Le vieillissement est un phénomène inéluctable et notre énergie vitale peut décroître plus ou moins rapidement selon notre hygiène de vie. Nous venons au monde avec un capital santé différent pour chacun d’entre nous et avons cette belle responsabilité de le maintenir aux meilleures conditions malgré le temps qui passe.

L’espérance de vie en 2018 est de 89 ans pour les femmes et 78,9 ans pour les hommes. Mais nos enfants vivront moins longtemps que nous !

Vivre longtemps n’est pas pour autant un gage de bonne santé.

Il est très difficile de déjouer les pièges de l’environnement avec la pollution chimique, alimentaire, aérienne ou sonore qui entraînent un phénomène majeur reconnu dans le vieillissement : les radicaux libres !

En effet, la vieillisse met en jeux différents mécanismes qui impliquent la génétique et l’épigénétique (les facteurs environnementaux).

Quels sont les facteurs de longévité sur lesquels nous pouvons agir ?

Notre alimentation

La restriction calorique et la qualité alimentaire améliorent la santé et retarde le vieillissement

La qualité du sommeil

Le sommeil, si précieux, permet à notre cerveau de maintenir ses multiples fonctions de façon optimum. La régénération complète de l’organisme qui intervient lors du sommeil est gage de longévité.

L’activité et les loisirs

Créer, travailler, bouger, être utile à la société et à notre famille, maintenir un lien social donnent un sens existentiel à notre vie. Nous sommes avant tout à la recherche du bonheur au quotidien.

La respiration

L’air est peu stocké au niveau de nos poumons et son besoin est permanent. La sous-oxygénation déclenche tout d’abord une baisse de l’oxygène disponible au niveau tissulaire puis des déchets en raison de la transformation des nutriments incomplètement oxydés.

Les symptômes d’alerte sont nombreux :

  • crampes, courbatures
  • fatigue voire épuisement physique, troubles nerveux
  • perte d’énergie
  • oxydation cellulaire prédisposant aux maladies

Maintenir un bon état d’oxygénation est une des solutions qu’offre le bol d’air Jacquier. Il permet, grâce à un nébulisât riche en oxygène disponible et non oxydant, de combattre l’hypoxie et stimuler l’oxygénation cellulaire.

Le travail conjoint d’un ostéopathe, par exemple, peut aider à libérer le diaphragme, muscle puissant très souvent impliqué dans l’hypoxie.

Le stress oxydatif cellulaire

Lorsque la balance pro oxydant et antioxydant est déséquilibrée, le stress oxydatif apparaît et agresse nos cellules.

Il est amplifié en cas de :

  • tabac, alcool, drogue
  • stress chronique
  • sédentarité ou excès de sport
  • dérèglement alimentaire
  • UV
  • traumatismes
  • inflammations aiguës ou chroniques
  • professions exposant aux pollutions
  • cancer ou traitements chimiques lourds

Les solutions naturelles pour vieillir en bonne santé 

5 facteurs modifient l’expression des gênes :

  • la nutrition
  • la gestion du stress
  • le plaisir de vivre
  • l’exercice physique adapté
  • le réseau familial et social

La micro nutrition accompagne les différentes étapes :

  • drainer les déchets
  • favoriser la détoxication hépatique
  • apporter des antioxydants : glutathion, vitamine C, coenzyme Q10, SOD, lycopènes, acide alpha lipoïque, phycocyanine, flavonoïdes, caroténoïdes restvératrol…
  • traiter l’inflammation : boswellia, curcuma
  • favoriser un bon équilibre énergétique : berbérine, coenzyme Q10
  • respecter la balance oméga 3 et 6

Mes propositions au cabinet :

Les séances de bol d’air Jacquier aux tarifs suivants :

1 séance = 5 €

10 séances = 40 €

20 séances = 75 €

Le bilan Oligoscan pour mesurer le stress oxydatif offert dans la consultation à 90 €

Bonne santé à tous !

L’alimentation saine et équilibrée est un facteur de garantie pour la santé. Hildegarde et plus récemment Kousmine et Seignalet ont mis en évidence le lien direct entre les maladies et l’alimentation.

Outre les problèmes de surpoids et d’obésité, les maladies dégénératives et métaboliques trouvent leur source dans nos habitudes alimentaires et notre hygiène de vie. Plusieurs facteurs sont à l’origine de ces dysfonctionnements :

  • l’hérédité
  • les facteurs psychologiques ou sociaux (chômage, séparations, décès..)
  • le stress, dépression, anxiété
  • les régimes hypocaloriques ou protéinés
  • certains médicaments (cortisone, contraceptif…)
  • l’âge (ménopause)
  • les troubles hormonaux (thyroïde, dérèglements hormonaux chez la femme…)
  • l’arrêt du tabac
  • la sédentarité

Pourquoi mincir ?

