Principes :

Il s’agit de consommer un seul aliment simple, pendant au moins 24 heures : légumes (verts, racines, pomme de terre), fruits frais sous toutes ses formes ou éventuellement fruits secs sucrés, céréales (riz ½ complet, quinoa, sarrasin…). Les légumes et les fruits seront cuits ou/et crus et/ou sous forme de jus ou potage, vapeur. Il est possible d’ajouter des aromates ou des épices sans ajout de calorie pour agrémenter les légumes.

La mono-diète humide ne contient que des jus de légumes, fruits ou herbes et la mono-diète sèche contient des aliments solides.

Ne pas dépasser 1 semaine ou 3 jours en cas d’activités soutenues. On peut aussi organiser les mono-diète plusieurs soirs par semaine.

La mono-diète doit être accompagnée d’une hydratation renforcée : eau de source, tisanes détoxifiantes des émonctoires (romarin, bardane, pissenlit, plantain, angélique, sureau…) et jus de citron frais le matin dans un verre d’eau tiède.

On peut diminuer la prise alimentaire avant la cure (arrêt des protéines, sucres et excitants) et reprendre une alimentation progressive après la cure.

Variantes :

Les obligations professionnelles et familiales sont souvent un obstacle à la réalisation d’une mono-diète sur plusieurs jours. Voici quelques adaptations pratiques :

  • La mono-diète alternée : à chaque repas, on change d’aliment. Exposant moins à un risque de carence en micronutriments, elle peut souvent être poursuivie une dizaine de jours tout en continuant de travailler.

  • La mono-diète du soir : chaque soir, le même aliment que l’on peut présenter de façon différente (cuit, cru). Ne pas poursuivre au delà d’une semaine.

  • La mono-diète du dimanche ou 1 jour sur 7 : mettre en place une mono-diète midi et soir uniquement 1 jour par semaine. Cette formule peut-être répétable à volonté.

Avantages :

Les vertus d’une telle pratique reposent sur l’idée que, lorsqu’on mange un seul et même aliment au cours d’un repas, on élimine, alors que si l’on mange peu mais en faisant des mélanges, on assimile. La mono-diète agit essentiellement grâce à la restriction alimentaire. L’auto-lyse (utilisation de ses tissus par les enzymes) sera donc plus ou moins importante selon la valeur nutritive de l’aliment choisi.

L’organisme ne trouve pas dans une mono-diète toute la variété des nutriments dont il a besoin, il est donc obligé de les puiser dans ses réserves ou de les synthétiser grâce à des chaînes métaboliques complexes et coûteuses en énergie. Les émonctoires sont alors sollicités.

On va éliminer les toxines endogènes (générées suite aux surcharges alimentaires) et les toxiques exogènes (pollutions, pesticides, additifs, métaux lourds…).

On trouvera une facilité à digérer, une économie d’énergie et donc une meilleure vitalité générale, une limitation de la production de toxines, un repos digestif plus long entre les repas et un pH stabilisé.

Pour qui ?

Les personnes fatiguées, en surpoids ou souffrant de troubles métaboliques chroniques : faiblesse immunitaire, migraines, douleurs, syndrome prémenstruel, troubles digestifs ou ORL…

Contre-indications :

  • enfants

  • femmes enceintes

  • diabétiques

Préparation :

On peut changer d’aliment en cours de cure.

Il n’y a pas de limite quantitative, en faisant cependant attention aux fibres (ballonnements), aux fruits crus (refroidissement, acidification, ballonnements) ou secs sucrés (excès de sucre). Moins l’aliment est nutritif, plus on puisera dans nos réserves rapidement.

Il faut choisir l’aliment en fonction de la nature des déchets à éliminer :

  • si les déchets sont colloïdaux (colles, mucus, sébum…) => choisir plutôt des fruits et légumes

  • si les déchets sont cristalloïdes (calculs, acides, douleurs…) => si le tempérament est sanguin alors choisir des légumes ou fruits (crus, cuits, jus), sinon, préférer les céréales, pommes de terre, bananes.

On prépare sa mono-diète en diminuant les 2 à 3 jours précédents la prise alimentaire en protéine animale, excitants (café, sodas, alcool, tabac) et produits laitiers. On va favoriser les céréales demi-complètes si possible sans gluten (riz, quinoa, millet, sarrasin, maïs), fruits et légumes frais, les protéines végétales (tofu, oléagineux, graines germées, légumineuses, algues…) et huiles de 1ère pression à froid riches en oméga 3 (colza, noix).

