Voici quelques recettes inspirées de la médecine ayurvédique à mettre en place chaque matin pour améliorer sont hygiène et sa santé buccale et digestive.

Après une nuit de sommeil et une diminution de la salivation, certaines bactéries présentes dans le tube digestif vont remonter dans la bouche.

On préconise de boire un grand verre d’eau le matin à jeun, oui, mais à condition d’avoir fait le nécessaire avant pour détoxiquer l’organisme et pour en profiter pleinement.

Les intérêts de ces pratiques sont nombreuses :

  • blancheur des dents
  • propreté et sentiment de bien être
  • bonne haleine
  • amélioration de la flore de protection buccale
  • prévention des troubles bucco-dentaires : parodontose, gingivites, caries, plaque dentaire, acidité buccale…
  • détox digestive des germes pathogènes accumulés dans la bouche la nuit
  • augmentation de la salivation
  • accompagnement des pathologies d’encrassage : troubles digestifs, cutanés, respiratoires, cardiovasculaires…

Comment faire ?

Tout d’abord, on pourra utiliser un « racloir » à langue ou « gratte langue », petit objet disponible dans les magasins biologiques, salons ou centres ayurvédiques.

Il s’agira, dès le lever, de nettoyer la langue en douceur afin d’éliminer les germes indésirables : on nettoie la langue 3 fois d’arrière vers l’avant et on rince la bouche à l’eau claire.

Dans un 2ème temps, on va pratiquer le Gandouch :

  • prendre dans la bouche une cuillère à soupe d’huile vierge, 1ère pression à froid et biologique : tournesol, sésame, chanvre ou huile de coco,
  • on va mâcher cette huile et la faire circuler énergiquement entre les dents pendant 5 à 20 mn environ. Une moyenne de 10 mn le matin est déjà largement efficace. Cette action peut se faire en prenant sa douche ou en préparant son petit déjeuner par exemple.
  • on va ensuite recracher cette huile émulsionnée par la salive qui se sera transformée en mousse blanche, jaune ou verdâtre (idéalement dans un Sopalin afin de ne pas encombrer les canalisations)
  • on rince bien sa bouche à l’eau tiède
  • Option : on peut ajouter 1 goutte d’huile essentielle d’origan en cas de candidose ou d’infection

Enfin, on va faire une « douche interne » en prenant un verre d’eau de source tiède ou chaude additionnée ou non de jus de citron frais. Cette dernière action va favoriser le transit et réhydrater l’organisme après la nuit de sommeil.

A la fin du petit déjeuner, on va nettoyer ses dents à l’aide d’un dentifrice sain à base de propolis, d’argile ou simplement fait maison : on mélange à part égale huile de coco et bicarbonate de soude alimentaire.

Cette pratique quotidienne, rapide et efficace, va largement contribuer à votre santé générale.

Bonne santé à tous !

Corinne Allioux Goldfarbe

Naturopathe, Iridologue

06 65 70 94 89

Les organes des sens vieillissent et subissent des agressions oxydatives tout au long de la journée.

Je vous propose de renforcer la vision, en commençant par observer votre iris, partie de nous, dont nous ignorons la beauté et les détails.

En observant les iris, grâce à un appareil photo spécialisé, nous pourrons définir un bilan en iridologie pour connaître les forces et faiblesses de l’organisme entier.

« Regard ouvert d’un coup, comme une blessure, une fleur inconnue ». Je partage avec vous, cette phrase poétique et pleine de sens de Pierre Péju que j’ai lue et relue dans « la petite Chartreuse ».

L’œil est un organe des sens complexe, fragile et sollicité en permanence, souvent agressé. Il possède cependant la coexistence de nombreux systèmes de protection : l’orbite, les glandes lacrymales, les clignements des paupières, les pigments des iris, des muscles et l’ouverture réglable de la pupille pour s’adapter à la lumière.

Pour un fonctionnement optimal, l’œil nécessite des vitamines et des antioxydants spécifiques et parfois insuffisamment apportés par l’alimentation quotidienne.

Outre les troubles qui peuvent altérer la vision (myopie, hypermétropie, presbytie, astigmatisme, strabisme), les pathologies ou maladies dégénératives peuvent être stabilisées par des techniques d’hygiène vitale, des exercices et des compléments alimentaires naturels.

La qualité de l’alimentation et de l’hydratation est essentielle au maintien d’une bonne vision.