Les bénéfices d’une perte de poids chez les personnes obèses ou en surpoids sont considérables :

  • diminution de 20% de la mortalité
  • diminution de la pression artérielle
  • diminution du cholestérol, triglycérides et hyperglycémie
  • diminution de l’apnée du sommeil, des troubles ostéo articulaires, de l’inflammation, etc

Mes outils pour vous accompagner

Il faut savoir qu’une perte de poids doit être lente et progressive pour éviter l’effet « yoyo ». En effet, l’organisme met en place tous les moyens utiles pour retrouver l’état initial (le surpoids) qu’il considère comme l’homéostasie. Ces phénomènes complexes peuvent être contournés grâce à l’acception du facteur temps.

La prise en charge en naturopathie est personnalisée et adaptée à chaque personne en respectant ses goûts, son environnement familiale et professionnel, ses habitudes de vie.

Les différents bilans (Iridologie, Oligoscan, Alimentaire, Impédancemétrie) offrent les axes d’urgence.

Le bilan Oligoscan, permettent de faire le point sur la qualité du terrain, les excès ou carences en minéraux et oligoéléments, l’intoxication aux métaux lourds.

En cas de surpoids, je trouve souvent en bilan :

  • des métaux lourds en excès (Mercure et Aluminium),
  • un Antimoine élevé (surtout chez la femme),
  • une acidose prononcée avec un ration Sodium/Potassium déséquilibré,
  • des marqueurs de l’inflammation avec un ration Zinc/Cuivre augmenté,
  • un déséquilibre endocrinien (Zinc, Iode, Chrome et Sélénium)

Le bilan alimentaire est nécessaire pour connaître les erreurs alimentaires, les mauvaises associations, les carences ou excès nutritionnels et pour mettre en place un rééquilibrage alimentaire personnalisé.

Les fiches d’information sont offertes pour faciliter la connaissance de ces différents protocoles d’actions.

L’analyse de la masse corporelle ou impédancemétrie permet de suivre l’évolution et de réajuster les déséquilibres.

L’iridologie permet de comprendre le double aspect de la génétique et l’épigénétique avec les forces et faiblesses de l’organisme. Les photos des iris sont à chaque fois une belle découverte de soi-même.

Mon plus : La Qi Machine est une méthode douce et de bien être pour les personnes sédentaires ou qui n’ont pas d’activités physiques régulières.

Elle remplace 1 h d’activité physique et soutient les grands systèmes de l’organisme en activant la détoxication. Elle peut faire l’objet d’une location mensuelle (90 €) pour activée la prise en charge (voir détails sur mon site). Pour Info, elle est de retour en juin !

La naturopathie offre des solutions naturelles pour retrouver un poids stable sous forme de cure, sans effet secondaire ni effet toxique sur la santé. En rééquilibrant le poids, elle contribue à retrouver la santé durablement.

Pour ceux qui souhaitent un suivi peu onéreux : Le forfait minceur comprend 6 séances : 400 €

Le Printemps est la saison idéale pour commencer sa prise en charge.

Bonne santé à tous!

Corinne Allioux Goldfarbe

Naturopathe Iridologue

06 65 70 94 89

Qu’est ce que c’est ?

L’ubiquinol est la forme active du Coenzyme Q10 aussi appelé ubiquinone en raison de son omniprésence dans le corps. Il a fait l’objet de nombreuses études et a été découvert par un chercheur britannique en 1978. La coenzyme Q10 est synthétisée chez l’homme et a été découverte dans la membrane des mitochondries qui fabriquent notre énergie cellulaire ou ATP. Cette sorte de super vitamine est donc essentielle à la production de notre énergie et en particulier pour les organes consommateurs d’énergie comme le coeur, les poumons et le foie.

C’est un antioxydant majeur particulièrement important pour notre système cardiovasculaire et avec l’âge, sa fabrication diminue.

Les bienfaits du coenzyme Q10

On peut l’utiliser en soutien de pathologies ou dysfonctionnements avérés ou en cures préventives bi-annuelles.

Les bienfaits sont nombreux :

  • augmentation et protection de la fonction cardiaque et du muscle du cœur (pompage du cœur, angine de poitrine, AVC et pression artérielle) et en cas d’insuffisance cardiaque
  • production d’énergie : c’est un anti fatigue majeur qui améliore la performance physique pour les sportifs, diminue les douleurs musculaires et la production de radicaux libres.
  • neutralisation des radicaux libres par sa fonction antioxydante importante
  • efficacité contre l’infertilité chez les hommes en améliorant les paramètres du sperme et chez les femmes en améliorant la sécrétion d’hormones impliquées dans l’ovulation (FSH et LH)
  • en cas de cholestérol chez les utilisateurs de statines chimiques ou naturelles pour éviter les douleurs musculaires car les statines bloquent la synthèse du CoQ10
  • efficacité en cas de diabète : il diminue la néphropathie diabétique (atteinte des petits vaisseaux par excès de sucre au niveau des yeux ou des reins)
  • efficacité en cas de troubles métaboliques et obésité par réduction du phénomène inflammatoire des adipocytes (ou cellules graisseuses)
  • prévention du vieillissement cellulaire surtout en cas de tabac, alcool, stress, âge avancé ou effort physique intense et répété
  • amélioration des cataractes
  • amélioration des troubles cognitifs
  • soutien du système immunitaire
  • tout simplement en cas de fatigue chronique ou ponctuelle et de burn out
  • aussi en cas de pathologies dégénératives comme la maladie de Parkinson
  • en soutien de la maladie de Lyme

Posologie

Selon les laboratoires et l’âge, on conseille 100 à 120 mg par jour en cure de 2 mois renouvelables et au long en cas de pathologies lourdes.