On peut faire une cure de téguments de psyllium blond pour améliorer le transit selon le cas et nettoyer les intestins.

On doit augmenter l’hydratation entre les repas pour favoriser l’action drainante : eau de source, tisanes digestives et drainantes.

Les activités conseillées : activités physiques douces pour la stimulation émonctorielle et le contact avec la nature.

Selon les saisons :

  1. L’ETE :

Cure d’ananas (ou papaye qui contient des propriétés équivalentes) : 1 soir par semaine chez les tempéraments nerveux et frileux, et 1 à 3 jours par semaine chez le tempéraments sanguins.

  • indications : digestions des protéines, diurétique, arthritique, goutte, lithiase, putrescences intestinales

  • contre indications : aphtes, irritations digestives

  • comment procéder : prendre ½ ou 1 fruit cru bien mûr par repas + HE de vanille + graines de cardamome ou anis vert en poudre par exemple

  1. JUILLET/AOUT

Cure de pêche : de 1 à 6 jours

  • indications : diurétique, draineur intestinal doux, purifiant sanguin

  • contre indications : si colite

  • comment procéder : alterner les pêches en compote peu cuite, crue bien mûre ou en jus entre 2 à 4 kg/jour

  1. AOUT A OCTOBRE

Cure de myrtilles : 24 à 36 h en mono-diète et/ou 3 à 12 semaines en cure supplétive (tisane et jus)

  • indications : antiseptique des voies urinaires et intestinales, bactéricide, hypoglycémiant, tonique de la vision

  • contre indications : aucune

  • comment procéder : 5 prises par jour jusqu’à 1 kg

  1. SEPTEMBRE/OCTOBRE

Cure de raisin : 24 h/semaine durant 3 semaines ou en supplétif 2 à 6 semaines (1 grappe vers 11h et 18h) ou 1 à 3 kg/jour pendant 1 journée à 2 semaines maximum

  • Indications : tous les émonctoires sont sollicités : le teint s’éclaircit, la peau s’assainit, le drainage rénal et hépatique est profond, les intestins soulagés des fermentations…Rajeunissement physiologique et psychologique.

  • Contre indication : diabète insulinodépendant

  • Comment procéder : on choisit le raisin biologique et on avale la peau et quelques pépins bien mastiqués environ toutes les 2h en cure complète

  1. AUTOMNE

Cure de cassis : 1 repas ou 1 journée (1 semaine maximum)

  • Indications : drainage des déchets, tonus, circulation, anti-inflammatoire, diarrhées, goutte, prostate

  • Contre indications : personnes frileuses et acidifiées

  • Comment procéder : fruits crus + feuille de menthe, vin de cassis, tisane de feuilles de cassis

Cure de légumes racines : carottes, betteraves, céleri-rave : crus, râpés, jus ou cuit vapeur

  • Indications : ancrage et drainant

  1. OCTOBRE A MARS

Cure de bananes : 1 jour/semaine ou 2 jours tous les 10 jours

  • Indications : alcalinisant, réchauffant, pansement intestinal

  • Contre indications : si diabète ou excès de potassium dans le sang

  • Comment procéder : fruit cru bien mûr et écraser parfaitement à la fourchette + épices

  1. HIVER

Cure de céréales sans gluten : sarrasin, quinoa, riz ½ complet, millet ou féculents patate douce, pomme de terre (cicatrisant des muqueuses) + aromates

  • Indications : réchauffant (pour les frileux), énergisant, régénérant et drainant

  • Comment procéder : faire cuire sans ajout de matière grasse mais avec des épices (curcuma, curry) ou des herbes aromatiques (basilic, persil, ciboulette, coriandre)

Cure de pommes non acides : en compote sans sucre ajouté, jus, crues à volonté

  • Indications : en cas dysfonctionnement hépatique et intestinal. Elle contient également de la pectine qui chélate les métaux lourds et des acides anticholestérolémiant.

