise en charge en naturopathie est personnalisée et adaptée à chaque personne en respectant ses goûts, son environnement familiale et professionnel, ses habitudes de vie.

Les différents bilans, grâce à l’iridologie et au bilan Oligoscan, permettent de faire le point sur la qualité du terrain, les excès ou carences en minéraux et oligoéléments, l’intoxication aux métaux lourds.

Le bilan alimentaire est nécessaire pour connaître les erreurs alimentaires, les mauvaises associations, les carences ou excès nutritionnels et pour mettre en place un rééquilibrage alimentaire personnalisé. Les fiches d’information sont offertes pour faciliter la connaissance de ces différents protocoles d’actions.

La naturopathie offre des solutions naturelles pour retrouver un poids stable sous forme de cure, sans effet secondaire ni effet toxique sur la santé. En rééquilibrant le poids, elle contribue à retrouver la santé durablement.

 

Le forfait minceur comprend 5 séances : 280 €

1ère séance : bilans de terrain et point complet sur la santé : 80 €

2ème à 5ème séance : suivi et prise en charge : 50 €

 

Le Printemps est la saison idéale pour commencer sa prise en charge.

N’hésitez pas à demander conseil à votre naturopathe

Corinne Allioux Goldfarbe,

Naturopathe, Iridologue

Portez vous bien !

1) Principes :

La cure de désintoxication consiste à réduire les surcharges et la toxémie, ouvrir les émonctoires et libérer l’énergie vitale (avec la relaxation, réflexologie, sommeil, contact avec la nature…). Elle se prépare dès maintenant en revitalisant l’organisme avant le drainage de printemps pour lutter contre les pathologies d’encrassement et le surpoids.

De nos jours, il est souvent préconisé de revitaliser avant la cure de désintoxication pour ne pas affaiblir ou carencer l’organisme en fonction du tempérament et de la force vitale.

Le drainage permet d’éliminer par nos émonctoires (foie, intestins, reins, peau et poumons) les toxines qui encrassent et empoisonnent notre organisme. Il est nécessaire d’utiliser plusieurs techniques naturelles complémentaires pour un résultat optimum.

Le drainage des toxines est donc capital pour préserver ou retrouver sa santé. Les meilleures saisons sont le printemps et l’automne.

La cure dure entre 3 semaines et 2 mois selon les tempéraments et la toxémie.

2) Il existe 2 groupes de déchets : les cristaux et les colles (ou glaires)

  1. les cristaux

Ce sont des déchets solides et solubles dans les liquides éliminés par les reins et glandes sudoripares de la peau : minéraux usés, sels inutilisables.

Ils proviennent de la digestion d’aliments riches en protéines animales ou végétales (viandes, poissons, œufs, produits laitiers, levure, légumineuses et céréales), du sucre blanc et d’aliments riches en acides.

  1. les colles

Ce sont des déchets non solubles dans les liquides qui s’éliminent par le foie, les intestins et les glandes sébacées. Ils sont d’aspect épais, visqueux donnant des mucosités.

La bile, les selles et le sébum sont donc des supports à l’élimination des colles.

Lorsque ces émonctoires sont affaiblis, ce sont les voies respiratoires et l’utérus pour les femmes qui prennent le relais.

Les colles proviennent d’une alimentation trop riche en glucides (céréales, pain, pâtes…), lipides (graisses), produits laitiers et gluten.