Les nouveaux modes de vie et l’apparition récente des tablettes, smartphone, écrans d’ordinateur ou de télévision agressent l’œil par un excès d’ondes bleues et des informations qui modifient nos sécrétions hormonales (avec entre autre la mélatonine).

Il existe des solutions simples et efficaces à mettre en place, dès le plus jeune âge, pour préserver son capital vision. Il faut, avant tout, connaître certains facteurs aggravants :

Quels sont les facteurs aggravants des troubles de la vision ?

  • Faiblesse du foie
  • Écran d’ordinateur, télévision, portable, tablettes…
  • Excès de rayonnements UV
  • Troubles hormonaux
  • Troubles circulatoires
  • Vieillissement
  • Toxémie
  • Tabac
  • Diabète
  • Carence en antioxydant et Acides Gras Essentiels
  • Stress
  • Alimentation industrielle et raffinée, excès de sucre

Comment prévenir et stabiliser sa vision ?

La naturopathie est une approche douce et globale pour réduire la fatigue oculaire, le syndrome de l’œil sec, les inflammations (conjonctivite, rétinite…), prévenir le vieillissement oculaire et stabiliser sa vision.

On va utiliser plusieurs techniques après avoir fait un bilan de santé

Les grands axes d’approches sont les suivants :

  • l’alimentation de type méditerranéenne (riches en fruits, légumes et oméga3), biologique, fraîche et de saison
  • l’oxygénation : le bol d’air Jacquier, la respiration
  • l’hydrologie : les bains d’œils, les bains dérivatifs
  • l’exercice physique régulier
  • la qualité et la quantité de sommeil
  • les compléments alimentaires riches en lutéine et zéaxanthine
  • la gemmothérapie : bourgeon de myrtilles
  • la vitamine A, C et E
  • le zinc
  • les oméga 3
  • les produits de la ruche avec les pollens frais spécifiques
  • les collyres naturels

Les exercices indispensables pour nos yeux :

  • le yoga des yeux
  • le palming

Je vous souhaite une belle santé grâce à la naturopathie

Corinne Allioux Goldfarbe,

Naturopathe Iridologue

06 65 70 94 89

 

Le plus souvent, les troubles de la mémoire ou cognitifs sont liés à la fatigue, au stress, aux préoccupations voire à la dépression.

Pourtant, le cerveau ne vieillit pas et permet d’apprendre et de retenir jusqu’à un âge avancé. Mais il s’affaiblit lorsqu’il est moins stimulé au moment de la retraite ou en cas d’isolement mais aussi en raison de l’apparition de nouveaux outils comme le GPS par exemple.

Il faudra toujours être attentif aux troubles répétés de mémoire et difficultés de concentration car c’est le signe d’un mode de vie inadapté.

Le déficit cognitif est à ne pas confondre avec les premiers signes d’une démence sénile ou de la maladie d’Alzheimer qui entraîne une altération progressive mais définitive des fonctions cérébrales.

Quelques signes pour Alzheimer :

  • altération de la mémoire récente avec préservation des souvenirs anciens
  • atteinte du langage et de la capacité de décision
  • troubles de l’habileté
  • perte de reconnaissance des visages et des lieux

Quelque soit l’origine des symptômes, on peut ralentir, stabiliser ou améliorer par des solutions naturelles et alimentaires :

  • mettre en place une alimentation de type méditerranéenne : poissons et poissons gras, huiles riches en oméga 3 pressées à froids, fruits et légumes frais, ail et herbes aromatiques, noix et amandes
  • utiliser l’huile de coco directement utilisée par le cerveau
  • combler les carences minérales : magnésium, phosphore, antioxydants, oméga 3, vitamines B9 et B12
  • faire des cures de plantes : ginkgo biloba, petite pervenche, hamamélis, vigne rouge, curcuma
  • sélectionner les antioxydants dont Q10 et faire des séances de Bol d’Air Jacquier (oxygénation cellulaire)
  • consommer des produits de la ruche de qualité : pollen frais de bruyère et de châtaignier
  • équilibrer les neurotransmetteurs comme l’acétylcholine (mémoire à long terme, motivation, attention) grâce aux précurseurs et à la chrono-nutrition
  • se reposer et respecter son horloge biologique, traiter les insomnies selon le cas
  • solliciter son cerveau : musique, langue étrangère, voyage, relations sociales, loisirs, jeux, activités physiques
  • éviter les ondes nuisibles : wifi, portable, tablette, ordinateur, télévision…
  • faire un bilan des métaux lourds responsables des maladies dégénératives affectant les fonctions cérébrales grâce à un bilan Oligoscan
  • et enfin, gérer son stress !