  • Comment procéder : très pratique, elle se consomme crue avec la peau, cuite ou en jus biologique. Elle se marie bien avec la cannelle ou la cardamome

Cure de soupe de légumes : réchauffant et drainant

  • Indications : mixées ou non mais sans pomme de terre ni tomate

  1. DEBUT DU PRINTEMPS

Cure de sève de bouleau : 21 jours 2 à 3 verres hors des repas : chez Vegetal Water (code pour le port gratuit : CO00283)

  • Indications : fortifie, régénère et draine les toxines (minceur)

  • Contre indications : aucune

Cure de jus de légumes et d’herbes : légumes nouveaux de saison à l’extracteur avec herbes aromatiques ou sauvages

  • Indications : vitalisant, purifiant, détoxifiant

  • Comment procéder : 1 journée par semaine ou 3 jours maximum faire des jus à volonté en diminuant la prise alimentaire les 2 jours précédents (protéines, excitants, sucres rapides ou raffinés, produits industriels)

Cure de légumes : crus, cuits ou lactofermentés à volonté 1 journée par semaine ou 3 jours d’affilés

  1. FIN DE PRINTEMPS

Cure de cerises : 1 à 6 jours ou 1 seul repas pendant 1 semaine

  • indications : diurétique, détoxiquant, minéralisant, tonique nerveux, amincissant, nettoyage du foie, lithiases, articulations douloureuses et estomac

  • contre indication : colite, allergie au pollen et au bouleau

  • comment procéder : éviter les cerises aigres ou acides et ne pas dépasser 3kg/jour

  1. TOUTE L’ANNEE (1 à 2 fois)

Cure de propolis (Pollenergie : code de réduction 94GC01) et eau Hydroxydase (magasins bio ou pharmacie, sauf en cas d’hypertension)

Corinne Allioux Goldfarbe

Naturopathe Iridologue

06 65 70 94 89

Le noni est le fruit d’un arbrisseau (Morinda citrifolia) qui pousse dans les îles au climat tropical du Pacifique sud. Mûr, il possède une odeur forte et désagréable mais elle disparaît pour les jus du commerce ou les compléments alimentaires. Les polynésiens l’utilisent de façon ancestrale en interne ou en externe pour soigner les blessures.

Le noni contient plus de 140 molécules identifiables : vitamines, enzymes, antioxydants, oligoéléments, acides aminés, flavonoïdes et minéraux mais aussi une molécule précieuse : la proxéronine (une pro-enzyme). Cette molécule se transforme en xéronine par notre organisme et favorise un certain nombre de processus favorables à la santé : elle facilite notamment l’absorption des micronutriments à travers la muqueuse intestinale, améliore le fonctionnement des protéines et stimule les défenses immunitaires.

Le biochimiste Heinicke a montré que le noni contient 800 fois plus d’enzymes que l’ananas (utilisé pour la bromélaïne) !

Pour qui ?

  • les sportifs afin d’améliorer l’assimilation des nutriments dans les cellules
  • les personnes présentant des troubles de l’assimilation intestinale
  • les personnes dénutries ou carencées
  • les végétariens
  • les personnes à faible immunité
  • les fumeurs en raison des radicaux libres

Pour quoi ?

  • les carences en potassium
  • les pathologies inflammatoires aiguës ou chroniques
  • les processus infectieux, bactériens, virales, parasitaires, fongiques
  • les régimes amaigrissants
  • les troubles menstruels
  • les rhumatismes et l’arthrite
  • la régénération cellulaire
  • le bien être général pour ses vertus détoxifiantes et tonifiantes

La posologie :

1 verre par jour pour les jus biologiques du commerce

Je fais confiance au Jus de Noni biologique chez Herbolistique qui vient de Tahiti et possède l’agrément européen (Novel Food) : 1 à 3 bouchons dans un verre d’eau avant chaque repas ou 3 bouchons dans 1 litre d’eau à boire dans la journée => à conserver au frais

Contre-indication

En cas de traitement par diurétique économiseur de potassium

Je vous souhaite un bel été et de bonnes vacances

Corinne Allioux Goldfarbe

Naturopathe Iridologue

On y pense pas, mais le tapioca a toute sa place dans notre cuisine pour notre santé.

Il s’agit d’une fécule extraite des racines du manioc légèrement gélatineuse. Son nom vient de « tipi’oka » qui signifie tout simplement : racine de manioc. On l’appelle aussi « perles du Japon ».

Il est couramment utilisé en Chine, au Vietnam et au Brésil.

Le tapioca possède de nombreuses vertus :

  • il est très digeste car il possède principalement de l’amidon pour l’énergie
  • il est sans gluten
  • il est sans matière grasse
  • il donne un effet de satiété
  • il se cuisine très rapidement
  • il est très bon marché
  • il sert à toute la famille y compris le bébé
  • il peut être utilisé en version salée ou sucrée
  • très peu de quantité suffit
  • son goût est neutre et il s’adapte à toutes les préparations

Comment l’utiliser ?