Bonne santé à tous !

Yuka est une application gratuite, très rapide à télécharger, qui permet d’analyser rapidement la qualité des aliments en scannant le code barre de n’importe quel produit avec votre téléphone portable.

Yuka classe l’aliment en 4 catégories pour avoir très vite une information essentielle :

  • Excellent
  • Bon
  • Médiocre
  • Mauvais

Si le produit est classé dans médiocre ou mauvais, l’application vous propose un produit équivalent, sain et de meilleure qualité.

Vous avez, en plus, une fiche produit qui analyse les éléments suivants :

1) Les qualités

  • La qualité biologique ou non
  • La quantité de protéine
  • La quantité de fibres
  • Les graisses saturées
  • La quantité de sel
  • La quantité de sucre
  • Les calories

    2) Les défauts

  • Les additifs et leur analyse (à éviter ou sans impact)
  • Les excès (trop salé, trop sucré, trop gras…)

Il ne s’agit pas de tomber dans la paranoïa, mais d’avoir une information synthétique, qualitative et quantitative de certains aliments transformés et de trouver des alternatives plus saines si nécessaire.

Même en magasins biologiques, on trouve parfois certains additifs, un excès de sucre ou sel indésirable.

Autre application équivalente qui propose également des recettes santé : My Favoreat

C’est rapide, simple, efficace et gratuit !

Bonne santé à tous

La ménopause n’est pas une maladie mais elle occasionne, parfois, de nombreux troubles et déséquilibres. Il faut savoir que durant cette période de transition, l’harmonie entre le système nerveux, immunitaire et endocrinien est fragilisée. La thyroïde, par exemple, peut être déséquilibrée, mais bien souvent, grâce à un soutien naturel, les traitements à vie peuvent être évités.

La ménopause se définit par une absence de règles depuis plus de 12 mois.

Les symptômes les plus courants :

  • bouffées de chaleur
  • prise de poids et compulsions sucrées
  • insomnie
  • variation de l’humeur, déprime ou dépression
  • sécheresse des muqueuses cutanées et vaginales
  • relâchement cutané et vieillissement de la peau
  • baisse de la libido
  • ostéoporose
  • troubles cognitifs
  • dysthyroïdie
  • fibrome
  • fatigue générale

Quelques rappels

L’hypothalamus stimule l’hypophyse et l’hypophyse stimule nos ovaires grâce à la FSH (hormone stimulante en 1ère partie de cycle) et LH (déclenche l’ovulation)

Les hormones féminines sont principalement la progestérone et les œstrogènes.

Qu’est ce que la progestérone ?

Elle est produite grâce au cholestérol et est fabriquée par le corps jaune dans l’ovaire après l’ovulation en 2ème partie de cycle. Elle prépare la muqueuse à une éventuelle grossesse.

Elle diminue progressivement déjà à partir de 30 ans.

Elle évite le syndrome prémenstruel, limite la prolifération mammaire, a un effet anxiolytique et sédatif mais aussi diurétique et anti-oedème.

Qu’est ce que les œstrogènes ?

On en fabrique 3 au niveau de l’ovaire à partir des androgènes sous l’influence de la FSH en 1ère partie de cycle : Estrone E1, Estradiol E2 et Estriol E3.

Mais d’autres organes participent également à leur fabrication : le foie, muscles, seins, cerveau et aussi le tissu adipeux !

Les œstrogènes sont recyclés au niveau hépatique et éliminés par les selles.

Le foie a 3 possibilités pour éliminer les hormones :

2 – hydroxylase : détoxication neutre grâce à la méthylation et à un foie performant

4 – hydroxylase : détoxication neutre grâce à la méthylation et à un foie performant

16 alpha hydroxylase : la détoxication est compromise et les Estriol E3 non recyclés ré-impactent l’organisme avec une évolution possible vers un cancer. On parle aussi d’hyperestrogénie.

D’où l’importance capitale et majeure de soutenir le foie en période de ménopause ou en cas de prise de pilule dans les années précédentes ou traitement hormonal.

Il faudra aussi limiter les causes des dérèglements hormonaux :

  • limiter les perturbateurs endocriniens
  • optimiser la flore intestinale
  • éviter les traitements hormonaux
  • réduire le tissu adipeux et le surpoids
  • réduire l’insulino-résistance (pré diabète)
  • faciliter la détoxication hépatique

Les solutions naturelles existent !