N’hésitez pas à vous rapprocher des médecines douces pour faire un bilan et préserver votre mémoire.

Nous allons vivre le changement d’heure dans la nuit du 28 au 29 octobre prochain avec plus de facilité qu’au printemps car il s’agit de dormir 1 heure de plus entre le samedi et le dimanche. Il faudra reculer notre montre d’1 heure pour se rapprocher de l’heure solaire et des plages d’ensoleillement. A 3h du matin, il sera en réalité 2h.

Le système du changement d’heure a été mis en place pour la première fois en 1916 puis en 1940, sous l’occupation, et repris définitivement en 1976 par Valéry Giscard d’Estaing suite au choc pétrolier. Il est cependant très difficile d’évaluer l’impact réel de l’économie d’énergie réalisée selon la Commission Européenne.

Il faut savoir que depuis cette date, nous vivons constamment décalés de 2 heures de plus sur le soleil pendant sept mois, de mars à octobre, et d’1 heure de novembre à février.

A l’automne, le changement d’heure défavorise les « lève tôt, couche tôt » en accentuant l’avance de phase.

On peut profiter de cette heure gagnée pour dormir davantage le week-end prochain, car nous sommes le plus souvent en dette de sommeil.

Mais pour les plus dynamiques, c’est l’occasion de profiter d’une journée plus longue et de se caler sur la nouvelle heure directement.

Ce décalage influence nos hormones comme le cortisol et la mélatonine dont le pic a lieu la nuit entre 2 et 3 heures solaires. Les pics de vigilance sont décalés ainsi que la température corporelle calée sur le soleil.

  • le cycle veille-sommeil se rétablit entre 2 et 4 jours

  • le cycle de la température entre 5 à 8 jours

  • le cycle du cortisol est perturbé entre 1 et 3 semaines

On enregistre des malaises parmi 25 % de la population lors du décalage de l’heure en été ou hiver avec une plus forte sensibilité chez les jeunes enfants et les personnes âgées. Les différents symptômes sont nombreux, ajoutés à la difficulté de s’endormir ou de se réveiller le matin. On retrouve parmi les symptômes :

  • fatigue, trouble de l’humeur (irritabilité, agressivité, instabilité) et du comportement (somnolence, bâillement, modification de l’humeur)

  • troubles du sommeil

  • troubles digestifs et de l’appétit

  • baisse globale des résultats scolaires ou professionnels et des performances ou productivités en général

  • stress, burn out aggravés

  • démotivation

  • surmédicalisation inefficace

  • absentéisme

  • accidents du travail et de la route

  • malaises avec augmentation d’accident cardiaque (plus 5% les jours qui suivent le changement d’heure)

  • dérèglement de la mélatonine et du cortisol…

On peut, cependant, proposer des solutions simples chez les personnes sensibles ou les personnes en avance de phase qui se lèvent et se couchent tôt :

  • se lever à l’heure habituelle le dimanche sans bénéficier de l’heure supplémentaire. Dès le lundi suivant, on peut alors décaler par tranche de 15 minutes l’heure du lever pour la faire coïncider avec la nouvelle heure. Il est conseiller ensuite de se lever à heure fixe un certain temps pour resynchroniser l’horloge biologique plus facilement

  • décaler l’heure du lever (si possible) de 10 à 15 minutes durant la semaine précédente : si l’on se lève à 7h, il faudra se lever à 6h45, puis 6h30 puis 6h15

  • synchroniser dès le dimanche les heures des repas sur la nouvelle heure ainsi que celles des activités éventuelles (courses, sport, loisirs, sieste…) et ne plus faire référence à l’ancienne heure

  • consommer des protéines au petit-déjeuner pour être en lien avec les besoins physiologiques et appliquer de façon globale les principes de la chrono-nutrition

  • ne pas faire la grasse matinée pour ne pas accentuer les effets du décalage

  • favoriser l’élévation de la température le matin (douche chaude) et exercice physique en matinée (marche, vélo, trajets à pied…) pour emmagasiner le maximum de lumière du jour

  • favoriser l’abaissement de la température le soir (douche ou bain de pied tiède ou frais) pour faciliter le sommeil en soirée mais conserver les pieds à la chaleur (chaussettes, bouillotte). C’est par eux, que l’excès de chaleur du corps va s’évacuer.

