Comme chaque année à l’aube du printemps, la sève de bouleau fraîche et crue va être récoltée.

C’est une source de vitalité offerte par la nature, et non transformée, connue depuis des millénaires.

Elle agit en profondeur et aide à éliminer les déchets et toxines accumulés dans l’organisme. Mais l’avantage de la sève de bouleau, par rapport aux autres draineurs, est sa capacité de minéralisation pour ne pas fatiguer l’organisme à la sortie de l’hiver.

Le printemps est la saison idéale pour faire une cure de détoxication et nettoyer le foie. Cette cure peut aussi avoir lieu à l’automne. La sève sera alors enrichie de bourgeon de cassis.

Il est conseillé d’éviter certains aliments durant la cure : aliments sucrés, raffinés et industriels, café/alcool, graisses saturées (viennoiseries, charcuteries, fromages et produits laitiers animaux, sauces) et de favoriser l’exercice physique en plein air.

Comment commander ?

Végétal Water offre une garantie de non pasteurisation et d’absence de conservateurs. Le sol des forêts est riche en minéraux et éloigné des sources de pollutions. Elle est contrôlée et son emballage est de qualité alimentaire sans phtalate ni bisphénol A.

Elle est livrée directement à domicile.

VEGETAL WATER

15 boulevard de l’Epervière

ZAC de Beuzon

49000 ECOUFLANT

tél : 02 41 18 03 90

Avec mon code de réduction : CO 00283, vous avez droit à plusieurs avantages :

  • Le tarif d’une cure de 5 litres = 55 € au lieu de 59 €
  • Le frais de port est offert dès 2 cures commandées

Aussi, je vous propose de vous regrouper pour obtenir la gratuité du port.

VEGETAL WATER sera également présent au Salon du Parc Floral du 20 au 23 mars 2020, n’hésitez pas à profiter de la réduction.

Quelle est sa composition ?

  • potassium
  • calcium
  • magnésium
  • sodium
  • silicium
  • phosphore
  • zinc
  • cobalt
  • fer
  • manganèse
  • soufre
  • cuivre
  • 17 acides aminés dont 8 essentiels
  • vitamines A E D C B (dont B12) K1

Pour qui ?

  • Les enfants et adolescents en pleine croissance
  • les sportifs pendant l’effort et la récupération
  • les personnes désireuses de mincir
  • les personnes surmenées et stressées
  • les personnes sédentaires
  • les convalescents
  • les personnes souffrant des articulations
  • les personnes désirant profiter des bienfaits de la cure à titre préventif

Quelle quantité par jour ?

1 demi verre à jeun, dans la matinée et dans l’après-midi. On peut préparer le demi verre du matin la veille et le laisser à température ambiante préférable le matin.

La cure recommandée correspond à ¼ de litre par jour et par personne pendant 3 semaines, soit 5 litres de sève.

Profitez-en pour être en symbiose avec la saison !!

On évoque souvent la flore intestinale qui est la flore d’équilibre de la santé. Nous avons également une flore buccale avec comme acteur principal : la salive.

Nous secrétons environ 1,5 litre de salive par jour.

La salive a plusieurs fonctions :

  • elle casse les amidons en chaîne plus courte grâce à une enzyme : la ptyaline
  • elle lubrifie le bol alimentaire et aide la liaison des particules alimentaires grâce à la mucine, sorte de film protecteur
  • elle possède une action anti-bactérienne et protège les dents
  • elle possède de l’Opiorphine sorte de neurotransmetteur antalgique
  • elle tamponne l’acidité de l’estomac grâce à son pH
  • bref, elle participe à la dégustation, la phonation, la digestion, la protection, la défense, la lubrification, le nettoyage et la reminéralisation !

La salive est donc un élément essentiel associée aux bactéries qui représentent le microbiote oral. Une partie de la flore buccale vit sans oxygène et se cache sous les gencives d’où certaines pathologies.

Que se passe t-il en cas de déséquilibre ?

Un déséquilibre a un retentissement sur la santé globale avec :

  • des caries
  • de l’acidité
  • des gingivites et de la plaque dentaire
  • une mauvaise haleine
  • une sécheresse buccale
  • des maladies parodontales
  • des maladies cardiovasculaires
  • de l’obésité ou du diabète voire des cancers buccaux

Quelles sont les solutions naturelles ?

Elles s’articulent en 4 étapes :

  1. désinfecter : propolis, calendula, acérola, échinacée, huiles essentielles
  2. lutter contre l’acidité : lithotamne, dolomite, tisane de menthe poivrée
  3. régénérer la flore : pré et probiotiques adaptés, dentifrice spécialisé, pollen, réforme alimentaire
  4. cicatriser : prêle, silice, ortie,achillée millefeuille, kaolin
  5. Mon bonus : le Gandouch, technique d’hygiène ayurvédique déjà évoquée dans un de mes précédents articles.