  • prise en charge du foie
  • prise en charge de l’intestin en profondeur
  • apport de phytohormones adapté et non cancérigène
  • prévention du système ostéo-articulaire (Vitamine D3/K2, minéraux)
  • régulation du poids à l’aide d’une alimentation personnalisée (les adipocytes fabriquent des œstrogènes!)
  • régulation du système nerveux et cutané (sécheresse des muqueuses)
  • mise en place d’activité physique

Les troubles liés à la ménopause ne sont pas une fatalité, c’est une étape qui s’anticipe avec succès.

Bonne santé à toutes et à tous !

Corinne Allioux Goldfarbe

Naturopathe Iridologue

06 65 70 94 89

Tout le monde en parle ! L’intestin est au cœur de l’actualité, des études scientifiques et surtout de nos préoccupations.

Depuis une soixantaine d’années, les changements alimentaires et l’augmentation des polluants ont fragilisé notre système digestif avec une augmentation significative de pathologies lourdes telles la rectocolite hémorragique, la maladie de Crohn et les cancers colorectaux.

La dysbiose est un déséquilibre qualitatif et quantitatif qui entraîne des perturbation de la physiologie du microbiote intestinal. Elle entraîne une mauvaise communication entre le cerveau et l’intestin. Elle est la source de nombreux dysfonctionnements physiologiques :

  • surpoids
  • fatigue
  • diabète
  • douleurs articulaires, inflammations
  • stress, déprime ou dépression
  • insomnie
  • constipation ou diarrhée
  • allergies et problèmes respiratoires
  • troubles cardiovasculaires, cutanés, digestifs
  • infections à répétitions…

La dysbiose augmente l’apparition de toxines bactériennes et réduit la synthèse des bactéries bénéfiques. La barrière intestinale s’enflamme et autorise le passage de toxines et bactéries dans la circulation sanguine. Le système immunitaire répond et l’inflammation chronique plus ou moins perceptible s’installe dans l’organisme. Ce phénomène favorise l’hyper prolifération cellulaire et les dysfonctionnements dans tout le corps.

Quels sont les moyens de prévenir le cancer du colon ?

  • Augmenter la production du butyrate (acide gras à chaîne courte), grand régulateur de la prolifération cellulaire du colon
  • Lutter contre la colonisation par certaines espèces favorisant le cancer du colon : Streptocoque glycolytiques, Bacteroides fragilis, Enterococcus faecalis, Clostridium septicum, Fusobacterium spp et Escherichia coli.
  • Réduire les enzymes favorisant les tumeurs en diminuant la présence de molécules chimiques dans l’organisme (médicament, alimentation industrielle, additifs, nanoparticules…)
  • Réduire la glucuronidase (une enzyme) dont l’augmentation accrue favorise le risque de cancer du sein, prostate et colon (mesurable dans les selles) = diminuer sa consommation de viande rouge, d’aliments transformés, de produits sucrés, d’alcool, d’antibiotiques inutiles
  • Faire des tests en laboratoire et coproculture (me consulter)
  • Favoriser : la pectine de pomme, les graines de cumins et fenugrec, le chardon marie, le psyllium blond, les antioxydants (OPC), les lactobacilles et bifidus (mais pas dans les yaourts industriels !)
  • Favoriser la filtration hépatique qui permet l’excrétion des éléments carcinogènes et le recyclage de nos propres hormones
  • Équilibrer le pH en favorisant un équilibre acido-basique
  • Traiter la dysbiose intestinale et l’inflammation
  • Diminuer la présence d’acides biliaires secondaires dans le sang par excès de lipides (ils augmentent les radicaux libres et favorisent le cancer)

Comment équilibrer son microbiote ?

Pour optimiser son microbiote en faveur d’une prévention et du retour à la santé, il faudra mettre en place les grands rappels en hygiène vitale suivants :

  • mastiquer suffisamment
  • gérer le stress, l’anxiété chronique et le manque de sommeil
  • éviter les sources de pollutions (alimentation et eau, cosmétiques, produits d’entretien, métaux lourds…)

Enfin, les 4 grands axes de prise en charge consistent à :

Équilibrer son alimentation

Il s’agit de privilégier une alimentation hypotoxique, fraîche, de saison et biologique dans la mesure du possible :

  • aliments vivants riches en antioxydants et aux propriétés anti-inflammatoires
  • fruits oléagineux, poisson, huiles de 1ère pression à froid riches en oméga
  • protéines animales et végétales (riches en glutamine) pour nourrir les cellules de l’intestin
  • probiotiques alimentaires
  • éviter le gluten, sucre raffiné et lactose
  • être attentif aux mauvaises associations alimentaires
  • diminuer les aliments caramélisés entraînant la glycation (croûte du pain, viennoiserie, peau grillée du poulet…)

Nettoyer et aseptiser son microbiote (1 à 2 mois)

  • utiliser les huiles essentielles, bourgeons de plantes et phytothérapie
  • lavement ou irrigation du colon

Régénérer et cicatriser l’intestin (2 à 3 mois)

Il existe des synergies en compléments alimentaires à base de :

  • Vitamine D
  • Glutamine
  • Butyrate
  • Oméga 3
  • Minéraux, vitamines, oligoéléments
  • Champignons protecteurs
  • Curcuma ou Boswellia…

Réensemencer une bonne flore

  • pré et probiotiques de qualité et adaptés à chacun

Ce travail en profondeur permet un résultat réel sur le long terme. Après les premières phases de traitements plus intensifs, il s’agira de maintenir les acquis à l’aide de mini-cures ou prévention saisonnière.