  • éviter les écrans bleus, tablettes, ordinateurs, portable pour ne pas déséquilibrer la production de mélatonine et reculer l’heure du sommeil

Enfin, on peut suivre les conseils habituels d’hygiène du sommeil : pas d’excitant après 16h (café, thé, alcool), pas de repas trop lourds ni trop alcoolisés le soir, faire une activité relaxante avant de dormir en évitant les écrans lumineux.

Vous trouverez dans le magazine « MAXI » 8 conseils pour pour bien passer à l’heure d’hiver que j’ai eu l’honneur de partager avec la journaliste Sophie Dubois-Collet : https://www.maxi-mag.fr/sante/actualite/changement-dheure-trois-conseils-pour-ne-pas-perturber-son-sommeil.html

Bonne lecture à tous !

Pour rappel, j’utilise avec succès l’Oligoscan. Il évalue, grâce à un spectrophotomètre qui mesure les concentrations tissulaires, les éléments suivants :

  • Minéraux et Oligoéléments : calcium, magnésium, phosphore, silicium, sodium, potassium, cuivre, zinc, fer, manganèse, chrome, vanadium, bore, cobalt, molybdène, iode, lithium, germanium, sélénium, soufre.
  • Métaux lourds : Aluminium, antimoine, argent, arsenic, baryum, béryllium, bismuth, cadmium, mercure, nickel, platine, plomb, thallium, thorium
  • Stress oxydatif : agressions et protections cellulaires
  • Activité hépatique de détoxication

La prise tissulaire se fait au niveau de la paume de la main sur 4 points de façon non invasive ni douloureuse.

Les résultats sont immédiats et faciles à interpréter.

L’intérêt est une étude du terrain qui oriente sur les priorités de l’organisme avec la connaissance : d’une acidose possible, intoxication, fragilité enzymatique, métabolique, tissulaire, cognitive, cardiovasculaire, immunitaire, hormonale, hépatique, émotionnelle ou nerveuse. On peut également déterminer la qualité de l’assimilation intestinale.

Jusqu’à 2016, l’Oligoscan était réservé aux adultes et jeunes de plus de 14 ans. Il est maintenant possible de faire un bilan à partir de 2 ans.

Ce bilan peut améliorer la santé des plus jeunes en cas de :

  • troubles de la croissance
  • carences, manque d’appétit, troubles digestifs
  • fatigue
  • autisme
  • allergie et baisse de l’immunité
  • hyperactivité ou manque de concentration
  • prévention

Pour effectuer un bilan, il faut prévoir les paramètres suivants :

  • date de naissance
  • poids
  • taille
  • groupe sanguin

N’hésitez pas à me contacter ou à consulter mon site : http://corinnegoldfarbe.fr/techniques-sante-naturelle/loligoscan/

Bonne santé à tous !

Nous venons d’aborder une nouvelle saison et il est conseillé de se préparer physiquement et émotionnellement à cette saison romantique et nostalgique, où la nature change et se prépare en douceur au froid. Le méridien du poumon est yin et correspond à l’automne. L’émotion rattachée à ce méridien est la tristesse ou la mélancolie. C’est aussi le moment de prévenir les affections respiratoires, la déprime ou les problèmes de peau car le tissu organique associé au poumon est la peau.

Le blanc et le métal vont renforcer l’énergie du méridien du poumon. Il est couplé à celui du gros intestin dont le trajet est proche.

Les personnes en insuffisance énergique, vivront ce passage avec tristesse et nostalgie, affaiblissement général, hypotension et pâleur.

A l’inverse, en cas d’excès d’énergie du poumon, la gorge sera irritée avec toux, éternuement, irritation, problèmes de peau (boutons, irritations, allergies) et conformisme au niveau du comportement.

Son heure d’efficacité pour le renforcer se situe entre 3 et 5 heure du matin. En cas de réveils matinaux à ces horaires, il est bon de s’interroger et d’agir. Nous pouvons le faire durant toute la saison pour maintenir et renforcer son énergie.