On l’utilise rarement seul mais sa première utilisation est d’épaissir une soupe de légumes, une sauce ou un dessert.

Il suffit de faire bouillir un liquide : lait, lait végétal, eau, soupe, bouillon…et d’ajouter 2 cuillères à soupe de tapioca

On va cuire ensuite à feu doux en remuant jusqu’à ce qu’il devienne translucide, soit environ 10 minutes

Pour le bébé, on peut ajouter un peu de tapioca à partir de 6 mois dans une purée de légumes, une compote maison ou une bouillie.

On peut aussi l’ajouter cuit dans un smoothie et personnaliser toutes les versions possibles : fruits frais + lait végétal + tapioca cuit

Recette adaptée du site « Marmiton » pour tous !

Tapioca au lait de coco d’Elodie

Pour 2 personnes

  • 35 grammes de tapioca
  • 20 cl de lait de coco + 10 cl d’eau pure
  • 1 cuillère à soupe de noix de coco râpée
  • 15 grammes de raisins secs pré-trempés dans 1 cuillère à soupe de rhum ou d’eau
  • 1 cuillère à soupe de sucre de canne complet
  • 1 cuillère à café de vanille en poudre
  1. Portez à ébullition le lait et l’eau
  2. Ajoutez le tapioca et la noix de coco râpée
  3. Cuire en remuant à feu doux 10 à 15 minutes
  4. Incorporer le sucre, la vanille et les raisins secs en fin de cuisson
  5. Laissez refroidir
  6. Présentez dans des verrines ou ramequins
  7. Placez au réfrigérateur au moins 2h

On peut personnaliser cette recette avec des fruits oléagineux râpés, du zeste biologique de citron ou d’orange, du jus de citron ou du chocolat râpé.

Bon appétit !

Corinne Allioux Goldfarbe

Naturopathe Iridologue

06 65 70 94 89

tapioca Corinne Goldfarbe

Qu’est ce que c’est ?

Il s’agit d’un système alimentaire développé par une australienne, Sue Shepard, il y a 10 ans. Cette alimentation est proposée en cas de troubles digestifs et intestinaux comme le colon irritable ou les déséquilibres de la flore intestinale avec des symptômes comme les ballonnements, gaz, spasmes ou douleurs.

Il s’agit donc de supprimer des aliments riches en glucides susceptibles de fermenter. La signification du mot FODMAPS aide à comprendre le principe :

F = fermentescible

O = oligosaccharides (fructanes)

D = disaccharides (lactose)

M = monosaccharides (fructose)

A = and

P = polyoles (sorbitol, mannitol, xylitol, maltitol)

Le principe :

Il faut procéder en plusieurs étapes réparties sur quelques mois :

  • Éviter tous les aliments riches en Fodmaps pendant 1 à 2 mois jusqu’à amélioration significative des symptômes gastro-intestinaux.
  • Tester les aliments en les réintroduisant groupe par groupe chaque semaine.

    Ex : 1ère semaine => on teste le fructose uniquement (fruits secs) à prendre à distance des repas pour en mesurer les effets. On note les effets ou l’absence d’effet et on progresse dans les tests de tous les groupes d’aliments concernés. On peut augmenter les doses de l’aliment choisi. On le teste 1 jour sur 2 ou 2 fois par semaine minimum.

    Si aucun problème n’apparaît, on peut alors consommer d’autres aliments du même groupe.

    Si un trouble apparaît, il faut attendre de nouveau la disparition des symptômes avant de le re-tester en petit quantité pour controle et de tester ensuite un autre groupe.

  • On réintroduit les aliments bien tolérés progressivement et à des doses raisonnables

Que faut-il supprimer ?