Bonne santé à tous,

Corinne Allioux Goldfarbe

Naturopathe Iridologue

06 65 70 94 89

L’autisme et les troubles du comportement augmentent d’année en année pour atteindre des chiffres alarmants. On parle d’une nouvelle « Épidémie » !

En 2013, une estimation des autorités sanitaires américaines indiquent qu’1 enfant sur 50 serait autiste. En 2016, les chiffres officiels actualisés par le NCHS mentionnent qu’1 enfant sur 36 présente des troubles autistiques ou TSA (troubles du spectre autistique).

En France, la proportion serait d’1 enfant sur 100 touchant 3 à 4 fois plus les garçons que les filles.

L’autisme est une maladie multifactorielle du développement qui présente de nombreux symptômes. On connaît le type Asperger avec des capacités intellectuelles hors du commun (comme dans le film « Rain Man » interprété par Dustin Hoffman) mais la plupart des autistes se reconnaît par une attitude non verbale interagissant peu avec l’entourage.

Quels sont les troubles ?

  • troubles du développement intellectuel
  • troubles de la communication (langage, parole, communication sociale)
  • troubles de l’attention et de l’activité (hypo ou hyperactivité)
  • troubles de l’apprentissage
  • troubles moteurs
  • troubles du comportement et troubles sensoriels

Mais aussi :

  • troubles du sommeil
  • automutilation, violence, agression, pleurs, cris, colère, sautes d’humeur
  • troubles digestifs, gastro-intestinaux (diarrhée et constipation chroniques)
  • système immunitaire affaibli, allergies
  • épilepsie, convulsions

L’approche multifactorielle

Après avoir cantonner l’autisme à un problème psychiatrique, les spécialistes étudient maintenant les pistes de l’environnement et de nombreuses voies s’ouvrent sur la prise en charge globale de l’autisme :

  1. Incidence de l’environnement sur un terrain génétique prédisposé : pollutions de l’air, agriculture industrielle, pesticides, engrais chimiques, nouveaux médicaments, antibiotiques, vaccins dont le ROR, métaux lourds, pollutions électromagnétiques et nucléaires (radioactives), dioxine, OGM, anesthésie générale, le chlore de la piscine…
  2. Effets des métaux lourds (Aluminium, plomb, mercure, cadmium…) : se substituent aux minéraux, effet antibiotique, résistance des bactéries, changent notre code génétique, neutralisent les acides aminées nécessaires à la détoxication, produisent des radicaux libres et des allergies, endommagent les cellules nerveuses => perturbent l’ensemble de nos systèmes et organes vitaux
  3. Les intolérances alimentaires : gluten, protéine du lait de vache, oxalates (cacao, fruits à coque, fruits secs, baies, rhubarbe, haricot, épinard, betterave…)
  4. Effets du gluten et caséine : ces protéines ne sont pas totalement assimilées sous leur forme d’acide aminée et demeurent sous forme de peptide ayant une action « opioïde ». Ces peptides passent les barrières intestinales et du cerveau et agissent comme de la morphine créant un effet de manque et de dépendance qui modifient les transmissions nerveuses.
  5. Le lien cerveau-intestin : la flore ou microbiote est perturbée créant ainsi une dysbiose chronique ou candidose affectant la communication cerveau-intestin et créant des perturbations du système nerveux central et du cerveau ainsi que des troubles digestifs lourds
  6. La piste infectieuse : l’amélioration est notable après traitement de certaines bactéries (rickettsies, mycoplasme, chlamydiae, streptocoque, clostridium, virus de type Herpes, vers, oxyure…). Les tests à la maladie de Lyme (souvent positifs) apportent également une ouverture de traitement
  7. Le stress oxydatif : il endommage l’ADN et les membranes cellulaires, il est souvent le résultat d’infections et de l’environnement. Les troubles de l’alimentation, souvent sélective et déséquilibrée, aggravent l’ensemble du terrain par une oxydation précoce. Des dosages sanguins spécifiques sont nécessaires.
  8. L’apport de l’imagerie médicale : l’encéphaloscan permet de contrôler l’apport d’oxygène dans le cerveau, en lien avec l’inflammation et le stress oxydatif (me contacter)
  9. L’évaluation biologique : c’est une aide précieuse pour analyser le terrain et mettre en place des solutions adaptées : vitamines, minéraux, statut en acides gras, stress oxydatif, peptides urinaires, analyse de selles…
  10. Le bilan Oligoscan (pratiqué au cabinet) : bilan tissulaire et complet non invasif qui permet de mesurer les carences minérales mais surtout les métaux lourds et d’obtenir des informations sur le terrain (stress oxydatif, détox hépatique, acidose, assimilation intestinale…)

Les solutions naturelles

Associée au corps médical, la naturopathie offre de nombreux outils pour améliorer le quotidien des enfants autistes ou présentant des troubles autistiques.