Le rôle du méridien est :

  • récupérer l’oxygène et évacuer les déchets gazeux
  • évacuer la tension du foie, les blocages digestifs
  • renforcer les reins car le métal nourrit l’eau
  • renforcer la beauté de la peau et sa santé en cas de boutons et d’allergie

Les aliments qui vont nourrir l’organe :

Voici des informations transmises directement par les chinois : les poires, les baies de goji, les peaux de clémentines séchées au soleil (à conserver dans un bocal) sont les aliments clés pour renforcer le poumon.

Recette de décoction de poires : couper les poires en quartier sans la peau avec des baies de goji et les mettre au bain marie dans un eau juste frémissante pendant 20 mn. Déguster le jus ainsi que les poires et les baies.

On peut utiliser les peaux de clémentines séchées dans du thé noir ou de la soupe comme le font les chinois en cette saison.

Trajet du méridien : il émerge au niveau de l’épaule et descend à l’intérieur du bras jusqu’à l’angle externe du pouce. Il contient 11 points d’acupuncture. En cas de douleur sur le trajet de ce méridien, il convient de stimuler le 9P, point source du méridien, surtout en cas de nervosité, troubles du sommeil, pessimisme et mélancolie, trouble artériel et oppression. Il se situe à la pliure du poignet dans le trou.

Les autres points importants à stimuler (en évitant la sensation douloureuse) :

  • P3 : en cas d’allergie, nez qui coule, rhinite, sinusite. Pour le trouver rapprocher le bras du nez : il est là !
  • P5 : pour renforcer les reins, en cas de rhume, fièvre, toux, boutons ou en cas d’ingestion d’un aliment pas frais et douleur au coude
  • P7 : en cas de perturbation de la nuque (torticoli) et trapèze. On croise les mains au niveau du pouce et l’index se pose naturellement sur le point : il sépare le trajet du poumon et celui du gros intestin
  • P10 : situé sur la bosse du pouce (au milieu de l’éminence Thénar) en cas de grippe, fièvre , toux avec glaire et chaleur, douleur au pouce. Il calme les enfants. On le stimule au début de l’automne mais pas en cas de froid.
  • P11 : le terminus. Il sert à évacuer le mal de gorge et calmer (surtout les enfants)

Pour accompagner ce travail énergétique saisonnier, on peut :

  • Associer le complexe « Harmonisant Poumons » chez COPMED à raison de 3 cuillères à café avant chaque repas diluées dans un peu d’eau. Les plantes aideront à apaiser les voies respiratoires, faciliter l’expectoration et favoriser le drainage des poumons en cas de toxines et la respiration.
  • Faire une cure de Bol d’Air Jacquier au cabinet (voir tarifs sur mon site)
  • Faire des drainages doux : mono-diètes, fruits et légumes de saison crus le midi et cuits le soir, hydratation entre 1,5 et 2 litres par jour avec eau de source et jus de légumes
  • Ne pas oublier l’exercice physique régulier en contact avec la nature et « un temps à soi » en pleine conscience pour se régénérer.

Tout se travail va permettre de renforcer le cycle énergétique du méridien du poumon pendant 1 an, à défaut, l’affaiblissement se fera sentir jusqu’à l’année prochaine. Le poumon aime le plaisir et le lâcher prise avec la satisfaction d’être bien dans « sa peau » et son corps.

Bel automne à vous !

Les troubles de la thyroïdes touchent environ 200 millions de personnes dans le monde avec une prépondérance pour les femmes. Le récent scandale autour du Levothyrox révèle la fréquence de ces déséquilibres.

Il est cependant possible de réguler les dysfonctionnements de la thyroide grâce aux techniques de prise en charge naturelles.

C’est une glande en forme de papillon située au niveau de la gorge qui a de nombreuses fonctions sur notre métabolisme :

  • adaptation au milieu (système nerveux central) avec régulation de la température interne : la thyroïde fonctionne plus en hiver
  • effet sur les organes et tissus dont cœur, reins, sang…
  • développement de la peau et des phanères (chute de cheveux en cas d’hypothyroïdie)
  • contrôle du métabolisme : réglage de l’utilisation des lipides, protéines et glucides
  • croissance et maintien de la masse osseuse (très important chez l’enfant)
  • développement et activité du système nerveux central (très important chez le fœtus)

La thyroïde est sensible au stress et conflit émotionnel, aux polluants (tabac, alcool, pesticides), aux traitements (pilule, bêtabloquants…), aux dérèglements hormonaux (hyperoestrogénie), aux troubles hépatiques et rénaux, aux métaux lourds et amalgames dentaires et aux carences minérales (zinc, sélénium, iode, manganèse, soufre et fer)

Elle a en effet besoin d’iode au quotidien avec un besoin augmenté chez la femme enceinte.