Il existe donc des solutions multiples et des outils à adapter et à personnaliser selon le terrain de chacun.

Bonne santé à tous grâce à la naturopathie !

Le beurre clarifié, que l’on appelle également « ghee », fait partie de la diététique ayurvédique et possède de nombreuses vertus pour la santé et la longévité.

En cas d’intolérances alimentaires aux produits laitiers, le beurre cru, biologique de baratte reste néanmoins souvent bien toléré.

Le beurre clarifié est un beurre dont on a enlevé le lactose (sucre du lait) et la caséine (protéine du lait) irritants pour le système digestif, cutané ou respiratoire.

Il contient donc essentiellement la partie lipidique du beurre avec tous ses avantages notamment en terme de cuisson. Tout comme le beurre, le beurre clarifié reste stable au chauffage (au-dessous de 250° qui représente le point de fumée) pour la cuisson des aliments.

Il peut être utilisé en pâtisserie en remplacement d’un corps gras. On va alors diminuer de moitié la quantité recommandée car il s’agit d’une graisse pure.

Il peut également se tartiner et se conserve à température ambiante plusieurs mois contrairement au beurre classique qui se conserve au frais.

Quels sont les bienfaits du beurre clarifié ?

Il améliore :

  • la digestion et l’assimilation
  • la sphère cognitive (mémoire, concentration…)
  • le système immunitaire
  • le système nerveux
  • le système cutané et la sécheresse cutanée (on peut l’utiliser comme un baume cutané en externe)
  • la communication cellulaire et la qualité des tissus
  • le vieillissement face aux radicaux libres

Comment faire le beurre clarifié ?

On le trouve en magasins biologiques déjà préparé, mais la recette est simple à faire soi-même :

  • acheter 500 g de beurre cru, biologique de baratte
  • le placer dans une casserole à fond épais et le faire fondre à feu très doux sans couvercle
  • le beurre va fondre très lentement
  • la caséine va remonter en surface et former une mousse blanche et laisser en dessous la partie lipidique du beurre
  • retirer du feu
  • enlever toute la partie mousseuse en surface
  • mettre une gaze (compresse stérile ou non) sur une passoire fine et filtrer le beurre dans un récipient
  • ne pas filtrer le liquide blanchâtre qui reste au fond de la casserole car il s’agit du petit lait (il faut s’arrêter avant même s’il reste un peut de beurre clarifié)
  • répartir le ghee dans des pots en verre et laisser refroidir complètement avant de couvrir avec un couvercle
  • conserver à température ambiante le pot en cours d’utilisation et au frais les autres pots

Bonne santé à tous !

L’huile de Calophylle est particulièrement bien adaptée à notre saison hivernale. C’est une huile qui peut déplaire en raison de sa viscosité et de son odeur d’épices mais qui possède un grand nombre de vertus sur la santé, notamment au niveau circulatoire, articulaire et musculaire. Elle s’utilise exclusivement en externe pour les soins cutanés.

On l’appelle aussi l’huile de Tamanu.

C’est une huile stable qui se conserve bien et est extraite des amandes séchées contenues dans les noix du Calophyllier.

Elle est verte foncée et possède des agents antioxydants, anti infectieux, cicatrisants, régénérateurs cellulaires associés à de la vitamine A et E entre autre.

Elle est autorisée et bienfaisante pour les femmes enceintes et allaitantes, pour les sportifs et les personnes qui souhaitent s’occuper de leur peau.

On l’utilise pure sur toutes les parties du corps mais on peut également la partager avec une autre huile plus légère comme l’huile de noyaux d’abricot ou une huile spécifique à part égale.

Quelles sont les vertus de l’huile de Calophylle ?

C’est une huile qui a sa place pour tous et possède un grand nombre de vertus pour :

  • la cicatrisation : périnée pour la femme avant ou après un accouchement, les égratignures, les petites plaies cutanées, les griffures d’animaux. On peut y ajouter 1 goutte d’HE de lavande vraie (sauf femmes enceintes, allaitantes et jeunes enfants).
  • la beauté de la peau : bouton, dermatose, couperose, inflammation cutanée…
  • les taches de vieillesse : on peut y ajouter du macérat huileux de Lys Blanc et de l’HE de carotte cultivée
  • la chute des cheveux en activant la micro circulation (voir recette ci-dessous)
  • les douleurs musculaires et articulaires : en massant longuement la partie concernée avec la pose éventuelle d’une bouillotte chaude sur la zone endolorie après le massage ou 1 goutte d’HE de Gaulthérie
  • les rhumatismes ou lumbago
  • les jambes lourdes, les varices et les varicosités (voir recette ci-dessous)
  • la rétention d’eau
  • la maladie de Reynaud en massant quotidiennement les orteils ou doigts des mains (possible aussi en y ajoutant 1 goutte d’HE d’Immortelle ou de Lentisque Pistachier)
  • les rides : on ajoute quelques gouttes d’huile à sa crème de jour ou de nuit et on peut l’utiliser pour la fabrication d’un sérum anti-âge ou d’un soin anti-ride (voir recette ci-dessous)

Quelques recettes santé

Personnellement j’achète 2 flacons de 50 ml d’huile de Calophylle que je personnalise avec des huiles essentielles.