  1. Contrôler l’environnement grâce à des informations concrètes : diminuer la contamination chimique, les perturbateurs endocriniens, l’exposition aux ondes électromagnétiques, l’exposition aux métaux lourds en favorisant un habitat écologique, des vêtements en coton ou lin biologique, une hygiène corporelle avec des produits sains et naturels, l’éviction du micro-ondes et de la wifi, 4G…surtout la nuit où le cerveau se répare.
  2. Régime alimentaire personnalisé sans caséine ni gluten, ni oxalate ni aliment réactif (suite bilan d’intolérances alimentaires) avec bilan alimentaire adapté et des alternatives simples à mettre en place pour les enfants. Attention également au glutamate et aspartate.
  3. Soutenir les fonctions immunitaires et traiter l’intestin : nettoyer la flore pathogène grâce à des plantes antifongiques adaptées à l’âge, régénérer et cicatriser les muqueuses, traiter l’hyperpéméabilité de l’intestin et soutenir la flore à l’aide de probiotiques à haute dose (dont la souche L-reuterii)
  4. Traiter les infections froides : grâce à des antibiotiques naturels comme l’argent colloïdal ou l’artémisia
  5. Corriger le stress oxydatif : oméga 3, vitamines, minéraux en fonction des analyses et du bilan Oligoscan
  6. Corriger les carences en vitamines (B) : B9 et B12 permettent la méthylation (réparation de l’ADN, antioxydant, détoxication hépatique, communication cellulaire) et améliorent rapidement l’état général
  7. Détoxifier les métaux lourds en dernière étape : à l’aide de chélateurs naturels et d’un soutien hépatique et de techniques d’hygiène vitale (ex : bains Epsom)

Je mets à disposition une grille ou journal de bord pour visualiser rapidement le lien entre les compléments et les techniques d’hygiène vitale avec les résultats.

Le parcours est long et difficile mais les résultats sont très largement encourageants.

Bonne santé à tous,

Corinne Allioux Goldfarbe

Naturopathe Iridologue

Bilan Oligoscan

A lire : « Autisme un nouveau regard » du Dr Corinne Skorupka et Dr Lorène Amet

Idéalement, lorsque la saison sera bien installée, il est conseillé d’accompagner le travail naturel du foie qui augmente sa capacité de détoxification, par une alimentation légère dite de « détox ».

Cette diététique peut avantageusement accompagner une cure de sève de bouleau fraîche et crue déjà évoquée dans un article précédent, d’aubier de tilleul ou un complexe draineur des émonctoires.

Il faut cependant rappeler qu’il est contre indiqué de drainer dans certaines situations :

  • jeune enfant jusqu’à la fin de la croissance
  • femme enceinte ou allaitante
  • personnes affaiblies, dénutries ou atteintes de maladies graves ou chroniques

La cure dure 21 jours en avril ou en mai.

Quelques rappels généraux

  • La qualité alimentaire doit être fraîche, biologique et de saison.
  • Le repas doit durer au moins 20 minutes et être pris en conscience et dans le calme.
  • On augmente son hydratation avec 1 litre minimum d’eau de source ou « eau détox » ajoutée aux légumes, jus et crudités
  • On évite : les graisses cuites et fritures, les sucres rapides et alimentation industrielle, les produits laitiers et le gluten
  • On diminue : les viandes, poissons et œufs

Le petit déjeuner

On favorise l’hydratation au réveil avec une rotation d’1 semaine :

  • 1ère semaine : eau tiède additionnée d’un peu jus de citron frais avec du jus de gingembre fraîchement pressé selon les goûts
  • 2ème semaine : 1 jus de légumes avec curcuma et gingembre frais
  • 3ème semaine : 1 verre de boisson riche en probiotiques : kombucha, Kephir ou Philobiotic (boisson à base de pré et probiotiques disponible chez Nutréine, 1 sachet = 3 verres)
  • + ½ verre de sève de bouleau ou draineur des émonctoires ou un thé vert biologique non sucré ou 1 tisane de romarin (ou bardane, pissenlit) ou 1 jus d’herbe d’orge (détoxifiant et revitalisant)

Selon l’appétit, rien ou :

  • 1 œuf coque ou mollet
  • 1 portion de fruits cuits maison sans sucre ou compote sans sucre avec un super aliment (spiruline, açai, caroube, maca…)
  • 1 banane écrasée avec jus de citron + 1 cuillère à soupe de graines, amandes, noix ou baies de goji
  • 1 yaourt végétal sans sucre avec ½ sachet de Philobio (voir mon précédent article sur le sujet)