L’iode est présente dans l’air marin iodé (en Bretagne) mais aussi dans l’alimentation :

  • algues de mer
  • sel iodé gris
  • morue fraîche
  • œufs
  • crustacés
  • haricots verts
  • ail
  • laitages
  • viandes
  • eau minérales

Mais attention, certains aliments inhibent la bonne absorption intestinale de l’iode :

les choux, choux fleurs, brocolis, navets, patates douces, manioc et rutabagas

A retenir :

En cas de diminution de la synthèse des hormones thyroïdiennes, la TSH (hormone régulatrice sécrétée par l’hypophyse) augmente = Hypothyroïdie

En cas d’augmentation de la synthèse des hormones thyroïdiennes, la TSH diminue = Hyperthyroïdie

Symptômes en cas d’hypothyroïdie :

  • fatigue et manque d’énergie
  • gain de poids
  • rythme cardiaque ralenti
  • irritabilité ou déprime
  • crampes et raideurs musculaires
  • constipation
  • visage bouffi, peau pâle et sèche
  • trouble des phanères : ongles cassants, chute de cheveux
  • voix grave et enrouée
  • cycle irrégulier chez les femmes
  • difficulté à se concentrer, perte de mémoire
  • Chez l’enfant : retard ou arrêt de croissance, constipation, pleurs enroués chez le nourrisson, difficulté à s’alimenter

Symptômes en cas d’hyperthyroïdie :

  • sueurs, peau chaude, mains moites et tremblements
  • soif
  • exophtalmie
  • goitre
  • tachycardie
  • diarrhée
  • nervosité et irritabilité
  • troubles de la concentration
  • perte de poids
  • faiblesse ou fonte musculaire
  • insomnie
  • aménorrhée chez les femmes

Comment soutenir la thyroïde naturellement ?

En naturopathie, la notion de terrain, propre à chacun est la base de la prise en charge. Il s’agira pour certains de rétablir :

  • les erreurs alimentaires => supprimer le lait animal et le soja
  • les troubles et déséquilibres hormonaux
  • le bon fonctionnement hépatique
  • les fragilités émotionnelles
  • l’équilibre nerveux en cas de stress et d’insomnie
  • les carences minérales et d’oligoéléments
  • l’activité physique

Pour cela, il faudra faire un bilan sanguin et Oligoscan

Prise en charge en cas d’hypothyroïdie :

Phyto : plantes adaptogènes (Eleuthérocoque, Rhodiola), Commiphora mukul, Bacopa

Vitamines B, C, D et E

Acides aminés : L thyrosine, arginine…

Aroma : He de romarin, myrte vert, clou de girofle

Minéraux : magnésium, zinc, iode et sélénium

Gemmothérapie : Figuier, Tilleul, Aubépine, Amandier, Cassis, Bouleau

Autres : lait de jument, lithotamne, silicium, zéolite activée, algues

Prise en charge en cas d’hyperthyroidie :

Phyto : jus de choux, valériane, mélisse, grémil, aubépine

Aroma : He de laurier noble, cardamone, coriandre, marjolaine

Vitamines B, C, D et E

Antioxydants

Minéraux : zinc, sélénium et lithium

Gémmothérapie : Aubépine, Viorne et Cornouiller

Autres : zéolite activée, complexe réparateurs du sommeil

Il existe des synergies complètes qui facilitent la prise en charge.

Bonne lecture et bonne santé à tous en ce début d’automne !

Il s’agit de la cure saisonnière sans doute la plus pratiquée. Elle est drainante de tous les émonctoires, purifiante, revitalisante et rajeunissante.

Les fruits doivent être biologiques, à maturité et le plus frais possible pour apporter le maximum de bienfaits et d’efficacité.

La mono-diète permet une pause et une économie digestive de l’organisme ainsi qu’une digestion plus rapide.

Cette cure a été remise à l’honneur dans les années 30 par le Docteur Anna Brandt qui a rappelé le lien entre la nutrition et la maladie.

Comment faire ?

  • La cure : de 24 heures à 1 semaine mais le plus courant étant 2 à 3 jours. Commencer progressivement par 1 repas de raisin le 1er jour, puis 2 repas le 2ème jour avant de commencer la mono-diète complète le 3ème jour

    Il est préférable d’accompagner cette cure par une restriction alimentaire 2 jours avant le début : diminution des protéines animales, féculents, sucres rapides et aliments industriels.