Recette anti chute des cheveux :

Vider les 3/4 du flacon d’huile de Calophylle dans un flacon vide

Ajouter le reste d’huile de Ricin ou de Nigelle (soit 1/4 environ)

Ajouter : 10 gouttes d’HE de Bay Saint Thomas + 5 gouttes d’HE d’Ylang Ylang et 5 gouttes d’HE de Romarin officinal à Cinéole

Masser le cuir chevelu avec une quantité suffisante de cette préparation et laisser poser 30 mn avant le shampooing.

A faire 3 fois par semaine

Recette anti jambes lourdes :

Masser quotidiennement les jambes avec l’huile de Calophylle.

En cas de varicosités :

On ajoute 5 gouttes d’HE d’immortelle (Hélichryse italienne) dans 1 cuillère à soupe d’huile de Calophylle en massage locale en mini cures de 10 jours par mois

En cas de varice :

Je vide la moitié de mon flacon de 50 ml d’huile de Calophylle

J’ajoute : 20 gouttes d’HE d’Immortelle + 40 gouttes d’HE de Lentisque Pistachier

Masser la varice localement jusqu’à amélioration

Recette anti-ride :

Je vide de moitié mon flacon de 50 ml d’huile de Calophylle et j’y ajoute 25 ml d’huile végétale de Rose Musquée du Chili ou d’huile d’Argan

J’ajoute : 10 gouttes d’HE de Géranium Rosat et 5 gouttes de Ciste Ladanifère

A appliquer le soir sur la peau démaquillée en évitant le contour des yeux.

Je vous souhaite une bonne santé à tous

La cataracte concerne presque tout le monde surtout à partir de 65 ans. Il s’agit de l’opacification progressive du cristallin qui doit normalement être transparent et qui permet de faire converger les rayons lumineux vers la rétine.

Cette opacification, qui se produit dans les couches périphériques du cristallin, empêche les rayons lumineux de parvenir jusqu’à l’œil ce qui brouille la vision de près comme de loin.

La vision baisse progressivement sur quelques années malgré les changements de verres et la vue s’obscurcie.

On peut percevoir une vision double, des éblouissements en présence de lumières vives (lors de conduite nocturne par exemple), une perception fade des couleurs et une distorsion des images comme si elles étaient vues à travers une vitre sale.

Dans sa forme évoluée, la pupille devient grise ou blanchâtre.

Il s’agit principalement d’une manifestation du vieillissement et de l’oxydation. La cataracte peut être consécutive à certaines pathologies comme le diabète en raison de la glycation des protéines et des membranes cellulaires du cristallin.

Quels sont les facteurs favorisants ?

Certains facteurs aggravent ou accélèrent la cataracte :

  • expositions aux UV
  • traumatisme oculaire ou plaie
  • traitement à la cortisone
  • forte myopie
  • déséquilibre de la glycémie, diabète
  • suite d’uvéites (inflammation de l’iris ou de la choroïde)
  • tabac et alcool
  • carence en vitamines et antioxydants alimentaires
  • vieillissement
  • le travail sur écran a été mis hors de cause même si c’est devant l’écran que les premiers signes apparaissent

Comment prévenir l’apparition de la cataracte ?

Le cataracte se corrige chirurgicalement en enlevant le noyau du cristallin opacifié et en introduisant un implant, sorte de petite lentille optique artificielle.

Il existe cependant des solutions naturelles pour protéger l’œil de l’oxydation et de la cataracte grâce :

  • aux caroténoïdes : lutéine et zéaxanthine
  • à la vitamine C au long cours : liposomale de préférence surtout en hiver et en été
  • à la vitamine E
  • au bêta carotène précurseur de la vitamine A
  • aux myrtilles (ou bleuets)
  • aux cures de pollen frais de saule
  • au zinc et sélénium
  • aux oméga 3
  • à la protection du foie du foie (hiver et été) et au drainage hépatique (printemps et automne)
  • au maintien de l’équilibre acido basique et à la gestion du stress
  • à l’alimentation riche en fruits et légumes crus et colorés, huiles vierges de 1ère pression à froids, poissons gras et beurre cru
  • au soutien hépatique car le foie est responsable des troubles de la vision
  • à la gymnastique oculaire quotidienne
  • au massage des points VB 14 (sur le méridien de la vésicule biliaire appelé aussi Yang Bai)
  • à l’homéopathie selon avis médical

Il existe des synergies de compléments alimentaires favorisant la santé de l’oeil.