3) Les causes :

  • suralimentation et mauvaises associations alimentaires
  • surcharges toxiques : acide oxalique, urique, alcool, sodas, methylxanthines (café, thé, chocolat, maté), sirops, glaces, confitures, charcuteries
  • pollutions alimentaires : insecticides, fongicides, pesticides, antibiotiques, xéno biotiques et hormones, métaux lourds, colorants, conservateurs…
  • ration hydrique insuffisante ou en excès
  • pollution atmosphérique
  • sur vaccination répétitive
  • médicament iatrogènes : antibiotiques, corticoïdes, pommades diverses, hormonothérapie, barbituriques…
  • stress
  • exercice physique en insuffisance ou en excès
  • hérédité
  • tabagisme actif ou passif
  • téléphone GSM, wifi, micro onde
  • contraception : pilule, stérilet à hormones, traitement hormonal de la ménopause
  • faiblesse émonctorielle fonctionnelle
  • parasitose et candidose
  • constipation chronique
  • lésions ostéopathiques : diaphragme, côtes, organes…
  • pollution dentaire : mercure, foyers infectieux, mal occlusion
  • faiblesse circulatoire (artérielle, veineuse et lymphatique) liée à la toxémie

Prenez soin de vous !

Pour nettoyer l’organisme après les fêtes, la monodiète est une technique alimentaire idéale qui permet de mettre l’organisme au repos sans dénutrition ni baisse d’énergie en période hivernale.

 

Principes :

Il s’agit de consommer du riz ½ complet ou complet pendant au moins 24 heures :

Ne pas dépasser 1 semaine en cas d’activités soutenues.

Il est préférable de diminuer les apports alimentaires la veille en supprimer les protéines.

On peut associer des tisanes à la cure : romarin, bardane, pissenlit

Après la cure, il faut reprendre l’alimentation progressivement en introduisant les fruits et légumes puis les protéines.

Variantes :

Les obligations professionnelles et familiales sont souvent un obstacle à la réalisation d’une monodiète sur plusieurs jours. Voici quelques adaptations pratiques :

  • La monodiète alternée : à chaque repas, on change d’aliment. Exposant moins à un risque de carence en micronutriments, elle peut souvent être poursuivie une dizaine de jours tout en continuant de travailler. Exemple : pommes crues/riz complet ; patates douces/riz complet…

  • La monodiète du soir : chaque soir, consommer le même aliment que l’on peut présenter de façon différente (cuit, cru selon les aliments).

  • La monodiète du dimanche ou 1 jour sur 7 : mettre en place une monodiète midi et soir uniquement 1 jour par semaine. Cette formule peut-être répétable à volonté.

Avantages :

Les vertus d’une telle pratique reposent sur l’idée que, lorsqu’on mange un seul et même aliment au cours d’un repas, on élimine, alors que si l’on mange peu mais en faisant des mélanges, on assimile. L’organisme ne trouve pas dans une monodiète toute la variété des nutriments dont il a besoin, il est donc obligé de les puiser dans ses réserves ou de les synthétiser grâce à des chaînes métaboliques complexes et coûteuses en énergie. Les émonctoires sont alors sollicités.

On trouvera une facilité à digérer, une économie d’énergie, une limitation de la production de toxines, un repos digestif plus long entre les repas.

La monodiète agit essentiellement grâce à la restriction alimentaire. L’autolyse (utilisation de ses tissus par les enzymes) sera donc plus ou moins importante selon la valeur nutritive de l’aliment choisi.

Il n’y a pas de limite quantitative, en faisant cependant attention aux fibres (ballonnements), aux fruits crus (refroidissement, acidification, ballonnements) ou secs sucrés (excès de sucre). Moins l’aliment est nutritif, plus on puisera dans nos réserves rapidement.

La préparation du riz :

Faire tremper 2 heures le riz et le cuire (si possible) sous pression environ ½ heure ou à la casserole pendant 45 minutes. Ajouter des herbes aromatiques : persils, basilique, coriandre…

On ne parle que de lui : le régime sans gluten est ultra médiatisé !

Faut-il croire à ses bienfaits ?

  1. Qu’est ce que le gluten en deux mots ?

Les blés modernes ont été modifiés et hybridés pour leur richesse en gluten. Le gluten est une protéine, sorte de « glu », qui adhère aux parois intestinales plusieurs jours avant d’être éliminée de l’organisme. Les farines riches en gluten lèvent plus vite et nécessitent moins de pétrissage. Le pain lève facilement, il est élastique et moelleux et s’ajuste aux emballages des brioches et pains de mie de l’industrie.