Fructose

Lactose

Fructanes

Oligosaccharides

Polyols

Fruits : pomme, mangue, melon d’eau, fruits en conserve dans leur jus Lait sous toutes ses formes : lait de vache, de chèvre, de brebis, crème, crème glacée, yaourt, petits suisses, fromages blancs, desserts lactés, poudre de lait, lait évaporé Légumes : artichaut, asperges, betterave, brocoli, chou de Bruxelles, choux, aubergine, fenouil, ail, poireau, tous les oignons, échalote, topinambour, petit pois Légumineuses : pois chiches, haricots rouges, lentilles, fèves, soja, mungo Fruits : pomme, poire, abricot, avocat, mûres, cassis, cerise, figues, litchi, nectarine, pêche, poire, prune, pruneau, melon d’eau
Édulcorants : fructose, sirop de maïs Fromage : à pâte molle non affiné (cottage, mascarpone, ricotta) Céréales : blé, orge, seigle et ses dérivés (pain, biscottes, pâtes, couscous, taboulé…) Légumes : choux fleurs, poivron vert, champignon, maïs sucré, pois, mange-tout
Fructose élevé : grosse portion de fruits, fruits secs, jus de fruits Fruits : melon d’eau, pomme, kakis Édulcorants : Sorbitol (E 420), mannitol (E 421), Isomalt (E 953), maltitol (E 965), Xylitol (E 967)
Autres : sirop de maïs, Fruisana, miel Autres : chicorée, pissenlit, inuline, chewing-gum, pistaches, ketchup Autres : gomme, menthe, sucette, dessert léger à base de lait

Que faut-il consommer ?

Fruits

Légumes

Céréales

Produits laitiers

Autres

Fruits : bananes, melon, canneberge, raisin kiwi, citron, pamplemousse, orange, mandarine, fruits de la passion, papaye, framboise, rhubarbe, anis étoilée, fraise Légumes : graines germées, carottes, céleri, endive, gingembre, haricots verts, laitue, olive, panais, pomme de terre, potiron, blettes, épinards, courges, patate douce, tomate, navet, courgette Céréales sans gluten : amarante, sarrasin, millet, petit-épeautre, riz, avoine, polenta de maïs, arrow-root, psyllium, quinoa, sorgho, tapioca et leurs dérivés (farine, flocons…) Lait : lait sans lactose, laits végétaux (tous) sans sucre ajouté Tofu, tofu lacto-fermenté, tempeh
Herbes aromatiques : toutes Huiles : olive Yaourt de soja ou végétaux Sucre (en petites quantités) : sucre de canne complet, glucose, stévia, sucre de fleurs de coco, sirop d’agave, sirop de riz, sirop d’érable, mélasse
Sorbet
Fromage : mozzarella, cheddar, brie, camembert

N’hésitez pas à me contacter pour toute information complémentaire

Bonne santé !

Corinne Allioux Goldfarbe

Naturopathe Iridologue

06 65 70 94 89

Avr
29
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La bardane

La bardane Corinne Goldfarbe

La bardane est une plante dépurative favorable au printemps pour purifier l’organisme de ses déchets. Elle est largement présente dans la pharmacopée orientale et sa popularité dans l’antiquité lui a valu le nom « d’herbe aux teigneux ». La racine est la partie la plus utilisée en médecine mais également dans la cuisine macrobiotique ou japonaise où les racines sont dégustées comme un légume.

Cette plante pousse facilement dans les pays tempérés : on la sème au printemps et on la récolte en été.

On l’utilise pour soigner tous les maux de surcharge dermatologique, digestive et hépatique. Il semblerait que la racine facilite également l’élimination des métaux lourds et diminue la glycémie par sa richesse en inuline.

La bardane n’a aucun effet toxique mais attention cependant aux crises curatives ! Comme tout effet détox, les boutons peuvent sortir davantage dans un premier temps avant de régresser et disparaître. De même, des manifestations de courte durée comme la migraine, nausée, manifestation cutanée peuvent apparaître provisoirement. Il faudra, dans ce cas, diminuer légèrement les doses quotidiennes.

Ses propriétés :

  • anti-infectieuse, antiseptique
  • antifongique
  • anti-inflammatoire et antioxydante
  • anti-prurigineuse cutané
  • détoxicante
  • diurétique et laxative
  • sudorifique
  • hépato-protectrice, cholérétique
  • normalisante de la glycémie

Pourquoi ?

  • les pathologies cutanées suintantes : furoncles, abcès, impétigo, dartres, panaris, kystes sébacés, dermatoses, orgelets, blépharites
  • l’acné infecté chez l’adolescent ou l’adulte
  • le psoriasis
  • les dermatoses sèches : eczéma, urticaire, croûtes de lait chez les bébés, dartres, prurit
  • le nettoyage hépatique en cas de surcharge (excès de sucre, de graisse, de féculents et produits raffinés)
  • la goutte
  • la prévention du diabète
  • l’excès de métaux lourds ou toxines

Comment la consommer ?