Les bilans Oligoscan et Physioscan permettent de comprendrent et de corriger le terrain.

Bonne santé à tous

Jan
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Le Physioscan

Tout d’abord je vous souhaite à toutes et à tous une belle et heureuse année 2020 pleine de santé et d’harmonie dans tous les domaines.

En ce début d’année, je tiens ensuite à vous présenter un nouvel outil de bien être : le Physioscan qui est un appareil issu de la technologie russe destiné initialement au secteur de l’aérospatial.

Basé sur le principe de la bio-résonance, il permet de réalisé un bilan rapide et très précis du niveau énergétique des différents systèmes organiques.

Chaque cellule possède sa propre fréquence pour fonctionner de façon optimum.

En cas de déséquilibre, les fréquences sont perturbées et peuvent générer dans le temps un trouble fonctionnel physique.

Le Physioscan est une technique énergétique basée sur la communication cellulaire qui présente de nombreuses caractéristiques :

  • faire un bilan énergétique de prévention en réceptionnant les données énergétiques émises par les organes du corps
  • corriger les déséquilibres énergétiques en restaurant les bonnes fréquences par une ré information
  • disperser ou stimuler les différents organes en fonction des besoins grâce à la méta-résonance
  • proposer la correction à travers la nutrithérapie, nutrition, fleurs de Bach, lithothérapie…
  • tester la compatibilité des remèdes
  • repérer les causes et suivre la progression de l’amélioration
  • soutenir l’organisme dans sa capacité d’auto-régulation pour tendre vers l’homéostasie

Comment se déroule une consultation

  • La séance commence par une anamnèse classique afin d’évaluer les différents troubles de santé.
  • Le scan de différentes planches organiques ciblées permet ensuite l’évaluation des éventuels déséquilibres. Un casque d’écoute active l’organe ciblé par l’intermédiaire d’un spectre sonore durant la séance
  • Enfin, l’harmonisation énergétique via la ré information et méta-résonance va clore la séance pour permettre à l’organisme de retrouver l’équilibre
  • Une séance toute les 5 semaines est conseillée pour un meilleur résultat
  • Il faut prévoir 1h 30 au tarif de 100€
  • Le Physioscan peut être associé à l’Oligoscan ou le Miltapod

Agrément

Le Physioscan est agrée par l’Organisation des Médecines Naturelles et de l’Éducation Sanitaire (OMNES) comme appareil évolué de la gamme NLS (système dynamique non linéaire).

Cependant l’action mise en œuvre par le Physioscan ne remplace en aucun cas un traitement médical prescrit par le médecin. Pour tout problème de santé, il est impératif de consulter un médecin. Il s’agit d’un appareil non médical agissant sur les plans informationnels et énergétiques.

Je vous souhaite à toutes et à tous de très belles fêtes de fin d’année dans la joie et la santé.

Je souhaite aussi partager avec vous une histoire qui fait écho à notre tolérance.

C’est au cours d’une rencontre avec une thérapeute Allemande que j’ai découvert ce conte qui résume bien souvent les raisons de nos désaccords.

« Il était une fois quatre princesses qui habitaient dans un château avec un jardin magnifique et merveilleux. Dans ce jardin, il y avait un arbre magique, qui apparaissait chaque année le jour des quatre anniversaires des princesses.

Une princesse est née au printemps.

Une autre en été, une autre à l’automne et la dernière en hiver.

Au bout d’un an, elles se réunissaient toutes pour décrire la vision de l’arbre qu’elles avaient vu le jour de leur anniversaire.

Elles étaient toujours sur le point de se disputer car aucune n’avait la même description.

Une seule explique enfin, qu’elles ont toutes raison, car chacune décrit sa propre représentation et que l’arbre, dans sa complétude, est l’ensemble des quatre descriptions. »

Notre vision du monde nous appartient et elle est forcément juste pour nous. Reste à accepter que les autres personnes, parfois même très proches, ont leur propre représentation du monde et opinion en fonction de leur histoire personnelle.

Nous avons tous raison puisque notre perception du monde fait partie de notre histoire de vie.

Belle santé à tous,

La qualité de l’eau fait débat et c’est un sujet d’une grande importance. Notre corps étant principalement constitué d’eau, il s’agit en priorité, avant même de réformer la qualité alimentaire, d’apporter une eau de qualité à notre organisme. Nous perdons en moyenne 2,5 litres d’eau par jour, en fonction des conditions climatiques, à reconstituer grâce aux aliments et à l’eau pure (1,5 litre recommandé).

L’eau du robinet est potable et inépuisable. Nous devons en être conscient tant cette prouesse est encore loin d’être évidente pour de nombreux pays et nous devons l’économiser au quotidien.