  1. Pourquoi manger sans gluten ?

Parce que notre système digestif n’est pas adapté pour absorber une telle quantité au quotidien. L’intolérance est source de fatigue, de douleur abdominale, de diarrhées ou constipation, de reflux gastro-oesophagiens, de troubles articulaires, d’eczéma, de troubles respiratoires et neurologiques.

  1. Comment éviter le gluten ?

En évitant les farines et aliments suivants :

  • Pain
  • Biscottes, pains suédois, pain grillé biscotte, cracotte
  • Pâtes
  • Semoule et couscous
  • Boulgour
  • Farine
  • Gâteaux et pâtisseries
  • Seitan
  • Flocons d’avoine
  • Pain de seigle
  • Pain d’épices
  • L’orge
  • Le grand épeautre
  • Le kamut
  • Amidons, matières amylacées
  • Arômes artificiels
  • Protéines végétales, liants
  • Malt, extraits de Malt
  • Agents anti-agglomérants
  • Épaississants (dextrose, glucose)
  • Adjuvants (jambon, saucissons, barres industrielles, yaourts crémeux, crème dessert, glace, flans, laits aromatisé, margarine, moutarde, sauces soja, potages instantanés, crème de gruyère, poivre en poudre, plaquettes de chocolat, cacao en poudre, sucre glace …)
  • Certains médicaments
  1. Où manger sans gluten sur Paris ?

Dans tous les magasins biologiques et grandes surfaces. On peut faire confiance au logo « épi barré » qui garantit un 100% sans gluten.

Mes adresses :

Boulangerie Chambelland : 14 rue Terneaux à Paris 11ème

No Glu : restaurant et épicerie : 16 passage des Panoramas à Paris 2ème

Le restaurant Hank : 55 rue des Archives à Paris 3ème

Crêperie et pâtisserie sans gluten : Bio Sphère : 47 rue de Laborde à Paris 8ème

 

 

  1. Qu’est ce que c’est ?

Le pollen est la semence mâle produite par les étamines des fleurs et récolté par les abeilles. Les abeilles vont ainsi participer à la pollinisation en favorisant la fécondation des grains de pollen avec le pistil, organe femelle des plantes.

Les abeilles vont ensuite le transformer pour qu’il se conserve en le mélangeant à des levures et ferments lactiques. Il servira entre autre à nourrir les jeunes larves et participe au développement de la ruche.

 

  1. Quels sont les bienfaits ?

Le pollen possède de nombreux bienfaits pour la santé.

C’est un produit vitalisant, anti fatigue et fortifiant qui stimule la croissance et les défenses immunitaires, régularise les troubles digestifs et la flore intestinale, les troubles hormonaux (ménopause), urinaires et nerveux (stress, état dépressif, nervosité). Il est également protecteur de la vision, de la peau et des cheveux, de la mémoire.

Il est antioxydant et riche en vitamines B indispensables pour le système nerveux et les femmes sous pilule contraceptive. Il contient également des protéines, des glucides, des lipides, des vitamines, des enzymes, des sels minéraux, des fibres et des flavonoïdes. Il participe ainsi aux carences alimentaires.

 

  1. Frais ou Sec  ?

Le pollen existe sous forme de pelotes en frais (au rayon surgelé des magasins biologiques) ou en version sèche.

Le pollen frais doit être conservé au congélateur pour préserver ses actifs probiotiques vivants très bénéfiques sur la flore intestinale. La version sèche disponible en bocal ne possède plus les actifs probiotiques et perd un partie de sa richesse en vitamines.

Il suffit de prélever chaque jour la quantité nécessaire et le remettre au congélateur. Il peut supporter le réfrigérateur quelques jours sans perdre ses actifs.