    Préférer les crudités, fruits et légumes frais, graines germées, amandes et noix et huiles pressées à froid.

    En boisson : tisanes de romarin, ortie, pissenlit.

    En cas de constipation, il est important de libérer les intestins avec du psyllium blond par exemple.

    Une marche quotidienne ou une activité physique est largement conseillée ainsi que la diminution des excitants (café, alcool, tabac)

    Une oxygénation avec des séances de bol d’air Jacquier va permettre une meilleure détoxication de l’organisme.

  • En supplétif : on peut consommer vers 11 h et 17 h une grappe de raisin pendant 2 à 6 semaines. Les autres repas devront être légers afin de maintenir l’effet drainant. Mais on peut aussi pratiquer la mono-diète sur 1 des 3 repas (le soir de préférence) pendant quelques jours.

En pratique : la cure

  • laver soigneusement le raisin à l’eau vinaigrée
  • on peut alterner jus frais maison (en centrifugeuse ou extracteur par ex) et fruit frais voire raisins secs réhydratés pour éviter la monotonie
  • fragmenter les petits repas de raisins entre 3 et 6 par jour (toutes les 2 à 3 heures)
  • diminuer de la même façon après quelques jours et réintroduire des aliments digestes

La période : Septembre/Octobre

Quel raisin ?

Le blanc comme le chasselas est plus doux et bien équilibré en sucre. La peau est plus fine et moins irritante pour les intestins.

Le noir comme le muscat possède plus de tanins. Il est plus vitaminé que le blanc mais parfois plus irritant pour les intestins sensibles.

Les deux sont à alterner pour leurs nutriments différents.

Peut-on tout manger ?

Oui, on peut manger la peau et les pépins à condition de bien mastiquer. De nombreux nutriments sont contenus dans la peau et les pépins : des acides gras essentiels, des anthocyanes et flavonoïdes ainsi que les régulateurs du pH .

Les pépins peuvent être irritants chez les personnes aux intestins fragiles. Dans ce cas, il est possible de ne pas manger toutes les peaux et pépins.

La quantité : de 1 grappe à 2,5 kg par jour.

Les bienfaits :

  • augmentation de l’immunité à l’entrée de l’automne
  • revitalisation et meilleure énergie
  • reminéralisation
  • purification et assainissement de la peau, éclaircissement du teint
  • drainage doux et profond des reins et du foie
  • les intestins sont soulagés des putrescences et fermentations grâce aux fibres
  • l’organisme rajeunit grâce aux anti-oxydants
  • amélioration des rhumatismes, lithiases biliaires et de la goutte
  • bienfait notable sur les excès de poids avec l’élimination des toxines
  • protection du système cardio-vasculaire, du cerveau et moelle épinière
  • régénération globale

Les contres indications : les diabétiques ou personnes malades et affaiblies, les personnes acidifiées et amaigries. La pomme sera une alternative au raisin dans ces différents cas.

Les principaux constituants du raisin :

  • potassium, manganèse, calcium, magnésium, sodium, oxyde de fer et de magnésie, chlore, silice, acide phosphorique, iode, arsenic
  • vitamine A, B1, B9, C, P (protecteur vasculaire et visuel)
  • glucides directement assimilables
  • antioxydants, chlorophylle, polyphénols, flavonoïdes et resvératrol
  • richesse en eau

Bon appétit !

L’arrêt du tabac est une demande récurrente et fréquente parmi les consultations en naturopathie. En effet, le tabac est responsable des premières causes de mortalité : cancer, AVC, maladies inflammatoires et infectieuses, hypoxie, maladies coronariennes notamment, avec une évolution croissante chez les femmes.

Rappelons qu’une femme qui prend la pilule ne doit pas fumer.

Rappelons qu’une femme enceinte ne doit pas fumer.

Mais il y a aussi des risques graves encourus chez les fumeurs passifs et notamment les enfants. La fumée de cigarette va augmenter les infections respiratoires, les allergies, l’asthme et les otites.

En effet, le courant exhalé par le fumeur est plus toxique que l’inhalation de fumée par le fumeur avec 10 fois plus de carcinogènes et du monoxyde de carbone plus concentré !!