Cependant, elle est chargée de particules toxiques comme les métaux lourds, hormones, médicaments et antibiotiques, chlore et pesticides entre autres.

Pour en profiter pleinement et limiter les bouteilles plastiques, voici 2 solutions (pour commencer) peu coûteuses et pratiques que j’ai personnellement adoptées depuis longtemps.

Mes 2 solutions :

La filtration sur Évier : adaptable sur tous les éviers de cuisine, l’installation est à la portée de tous pour un coût réduit (entre 150 et 250 €) ; on bénéficie d’une eau instantanément filtrée pour tous les usages alimentaires on ouvrant le robinet relié à la cartouche.

Le filtre à gravité : pas besoin de branchement ou raccordement. Le récipient du haut reçoit l’eau du robinet (ou de pluie, eau non potable à l’étranger…) et filtre à l’aide de 2 ou 4 cartouches l’eau dans le récipient du bas. Très pratique dans une maison de campagne, il se transporte partout. Ce système nomade est reconnu comme le meilleur ratio entre la filtration, la pollution, le coût, la consommation et la composition finale.

Là aussi le tarif est réduit car les systèmes sont inusables (entre 150 et 400 € selon la taille).

La filtration :

Je fais confiance au laboratoire Aqua-Techniques qui existe depuis 30 ans et possède des certifications (NSF Standards 42 et 53, CSTB Français, WRAS, WQA…). Ces certifications répondant aux normes ISO 9001 et permettent la garantie des cartouches qui viennent uniquement d’Angleterre.

Une cartouche permet 4 niveaux de filtration :

  • Céramique extérieure microfiltration (on peut la brosser de temps en temps)
  • Céramique anti-bactéries et auto-stérilisante
  • Charbon actif activé compacté (issue de coques de noix de coco)
  • Charbon actif avec autre support pour métaux lourds

Ces systèmes sont vite rentabilisés par l’économie de bouteilles d’eau. Ils sont utilisés par les ONG internationales et les organismes de Santé Officiels.

Vous pouvez obtenir sur demande les analyses et performances de la filtration Doulton (je l’ai fait).

Les résultats de la filtration :

  • Bactéries présentes dans les déjections fécales (Eschérichia coli…) > 99,999 %
  • Métaux lourds (plomb, cuivre, aluminium, arsenic…) > 99 %
  • Produits chimiques, herbicides, pesticides… > 95 %
  • Hydrocarbures > 95 %
  • PPSP (produits d’hygiène et de soins personnels) > 90 %
  • Hormones, médicaments, anti-dépresseurs > 90 %
  • Pas de goût ni d’odeur
  • Élimination du chlore et ses dérivés (chloramines) > 99 %

Les avantages :

  • Le coût : on change la cartouche 1 à 2 fois par an selon l’utilisation (50 € environ)
  • On utilise l’eau filtrée pour tout : thé, café, cuisson des légumes ou céréales, lavage ou rinçage des fruits et légumes et bien sûr pour boire l’eau directement
  • Pas besoin de minéraliser cette eau car elle conserve son potentiel minéral
  • Économie sur l’achat des bouteilles d’eaux
  • Pas de recyclage des bouteilles plastiques

Enfin : avec mon code CG20 : une réduction de 5 % vous est offerte sur toute leur gamme

N’hésitez pas à contacter l’équipe au téléphone : 05 63 04 45 67

ou par mail : contact@aqua-techniques.fr

Je vous souhaite une belle santé et une belle fin d’année !

J’ai eu l’honneur et le grand plaisir d’écrire l’article d’introduction sur le thème du Biocontact de décembre le Burn Out. Ce journal est disponible gratuitement dans les magasins biologiques.

N’hésitez pas à vous le procurer !

Je vous partage cet article si vous n’avez pas la possibilité de le lire.

Le burn-out, maintenant précédé du burn-in, est devenu un mal universel dans un monde où tout s’accélère et dans lequel nous devons être performant à chaque étape de notre vie. Ce terme, souvent galvaudé, est un sujet préoccupant. Alors de quoi parle t-on précisément quand on évoque le Burn Out ?

Les mots « stress » et « burn-out » font désormais partis de notre quotidien ou celui de nos proches. Nous subissons un environnement bruyant, pollué, agité en permanence avec des contraintes et des obligations de plus en plus nombreuses, auxquelles nous devons répondre en temps réel en raison d’internet ou des réseaux sociaux. Nous sommes sursollicités et devons être joignables constamment, sans la possibilité de laisser de répit à notre cerveau qui sature d’informations. Notre capacité d’adaptation diminue, s’épuise et s’effondre.

Burn Out : de quoi s’agit-il ?

Le burn-out est un « syndrome d’épuisement professionnel », ou SEP, qui fait suite à un surmenage chronique, plus ou moins long.