 

  1. Quel pollen ?

. On peut commencer par le pollen de ciste et varier ensuite les fleurs en fonction des besoins :

  • pollen de ciste : réparation de la muqueuse intestinale, flore intestinale, régulation du transit mais aussi fatigue et surmenage
  • pollen de saule : rétine de l’œil et DMLA, lutte anti-âge, troubles de la prostate et de la fertilité
  • pollen de bruyère : sphère rénale, drainage des toxines de l’organisme, ostéoporose et fixation du calcium
  • pollen de châtaignier : sphère circulatoire (varice, varicosité), ménopause, déminéralisation, stress léger et état dépressif, mémoire
  • pollen d’aubépine : système cardiovasculaire, oxygénation et rythme cardiaque, insomnie, stress et anxiété, cholestérol et contrôle du poids
  • pollen mille fleurs : vitamines et nutriments, dynamisant et antioxydant, antistress

 

  1. Comment faire une cure ?

Le pollen peut être consommé au long cours car il ne possède pas d’effet secondaire. On le conseille au printemps et en automne ou aux périodes de fatigue et baisse immunitaire.

On peut faire des cure de 3 semaines à 1,5 mois.

Pour les adultes : prélever une cuillère à soupe bombée le matin à jeun et le garder en bouche avant d’avaler. Pour ceux qui n’apprécient pas le goût, il est possible de le mélanger à un aliment au cours du petit déjeuner (une compote par exemple).

Pour les enfants de 3 à 6 ans : 1 cuillère à café

Pour les enfants de 6 à 12 ans : 1 cuillère à soupe rase

Pour les enfants à partir de 13 ans : 1 cuillère à soupe bombée.

On peut également le mélanger à un jus selon la préférence de l’enfant.

 

  1. Qu’en est il des personnes allergiques au pollen ?

Le pollen récolté par les abeilles ne provoque pas de rhume de foins contrairement au pollen transporté par le vent.

On peut tester le pollen par précaution : ne pas en consommer en cas d’inflammation de la muqueuse buccale après la prise de quelques grains.

 

Le petit-déjeuner est bien souvent négligé pour gagner du temps sur le transport, la préparation des enfants, le temps de sommeil…

Il est pourtant indispensable de prêter un peu d’attention et de qualité à ce repas déterminant pour le démarrage de la journée.

C’est le premier repas, celui qui casse le jeûne de la nuit : le petit-déjeuner.

Dans le cas où la faim n’est pas au rendez-vous, il ne faut pas insister et prendre une collation de fruits frais vers 11h. Il est cependant recommandé de boire une boisson chaude en évitant le café, le thé noir et le jus d’orange. C’est le signe d’un foie paresseux ou engorgé, d’un repas pris tardivement la veille ou trop copieux…

Pour les autres, le petit-déjeuner est un moment de plaisir qui doit réunir une boisson chaude et des aliments nutritifs de qualité. Il peut être sucré ou salé à condition d’éviter les sucres rapides (viennoiseries, gâteaux, biscottes, pain blanc type baguette, céréales industrielles, confiture, cracottes). Il faut également éviter d’alourdir la digestion en mélangeant trop d’aliments différents.

 

La boisson 

On peut, périodiquement, commencer par un verre d’eau à température ambiante additionné ou non de jus de citron pour drainer l’organisme.

La boisson peut varier en fonction des saisons :

  • jus de fruits de saison et de légumes frais à la centrifugeuse ou à l’extracteur de jus
  • thé vert riche en antioxydants
  • tisanes et infusions
  • soupe miso
  • succédané de café ou chicorée
  • chocolat riche en cacao au lait végétal
  • lait végétal enrichi au calcium non sucré (avoine, riz, amande, châtaigne, quinoa…)
  • milk-shake au lait d’avoine + fruits (banane, pomme, fraise…selon la saison) + purée d’amande

 

Le petit-déjeuner sucré

On peut varier :