En infusion : faire bouillir des racines de bardane fraîches ou sèches (1 poignée) dans 1 litre d’eau de source froide pendant 5 minutes et laisser infuser 10 minute. 3 tasses par jour. On peut utiliser cette décoction en externe sur le cuir chevelu ou la peau ( en compresse) par exemple pour optimiser les résultats.

En légume : laver la racine de bardane en gardant la peau, la couper en cube et la faire revenir dans de l’huile de sésame. Ajouter d’autres légumes (carottes, céleri, patate douce…), couvrir d’eau et laisser mijoter une vingtaine de minutes. Assaisonner en fin de cuisson (sel, curcuma, poivre…)

En complément alimentaire : elle est souvent associée à la pensée sauvage pour la peau, compter 1000 à 1200 mg par jour. Augmenter les doses progressivement.

En élixir (mélange d’eau, d’alcool et glycine) : de 3 à 6 doses de 2 ml par jour dans 1 litre d’eau à boire tout au long de la journée

Précaution :

  • pour les femmes enceintes et allaitantes
  • les jeunes enfants
  • les diabétiques

N’hésitez pas à me contacter pour toute information complémentaire

Très belle santé !

Corinne Allioux Goldfarbe

Naturopathie, Iridologue

06 65 70 94 89

Cette recette est sans farine, donc sans gluten et riche en protéines. Elle est économique, très rapide à préparer et à cuire. Elle m’a été inspirée d’une recette vue sur Télé Matin et présentée par Carine Teyssandier. J’ai modifié la qualité des graisses et du sucre pour en faire un dessert santé.

Vous pouvez agrémenter à votre goût en ajoutant : 1 à 2 gouttes d’huile essentielle de citron ou d’orange douce, 1 cuillère à soupe de rhum, des zestes d’oranges ou de citron, des pépites de chocolat, de l’extrait de vanille…

La recette de base a un léger goût de noix de coco grâce à l’huile de coco !

On peut aussi en faire une version salée en enlevant le sucre  et en ajoutant des épices (sel, poivre, curcuma, muscade…) et de la fêta, du jambon ou autre garniture au choix. Dans ce cas, on va remplacer également la poudre d’amande par une courgette râpée (qui donne une belle consistance).

La recette est pour 6 personnes

Ingrédients :

  • 200 g de pois chiches cuits en bocal
  • 50 g de sucre de fleur de coco
  • 50 g d’huile de coco
  • 3 œufs
  • 100 g d’amandes en poudre (ou de noisette ou de noix de coco)
  • 1 pincée de vanille en poudre

Faire chauffer doucement les pois chiches dans une casserole avec le sucre et la vanille

Écraser hors du feu avec un écrase purée ou une fourchette

Ajouter l’huile de coco qui va fondre doucement, les 3 jaunes d’œufs et la poudre d’amande

Monter les blancs en neige

Incorporer à la préparation délicatement

Ajouter éventuellement le complément d’arôme

Mettre dans des moules à financiers bien huiler

Cuire à 180° pendant 20 minutes dans un four préchauffé

C’est prêt !

Bonne appétit à tous !

Comment bien nourrir les ados et les jeunes enfants ?

Les jeunes sont eux aussi victimes de fatigue, fragilités immunitaires, troubles digestifs et cutanés. Pour les soutenir et renforcer leur organisme, il faut avant tout veiller à leur alimentation. Pour cela, il faut mettre en place une cuisine maison à base de produits non transformés, frais et biologiques si possible.

Il ne faut pas oublier l’hydratation régulière, l’eau étant la seule boisson adaptée (en bouteille de préférence à l’eau du robinet). C’est le cerveau qui souffre en premier de la déshydratation !

Je vous propose quelques idées saines et un rappel des aliments à éviter ou diminuer.