Il s’étend de nos jours à la sphère familiale pour les parents débordés, souvent les mères, mais aussi à celle des études pour les étudiants sous pression.

Ce concept est apparu dans les années 1970 avec le psychanalyste Herbert Freudenberger dans son ouvrage «Burnout : The High cost of High Achievement » (L’épuisement professionnel, la brûlure interne – Editions Morin 1998). On parle de « brûlure interne » pour exprimer le « petit feu qui consume » sans que l’on s’en rende compte avant de provoquer l’implosion.

Même s’il est surtout l’identité du XXIème siècle, l’épuisement au travail a déjà été identifié par le médecin Samuel Tissot en 1770 puis porte le nom de « fatigue industrielle » vers 1920.

Dans les années 2000, la médiatisation des salariés japonais morts en raison d’un surmenage au travail ou le suicide des salariés chez Renault ou France Télécom illustrent de façon dramatique ce sujet.

Nous avons tous à l’esprit ce récent fait divers du suicide sur son lieu de travail de Christine Renon, directrice d’école en Seine Saint Denis.

Cette maladie dont la réalité remet en question l’organisation de notre société, le système de management au travail et son environnement, est loin d’être imaginaire. Elle concerne aussi de plus en plus les mères de famille et les étudiants.

Tout le monde est-il concerné ?

Selon une étude réalisée il y a 10 ans par Ipsos, 32% des Français sont sujets au stress dans leur vie professionnelle avec une prédominance chez les femmes (53%). La tranche d’âge la plus concernée correspond aux 35-55 ans.

Même si la vie professionnelle est la principale source de stress, l’environnement et les relations sociales et affectives y participent également.

On peut aussi observer des disparités touchées par le burn-out parmi les catégories socio-professionnelles selon une étude réalisée en 2014 par Technologia :

  • 24% chez les agriculteurs
  • 20% chez les artisans, commerçants et chefs d’entreprises
  • 19% chez les cadres
  • 13% chez les professions intermédiaires
  • 10% chez les employés
  • 7% chez les ouvriers

A noté que l’on est autant stressé en ville qu’à la campagne et qu’une montée inquiétante concerne les jeunes avec une augmentation de consommation d’excitants dont l’alcool ou les drogues.

Du stress au Burn Out 4 phases à reconnaître :

Le stress est essentiel à la vie et la survie « L’absence totale de stress, c’est la mort » dira souvent Hans Selye. C’est donc notre capacité d’adaptation qui est en jeu et qui, en fonction du contexte, des pressions et des prédispositions, obéit à un mécanisme graduel en 4 phases :

  • 1ère phase : l’enthousiasme

La motivation et l’enthousiasme génèrent une énergie positive et dynamisante chez le salarié qui accepte les contraintes de son travail et maintient son équilibre.

  • 2ème phase : le sur-engagement

Lors de cette phase d’alerte, le temps passé au travail prend le pas sur la vie personnelle avec une diminution des temps de loisirs et de la vie personnelle. L’absence de déconnexion induit les premiers signes de fatigue ou manque de sommeil et ceux-ci sont ignorés. On peut aussi parler « d’addiction au travail ».

  • 3ème phase : l’acharnement

La notion de plaisir au travail diminue voire disparaît avec l’apparition d’un stress chronique et le sentiment d’être surmené, noyé dans les nombreuses tâches à gérer. L’agressivité, l’impatience et le cynisme se manifestent alors, aussi bien sur le lieu de travail que dans la vie privée. On parle alors de désocialisation.

Cette phase de résistance peut durer des mois selon les individus.

  • 4ème phase : l’épuisement

« Je suis épuisé », « je vais craquer ».

Cette dernière étape se caractérise par un effondrement de l’organisme. Cette phase peut être brutale et la personne craque d’un coup ou se manifester en 2 étapes :

Le burn-in : épuisement psychique ou dépression

Le burn-out : épuisement psychique, émotionnel et physique

La perte d’intérêt, la dévalorisation et le découragement s’associent à une incapacité au travail. C’est à ce niveau que le risque suicidaire est majeur.

Les signes qui doivent alerter

Les symptômes sont nombreux et disparates car ils atteignent en priorité le système le plus faible de chacun.

On ne doit jamais sous estimer l’arrivée des premiers signes mais entendre ces alertes. C’est le rôle du monde médical et professionnel, des thérapeutes, mais aussi de l’entourage familiale ou amical. Selon les personnalités certains n’oseront pas se confier ni alerter l’entourage par crainte de perdre leur travail ou d’avouer leurs « vulnérabilités ».