  • flocons, muesli non sucré ou crème de céréales avec du lait végétal
  • purée de fruits sans sucre avec des amandes trempées et émondées et/ou des baies (goji, myrtilles, cranberries, raisins secs…)
  • yaourts de brebis, kéfir, yaourts végétaux ou tofu soyeux + sirop d’agave ou de riz
  • crêpes à la farine de châtaigne ou sarrasin
  • pain au levain complet biologique, pain Essene ou Pain des Fleurs, pain sans gluten
  • fruits frais, secs ou oléagineux
  • purée d’oléagineux en alternative au beurre (amande, sésame, noisette…). Il faut toujours l’émulsionner avec un peu d’eau pour favoriser la digestion.
  • éviter la confiture et la remplacer par des purées de fruits sans sucre

 Le petit-déjeuner salé

On peut varier :

  • crêpe de sarrasin avec protéine (jambon, fromage de brebis, reste de volaille ou de poisson)
  • œuf coque ou mollet (3 fois par semaine)
  • pain au levain complet biologique, pain Essene, galette de riz ou Pain des Fleurs avec du beurre frais cru biologique (non pasteurisé) ou fromage de brebis ou jambon ou fromage vegan (végétal)
  • crudités avec graines germées ou bâtonnets de légumes crus (carottes, céleri, fenouil…)
  • tartines au tartare d’algues ou houmous ou pâté végétal ou fromage vegan

    Le petit-déjeuner inspiré de la crème Budwig

Il contient tous les nutriments indispensables pour la journée. Il a été revu afin d’éviter les produits laitiers notamment.

  • 1 banane mûre
  • 1 yaourt végétal (soja par ex)
  • 1 à 2 cuillère à soupe d’huile de noix ou de colza
  • ½ jus de citron
  • 1 cuillère à soupe de graines de lin fraîchement moulues
  • quelques amandes, noix, graines de tournesol ou de courge
  • quelques morceaux de fruits de saison
  • 1 cuillère à soupe de pollen frais

Commencer par bien écraser la banane et émulsionner avec l’huile et le jus de citron. Ajouter le yaourt et les graines de lin. Ajouter tous les autres ingrédients et bien mélanger. Ne pas conserver.

N’hésitez pas à consulter votre naturopathe pour mettre en place une alimentation sur-mesure.

Bon appétit !

 

Les origines de la chrono nutrition remontent à 1966 avec le Dr Delabos qui a fait le lien avec la dénutrition de certaines personnes et l’horaire et la composition des repas. Le Dr Rapin s’est intéressé lui aussi à ce sujet en 1994. Après de nombreux travaux de recherches cliniques concernant des sujets en surcharge pondérale ou état de maigreur, il a mit en avant la chronobiologie de la nutrition.

En cas de surcharge pondérale, la première étape en cabinet sera de déterminer le morphotype à l’aide de différentes mesures (tour de taille, hanche, poignet…), puis la pesée à l’aide d’une balance impédancemètre et enfin d’établir une bilan alimentaire personnalisé.

Pour les végétariens, il faut adapter les prises de protéines et supplémenter en fonctions des besoins.

Le Principe :

L’alimentation doit être adaptée aux rythmes biologiques du cortisol, de l’insuline et de l’hormone de croissance. Le cortisol a 4 pics d’activités diurnes inscrit physiologiquement : 8h – 12 – 16/17 h et 20/21h. Il est donc nécessaire de caler les 3 principaux repas sur ce rythme ainsi qu’une collation dans l’après midi.

Les récepteurs de l’insuline sont plus sensibles le matin. En cas de petit déjeuner riche en glucides rapides, l’hypoglycémie réactionnelle de 11h sera d’autant plus aggravée. Par contre, vers 14h, les récepteurs sont un peu moins sensibles ce qui autorise la prise de glucides lents au repas du midi. De même, en fin d’après-midi, une prise de glucide (fruits frais ou secs, chocolat noir…) provoquera un pic d’insuline moindre.

L’hormone de croissance est active entre 2 et 4 heures du matin. Cette hormone nous répare (synthèse protéique et multiplication cellulaire). Il est intéressant de comprendre qu’une hypoglycémie insulinique stimule l’hormone de croissance d’où l’intérêt d’éviter tout glucide au repas du soir.