Le déjeuner

  • une portion de crudité : radis noir, fenouil, carotte, betterave, pissenlit, mâche et pour les intestins sensibles : graines germés, jus de légumes ou avocat
  • une portion de légumes cuits avec une base de brocolis ou chou Kale
  • 1 petit bol de céréales complètes ou non selon la tolérance : quinoa, riz complet ou ½ complet, millet…
  • 1 poignet de légumineuses : lentilles, fèves, pois chiches, haricots secs
  • 1 filet d’huile d’olive ou de sauce végétale en briquette (amande, coco, riz, avoine cuisine) et herbes fraîches

16/17h

  • 1 à 2 carrés de chocolat noir ou cru
  • et/ou 5 à 6 noix/amandes ou 1 portion de fruit frais en favorisant les baies (myrtilles, cassis, framboises, fraises…) ou 1 pomme

Le dîner

  • légumes cuits sous toutes ses formes : purée, vapeur, gratin avec sauce végétale, wok, soupe épaisse + ail et herbes fraîches et épices douces
  • + poissons gras 2 à 3 fois par semaine
  • dessert : pudding de chia ou 1 compote avec 1 cuillère à café de psyllium blond
  • tisane hépatique

Au coucher

  • 1 verre de jus ou gel d’Aloé Véra

L’hydratation entre les repas

  • eau de source
  • tisane de pissenlit, digestive ou hépatique
  • eau détox : prévoir une caraffe en verre et 1 litre d’eau de source ou hautement filtrée et laisser macérer pendant 3 heures : des feuilles de menthe fraîches, des rondelles de citron, des bâtonnets de concombre, 1 anis étoilée (ou badiane)

Au quotidien : repos, 30 minutes d’exercice physique

1 fois durant la détox : drainage lymphatique, massage, réflexologie plantaire ou hammam/sauna

On peut aussi y associer un soir de mono-diète en consommant uniquement des pommes crues ou cuites avec de la cannelle, des jus de légumes, un seul légume nature vapeur ou une seule céréale (quinoa, riz ½ complet) sans sauce mais avec épices.

Pour ceux qui n’ont pas d’extracteur ou le temps de faire des jus, vous pouvez faire confiance à Yumi. Les jus sont pressés à froid, de saison, biologiques et conservés dans des bouteilles végétales et écologiques faites à partir de la canne à sucre. Pas de pasteurisation mais une technique HPP (High Pressure Processing) qui permet de purifier la boisson sans la dénaturer et tout en préservant toutes ses vitamines. N’hésitez pas à consulter leur site : https://www.yumi.fr/

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Bonne détox à tous !

Pour beaucoup, le printemps si attendu est aussi la saison du retour de l’allergie. Ce n’est pas le pollen ou l’animal qui est le coupable mais un terrain personnel « à fleur de peau » en raison d’un système immunitaire ultra réactif.

Comprendre l’allergie

La réaction allergique est déclenchée par un facteur externe qui vient modifier le terrain. Il existe la plupart du temps, une saturation toxinique de l’organisme, une perméabilité intestinale et une flore déséquilibrée.

Lorsque l’allergène entre en contact avec les voies respiratoires, les globules blancs produisent des anticorps spécifiques (IgE) pour défendre l’organisme.

Les réactions sont immédiates : certaines cellules du système immunitaire vont libérer de l’histamine responsable des manifestations allergiques et inflammatoires.

L’allergène (responsable de l’allergie) peut être un aliment mais aussi d’autres substances (pollen, poussière, médicament, poils d’animaux, moisissures…). Elle peut être saisonnière sur une période donnée et plus généralement au printemps et à l’automne.

Même si l’allergie nécessite une prévention, on peut utiliser des moyens naturels pour éviter les crises aiguës.

Pour éviter l’allergie, il faut favoriser un bon terrain dès la naissance. La maman doit équilibrer sa flore avec des probiotiques et allaiter son bébé. L’accouchement par voie basse permet un premier ensemencement de la flore du nouveau-né (sinon, il faut donner des probiotiques dans le biberon). Il est important de prendre son temps dans la diversité alimentaire. Il ne faut pas aseptiser de façon excessive l’environnement de l’enfant.

La vaccination excessive est elle aussi un des facteurs responsable des allergies.

Les symptômes :

  • Éternuements en salve
  • Nez bouché ou écoulement nasal
  • Signe de sinusite chronique, congestion des muqueuses et parfois polypes
  • Larmoiement et yeux gonflés, rhino conjonctivites
  • Démangeaisons du conduit auditif et palais
  • Sifflement respiratoire, toux sèche, signe d’asthme
  • Fatigue
  • Gonflement cutané (lèvres, langue.. ), urticaire, démangeaisons, eczéma
  • Chocs anaphylactiques, œdème
  • Mais aussi allergie alimentaires (lait de vache, protéine de l’œuf, poisson, arachides, soja, gluten…) avec troubles intestinaux

Les solutions :