Voici une liste non exhaustive des principaux signes d’un burn out. Ils peuvent avoir lieu au niveau :

  • Digestif : ulcère à l’estomac, crampe, spasmes, syndrome du colon irritable
  • Articulaire et musculaire : lombalgie, cervicalgies, tendinites
  • Cognitif et nerveux : perte de mémoire et concentration, confusion mentale, trouble du sommeil, irritabilité, nervosité, mental toujours en éveil, migraine, vertige, fatigue chronique, trouble de l’humeur avec intolérance aux frustrations, dépression
  • Cardiovasculaire : arythmie, hypertension, malaise cardiaque voire AVC
  • Cutané et phanère : eczéma, psoriasis, acné, perte de cheveux ou pelade
  • Hormonal : diabète, obésité ou maigreur, syndrome pré menstruel, troubles de la thyroïde, perturbation des fonctions sexuelles
  • Respiratoire : allergie, hypoxie
  • Émotionnel : hypersensibilité au bruits, aux odeurs, à la lumière, aux ondes, diminution de l’estime de soi, boulimie, prises d’excitants, addictions
  • Immunitaire : sensibilité aux infections, allergie…

Quel est le mécanisme du burn-out ?

Au niveau biologique, les glandes surrénales, qui sont au centre de la résistance au stress, vont adapter la réponse de l’organisme à celui-ci.

En phase de stress aigu d’alarme, l’activation du système sympathique va procoquer la libéreration de l’adrénaline par les surrénales. Le taux de cortisol augmente dans le sang pour libérer du glucose, principale source d’énergie.

Ce mécanisme utilise un taux élevé de magnésium, zinc et taurine.

La phase de résistance met en jeu une augmentation de cortisol, DHEA (hormone stéroïde secrétée par les surrénales) et de radicaux libres. La synthèse de sérotonine augmente aussi pour neutraliser l’effet des agents stressants mais la production s’épuise conduisant à des comportements alimentaires addictifs ou des changements d’humeur.

Parallèlement sous l’action du cortisol, le magnésium chute et le calcium passe au niveau des neurones, provoquant ainsi des troubles de la concentration et mémoire.

La dopamine, notre stater matinal impliquée dans la motivation et le plaisir, commence lentement à chuter provoquant une fatigue et une difficulté à se mettre « en route ».

L’insuline, augmentée sous l’action du cortisol, diminue la sensibilité des récepteurs avec un risque sur le long terme de prédiabète ou surpoids.

Enfin, la phase d’épuisement correspond à l’effondrement du cortisol, de la DHEA, de la dopamine et sérotonine. L’anxiété est à son maximum avec une incapacité physique à l’action. La désorganisation biologique est totale.

Les solutions médicales

Les Français remportent le triste record mondial de consommation de psychotropes.

Tous ces traitements fréquemment prescrits ne solutionnent en rien les causes du stress mais en neutralisent les symptômes. Pris sur une longue durée, les effets secondaires restent préoccupants pour la santé. La plupart sont mentionnés sur la notice qu’il faut lire attentivement.

Paradoxalement, ce sont des substances qui désinhibent et permettent ainsi de passer plus facilement à l’acte suicidaire, plus élevé en France que dans le reste de l’Europe.

Au niveau comportemental, la violence, l’agressivité, les pensées morbides font partie des risques. De même, l’arrêt de ces traitements doit être encadré médicalement pour éviter des troubles liés à la dépendance. A noter également, les effets hépatotoxiques.

En résumé, les psychotropes doivent s’adresser aux cas sévères pour lesquels les solutions naturelles ont été inefficaces.

Les stratégies naturelles en préventif

Heureusement de nombreuses solutions existent et émergent au sein même des entreprises avec la notion de « bien-être au travail ». Certaines initiatives innovantes permettent aux salariés de profiter du télétravail, de salle de repos, de massages, de pratiquer du sport, de favoriser des rapports sociaux plus humanisés et de porter une attention toute nouvelle sur la qualité alimentaire des cantines d’entreprises.

Pour ceux qui malheureusement ont un contexte professionnel classique, il existe des outils simples et efficaces pour prévenir le stress et permettre de se reconnecter à ses ressentis émotionnels et corporels.

Tout d’abord grâce aux bourgeons de plantes (figuier, tilleul, aubépine), aux plantes (mélisse, angélique, passiflore, aubépine, valériane, houblon), aux élixirs floraux dont le Rescue, aux algues (spiruline ou klamath), aux huiles essentielles (lavande, marjolaine, camomille, orange douce).

On peut aussi faire appel à des associations comme l’AFBO (Association France Burn-Out à Paris) ou visiter le site Souffrance & Travail (https://www.souffrance-et-travail.com/ ).