Les repas :

Matin : protéine et graisse (pas de glucides rapides)

Midi : viande ou volaille avec féculents et/ou légumes

Collation : fruits frais, secs ou oléagineux, chocolat noir 70 % de cacao

Dîner : poisson avec légumes

Les Avantages

  • diminution des risques cardiovasculaire
  • diminution du cholestérol et des triglycérides
  • perte de poids
  • prise de poids en cas de maigreur
  • diminution de la fatigue
  • synchronisation de l’horloge biologique
  • satiété et bien être

 

 

 

 

Il s’agit de la cure saisonnière sans doute la plus pratiquée. Elle est drainante de tous les émonctoires, purifiante et rajeunissante.

Les fruits doivent être biologiques et le plus frais possible pour apporter le maximum de bienfaits et de désintoxication.

Cette cure a été remise à l’honneur dans les années 30 par le Docteur Anna Brandt qui a rappelé le lien entre la nutrition et la maladie.

Comment faire ?

  • La cure : de 24 heures à 1 semaine (en fonction de l’état de santé et de l’entraînement, on peut aller jusqu’à 2 semaines). Il est préférable d’augmenter puis diminuer progressivement la consommation.
  • En supplétif : on peut consommer vers 11 h et 17 h une grappe de raisin pendant 2 à 6 semaines. Les repas devront être légers afin de maintenir l’effet drainant.

 

En pratique : la cure

 

  • laver soigneusement le raisin à l’eau vinaigrée
  • commencer progressivement par 1 repas de raisin le 1er jour, puis 2 repas le 2ème jour avant de commencer la monodiète complète le 3ème jour
  • on peut alterner jus frais maison (en centrifugeuse par ex) et fruit.
  • fragmenter les petits repas de raisins entre 3 et 6 par jour (toutes les 2 heures)
  • diminuer de la même façon après quelques jours et réintroduire des aliments digestes

 

Quelle période ?  Septembre/Octobre

 

Quel raisin ?

 

Le blanc comme le chasselas est plus doux et bien équilibré en sucre. La peau est plus fine et moins irritante pour les intestins.

Le noir comme le muscat possède plus de tanins. Il est plus vitaminé que le blanc mais parfois plus irritant pour les intestins sensibles.

Les deux sont à alterner pour leurs nutriments différents.

 

Peut-on tout manger ? 

 

Oui, on peut manger la peau et les pépins à condition de bien mastiquer. De nombreux nutriments sont contenus dans la peau et les pépins : des acides gras essentiels, des anthocyanes et flavonoïdes ainsi que les régulateurs du pH .

Les pépins peuvent être irritants chez les personnes aux intestins fragiles. Dans ce cas, il est possible de ne pas manger toutes les peaux et pépins.

 

La quantité ? de 1 grappe à 2,5 kg par jour.

 

Les bienfaits :

 

  • augmentation de l’immunité à l’entrée de l’automne
  • revitalisation et meilleure énergie
  • reminéralisation
  • purification et assainissement de la peau, éclaircissement du teint
  • drainage doux et profond des reins et du foie
  • les intestins sont soulagés des putrescences et fermentations grâce aux fibres
  • l’organisme rajeunit grâce aux anti-oxydants
  • amélioration des rhumatismes, lithiases biliaires et de la goutte
  • bienfait notable sur les excès de poids avec l’élimination des toxines
  • régénération globale

 

Contre-indication : les diabétiques ou personnes malades et affaiblies

 

 Les principaux constituants du raisin :

 

  • potassium, manganèse, calcium, magnésium, sodium, oxyde de fer et de magnésie, chlore, silice, acide phosphorique, iode, arsenic
  • vitamine A, B1, B9, C, P (protecteur vasculaire et visuel)
  • glucose directement assimilable
  • oenocyanine pour le raisin noir