1 cigarette = > 3000 substances toxiques

La Loi Evin en 1991 a heureusement limité avec succès l’exposition au tabagisme passif.

Pourtant, l’arrêt du tabac est bénéfique en 24 h avec l’élimination du monoxyde de carbone !

En 2 semaines, l’agrégation plaquettaire est diminuée et le taux d’infarctus du myocarde baisse d’un tiers. Mais un fumeur ne récupère jamais l’intégralité de ses capacités respiratoires.

Les techniques naturelles offrent des solutions de soutien et d’accompagnement face aux troubles physiques, à la prise de poids, aux difficultés et découragement pour faire face à cette addiction.

La première condition qui conditionnera la réussite est la motivation mais surtout la Motivation Personnelle.

On arrête le tabac avant tout pour soi-même et personne d’autre.

Qu’est ce que l’addiction ?

Rappelons que c’est la nicotine qui donne la dépendance au tabac, génère le stress oxydatif, qui provoque un vieillissement cellulaire dangereux, et produit le monoxyde de carbone.

L’addiction se caractérise par 3 aspects :

  • addiction comportementale : gestes, habitudes
  • addiction psychique : gestion des émotions, anti-stress, plaisir
  • addiction physique : nicotine

L’influence des neuromédiateurs va mettre le fumeur dans un cercle vicieux.

L’absence de nicotine génère :

  • Une diminution de la dopamine, création d’un manque qui entraîne le besoin de reprendre une cigarette => La dopamine crée la dépendance et notion de plaisir
  • Une diminution de la noradrénaline, augmentation de l’anxiété, des troubles de l’humeur et une prise de poids => La noradrénaline est en lien avec l’éveil et la concentration
  • Une diminution de la sérotonine, apparition des troubles de l’humeur et de l’appétit => La sérotine stabilise la prise alimentaire et l’humeur.
  • Une diminution de l’acétylcholine, augmentation des troubles de la mémoire => L’acétylcholine est en lien avec la mémorisation
  • Une légère baisse du Gaba avec apparition de l’anxiété => Le Gaba favorise l’apaisement

La cigarette électronique est une solution intermédiaire acceptable mais son utilisation doit être rigoureuse dans le protocole de diminution de la nicotine et surtout provisoire.

Quelles sont les solutions naturelles ?

Le sevrage sera donc une période difficile si l’organisme n’est pas soutenu.

1) Il s’agira d’équilibrer les neuromédiateurs par des plantes adaptogènes pour limiter les effets du sevrage (humeur, anxiété, insomnie, agitation, colère, pulsions alimentaires)

2) Il faudra ensuite détoxiquer le foie et les reins très sollicités par l’élimination de la nicotine. On pourra utiliser : l’aubier de tilleul, le chardon marie, le chrysantellum americanum ou le desmodium selon les cas

3) Il faut accompagner l’élimination des toxines par les voies pulmonaires avec des complexes respiratoires et redonner de l’oxygène cellulaire grâce à la technique du bol d’air Jacquier : 1 séance offerte en cabinet pour toute consultation

4) La phytothérapie offre des solutions pour soulager l’effet de manque comme le Kudzu

5) Enfin, les Fleurs de Bach et l’homéopathie vont potentialiser les conseils sur un plan plus émotionnel.

Petit rappel de bons sens : mieux vaut ne pas commencer à fumer !

Bonne santé à tous !

 

Rappel : tarif d’un paquet de cigarette par an = 2 200 € et 20 séances de Bol d’Air Jacquier = 75 €

Bonjour à tous,

Pour toutes celles et ceux qui, comme moi, se passionnent pour la chronobiologie et la chrono-nutrition, je vous conseille la lecture du nouveau numéro du magazine « Sens et Santé », une publication du Monde, de septembre 2017.

Ce magazine, particulièrement attrayant et bien documenté, vous offre ce mois ci, un dossier complet et pratique sur ce thème. Vous y retrouverez les articles suivants :

  • Pourquoi nous sommes désynchronisés
  • Les heures de chaque hormone
  • Les 4 chronotypes ainsi qu’un test pour identifier son chronotype
  • Le travail collaboratif ou la recherche du « bon temps »
  • Les aliments au bon moment
  • Vivre en famille chacun à son rythme

J’ai eu la chance d’y participer en collaboration avec la journaliste Claire Lelong-Lehoang.

Voici le lien :

Chacun cherche son rythme

Je vous en souhaite bonne lecture !