Enfin, l’utilisation du corps par l’activité physique élimine les tensions nerveuses :

  • Remise en mouvement en contact avec la nature : marche, marche rapide, course alternée (3 minutes de course et 5 minutes de marche en fonction de la fatigue), vélo…
  • Relâchement des tensions par le chant, la danse, le jardinage, le contact avec les animaux
  • Le plaisir des sens au quotidien : écouter de la musique, se faire masser, aller à une terrasse de café, partager un moment entre amis, aller au cinéma, prendre un bain, rire et retrouver le sens de l’humour
  • Respirer : avec la cohérence cardiaque, la relaxation, le yoga ou avec une huile essentielle
  • Vivre l’instant présent grâce à la méditation ou la sonothérapie
  • Déconnecter le mental en faisant la séparation des tâches professionnelles et personnelle : avoir 2 agendas ou arrêter son téléphone professionnel
  • S’organiser : c’est un gain de temps, d’énergie et de sérénité
  • Déléguer et apprendre à dire non avec diplomatie
  • Prendre soin de soi : apparence physique, environnement, santé
  • Manger une nourriture vivante et équilibrée de type chrono-nutrition pour favoriser la synchronisation de l’horloge biologique et harmoniser la sécrétion des neurotransmetteurs.
  • Se faire aider par la naturopathie, reiki, EFT, PNL, ostéopathie ou hypnose
  • Éviter le soir, les mauvaises ondes électromagnétiques (ordinateurs – tablette – téléphone portable) qui perturbent l’horloge biologique et la sécrétion de mélatonine, utile au sommeil.

Les stratégies naturelles en curatif

En cas de burn-out avéré, il faut agir rapidement en 4 axes :

  • Combler les carences et favoriser la détente : oméga 3, magnésium, vitamines B pour synthétiser le Gaba et la sérotonine, protéolisats de poissons, griffonia, reishi et cordyceps champignons ayant un large pouvoir de régénération, L-théanine extraite du thé pour réguler les neurotransmetteurs et favoriser la régénération des neurones
  • Régénérer avec les plantes adaptogènes pour ne pas épuiser davantage les dernières ressources : Astragale, Schisandra, Eleuthérocoque, Rhodiole, Ashwagandha
  • Apporter de l’énergie : avec le coenzyme Q10 pour sortir de l’hypoxie et la vitamine C
  • Se reposer !

En conclusion, le burn-out nous concerne tous. Notre société est capable du pire comme du meilleur mais la prise de conscience est avant tout personnelle et l’on se doit d’être à l’écoute de son corps en dédramatisant les événements, en accordant une pause nécessaire à sa performance.

Les techniques de bien-être sont utiles et nombreuses pour éviter de brûler intérieurement.

Je vous souhaite une bonne santé en ce mois de décembre

Corinne Allioux Goldfarbe

Notre audition est tout autant sollicitée et agressée que notre vision au quotidien : bruit environnemental, casque audio, écouteurs de téléphone, concert…

Les premières impressions de gêne se manifestent parfois lors d’un niveau de bruit élevé dans certaines situations : au restaurant si l’atmosphère est bruyante, dans une foule ou autre situation où l’on n’entend pas ou mal notre interlocuteur.

On s’interroge alors sur notre capacité auditive. La première vérification à effectuer est de passer un audiogramme auprès d’un médecin spécialisé.

En cas de perte significative, il s’agira de se référer au corps médical et de mettre en place un programme de soutien auprès de votre naturopathe.

Si tout est normal, alors, on entend bien dans des conditions idéales et à l’inverse, on entend mal dans des conditions inadéquates.

C’est le premier signe d’une altération auditive.

Voici quelques conseils pour protéger son audition :

  • Désenflammer le terrain en fonction des besoin : curcuma, boswellias, oméga 3, vitamine D
  • On comble les carences de vitamines et d’oligo-éléments dont le magnésium
  • On apporte des antioxydants ciblés
  • On apporte de l’oxygène : Q10 et méthodes naturelles d’oxygénation cellulaire (activité physique en plein air, bol d’air Jacquier…)
  • On utilise les bourgeons de plantes : sorbier, érable, tilleul…
  • On relance la micro circulation sanguine
  • On associe des plantes en fonction du terrain

Enfin, l’hygiène de vie et le bon sens sont à intégrer tout au long de la vie :

  • éviter le téléphone portable contre l’oreille et éviter le téléphone dans un contexte bruyant (transport, restaurant, rue…)
  • baisser le volume en cas d’utilisation de casques audio ou d’écouteurs
  • s’offrir des moments de silence et de calme
  • protéger ses oreilles lors des concerts ou autres situations aggressantes (plongée sous marine par ex) avec des boules Quies
  • éviter les cotons tiges dans l’oreille et préférer le cure oreille ou bougie d’oreille. Le cérumen est un protecteur du fonctionnement de l’oreille
  • utiliser des protecteurs d’oreille si besoin pour favoriser un sommeil récupérateur
  • écouter des sons à bonnes fréquences vibratoires : les bols chantants, musique classique ou vibratoire

Attention : les personnes ayant fait beaucoup d’otites dans l’enfance, seront davantage exposés !

N’oublions pas que la baisse d’audition entraîne l’isolement social.