  • Les réformes alimentaires : éviction des produits laitiers, du gluten et des aliments riches en histamine (poissons en conserve ou fumés, fruits de mer, vin blanc et champagne, fraises, épinard, choucroute) et les excitants (café, alcool, tabac)
  • Pratiquer un bilan d’intolérances alimentaires pour personnaliser son alimentation
  • Protéger, renforcer et régénérer la sphère intestinale et le microbiote par une prise en charge spécifique :
  1. on purifie
  2. on cicatrise et régénère
  3. on ensemence une bonne flore
  • Combler les carences en oméga 3 (dont huile de périlla) et en minéraux grâce à un bilan Oligoscan
  • Renforcer la sphère hépatique en fonction du terrain
  • Soutenir par la phytothérapie, les huiles essentielles ou bourgeons de plantes très efficaces
  • Privilégier les bons antioxydants (quercétine notamment)
  • Respirer le bol d’air Jacquier
  • Arrêter ou diminuer le tabac
  • Gérer le stress (relaxation, réflexologie plantaire, chi machine, yoga, respiration…)

La prévention, c’est maintenant…

Bonne santé à tous !

On évoque de plus en plus la présence de biofilm dans les pathologies chroniques résistant aux traitements et récidivant en permanence.

Mais qu’est ce que le biofilm ?

Il s’agit de micro organismes bactériens ou de champignons qui recouvrent la surface de nos tissus : dents, intestins, poumons, gorge, tube digestif, vagin, peau et muqueuses…

Ces micro organismes s’organisent et fabriquent des forteresses biologiques impénétrables qui leur assurent une résistance aux traitements et favorisent toutes les maladies chroniques, inflammatoires voire cancéreuses.

Parfois, plusieurs types de bactérie peuvent coopérer, ce sont des biofilms complexes.

Le biofilm est donc une matrice protectrice de bactérie qui assure les nutriments, la possibilité de se reproduire ou de générer des déchets.

On peut le comparer à une sorte de caramel adhérent à un tissu !

Il colonise les plaies, les dispositifs médicaux (cathéter, implant, prothèse) et devient antibiorésistant.

Il se réorganise en permanence et adopte notre génome afin de tromper le système immunitaire qui ne le combat pas.

Parfois, il atteint une énorme épaisseur et aucune analyse permet de vérifier son existence.

Quel est l’impact d’un biofilm ?

On le retrouve dans de nombreuses pathologies :

  • candidose chronique
  • hyper perméabilité intestinale
  • troubles digestifs et du transit
  • inflammations
  • maladie nosocomiale
  • maladie de Lyme
  • parasitoses
  • infection traînant depuis 1 moins et résistant aux antibiotiques et traitements
  • infection subaiguë ou intermittente
  • reprise de l’infection à l’arrêt d’un traitement complet
  • constitution d’une nécrose
  • présence d’un film gélatineux brillant sur une plaie

Attention en cas de : stérilet, valve cardiaque, prothèse vasculaire ou orthopédique, implants dentaires ou mammaires.

Quelles sont les solutions naturelles ?

Heureusement, il existe des stratégies naturelles grâce aux huiles essentielles et complexes pour lutter contre les biofilms. Ces stratégies seront utiles avant d’entamer les protocoles spécifiques de certaines pathologies comme les candidoses ou inflammations chroniques par exemple.

  1. Prévenir en milieu hospitalier : respect des consignes d’hygiène en pré et post opératoire, prothèse avec revêtement hydrophobe et lisse, traitement antibiotique receveur, fixation d’antibiotique sur la prothèse, recours à des molécules capables de disperser le biofilm, poignées et rampes en cuivre en hôpital, bloquer l’adhérence grâce à des substances spécifiques
  2. Diminuer et moduler la réponse inflammatoire en 1ère étape : curcuma, boswellia, oméga 3, antioxydants…
  3. Éviter les dysbioses par une prise en charge du microbiote et de la perméabilité intestinale
  4. Traiter en détruisant ces biofilms en cures régulières grâce aux huiles essentielles agissant en synergie
  5. Refaire le mucus protecteur en cures régulières grâce à des complexes élaborés associés à des vitamines et minéraux en fonction des carences de chacun. Cette étape est complémentaires à la précédente sur 2 mois minimum
  6. Adopter une alimentation équilibrée avec des index glycémiques bas < 55 : pain complet et/ou sans gluten, riz basmati ½ complet, flocons d’avoine ou sarrasin, quinoa, haricot rouge ou blanc, lentilles, pois chiches, petits pois, fruits (sauf bananes, ananas, cerise et raisin), légumes (sauf pommes de terre, betterave) avec des herbes fraîches et une qualité alimentaire biologique
  7. Éviter : l’alimentation industrielle et raffinée, les jus industriels, les polluants, tabac et alcool
  8. Gérer son hygiène bucco dentaire
  9. Gérer le stress et l’anxiété
  10. Éviter les ondes électromagnétiques

Cette gestion des biofilms permet d’obtenir d’excellents résultats et d’accélérer la prise en charge sur les pathologies chroniques.

Bonne santé à tous !