Quelques rappels :

  • éviter les plats industriels, les additifs alimentaires, les édulcorants

  • éviter l’excès de graisses saturées (fritures, charcuterie, viande grasse, chips, nutella), beurre cuit, crème fraîche, sauces industrielles (ketchup, mayonnaise …)

  • éviter l’excès de grignotages sucrés

  • éviter l’excès de fast food, soda et canettes, boissons énergisantes, alcool, jus d’orange industriel (surtout le matin), café au lait ou excès de café sucré

  • diminuer les sucres (céréales, gâteaux, glace, barres de céréales, bonbons, sucreries, chocolat au lait)

  • diminuer les produits laitiers de vache surtout en cas d’acné ou troubles digestifs

Exemple de Petit Déjeuner :

  • Boisson chaude : thé vert nature, café sans lait ni sucre, chocolat (cacao biologique) + lait végétal, lait végétal

  • Fruit frais + amandes, noix de Brésil, noix, noisette (mélange de l’étudiant)…

  • Compote + mélanges de fruits secs (raisins, goji, abricots…) et amandes + pollen frais et/ou spiruline

  • Yaourt de brebis + mélange de fruits secs et oléagineux.+ pollen…

  • Ou Tartine de pain de mie bio + beurre cru non pasteurisé ou purée d’amande ou de noix de cajou

  • Ou Tartine de pain de mie bio + beurre cru + jambon (ou saumon, dinde, fromage de brebis ou chèvre…)

  • 1 œuf mollet (4,5 mn)

  • Céréales bio sans gluten ou flocons de céréales (avoine, châtaigne, sarrasin) + lait végétal (en alternative aux céréales industrielles)

  • Éviter la confiture et remplacer par de la compote sans sucre ou purée de fruit

Exemple de Déjeuner (si cantine) :

  • Une entrée : crudité, avocat ou fruits frais

  • Protéine animale + légumes cuits + féculent ou céréales (préférer le riz et les pommes de terre aux pâtes)

  • Pain

  • Compote

Ou : Fruit, Sandwich, compote/amandes et/ou 2 carrés de chocolat

Ou : Resto Japonnais (attention au saumon et au thon)

Exemple de collation :

  • Fruit frais : banane, pomme, poire, …

  • Mélange de l’étudiant : fruit secs et oléagineux

  • Chocolat noir (supérieur à 70 % de cacao)

  • Barre à la spiruline, barre LIFEBAR (http://www.lifefood.fr/lifebar-plus.html)

  • Gâteau ou crêpe maison

  • Boisson : milk shake (lait de riz), smoothie, jus frais maison, eau

Exemple de Dîner :

  • Une entrée : salade composée avec huile de colza et aromates ou soupe maison

  • Protéine animale légère (poisson gras, volaille, œuf non frit) ou Protéine végétale : galettes de céréales ou légumineuses

  • Légumes cuits et féculents : carottes, pommes de terre, patates douces, légumes verts (courgette…)

  • Pain au levain biologique

  • Compote ou fruit cuit, crème dessert végétale ou yaourt de brebis avec sirop d’agave

Bonne santé !

Corinne Allioux Goldfarbe

Naturopathe Iridologue

amande

L’amande est consommée depuis l’antiquité pour ses vertus alimentaires et nutritives.

Elle est le fruit de l’amandier, naturellement sans gluten, recouverte d’une coque verte qui éclate à maturité. L’amande est unique dans sa coque, mais lorsqu’il existe une sœur jumelle, on parle alors d’amandes philippines. Il existe les amandes amères et les amandes douces.

L’amande amère contient des éléments toxiques comme l’acide cyanhydrique responsable de l’amertume. Elle est débarrassée de ses composés toxiques pour produire une huile essentielle à des fins alimentaires et pour la fabrication de liqueurs telle l’amaretto.

L’amande douce est celle que l’on connaît et que l’on consomme sèche le plus souvent mais parfois fraîche lorsqu’elle est encore dans sa coque.

Sa valeur nutritive :

Par 50 g

Amandes séchées

Eau

4,40%

Protéines

9,9 g

Matières grasses

26 g

Glucides

10,2 g

Fibres

3,4 g

L’amande contient du :

  • magnésium

  • manganèse

  • phosphore

  • fer

  • soufre

  • zinc

  • cuivre

  • vitamines A, B, E

Ses bienfaits :

L’amande possède de nombreuses vertus utiles aux végétariens, enfants et jeunes, personnes carencées, intolérants au gluten et enfin seniors :

  • action anti-cholestérol grâce aux fibres et bon gras
  • action alcaline anti acidose et anti brûlure gastrique
  • action sur la tension grâce à sa teneur en potassium (les choisir non salées)
  • action sur le transit (dans ce cas il faut les préférer fraîches avec la peau)
  • action sur la satiété
  • action minéralisante grâce à sa richesse en vitamines et minéraux
  • action contre l’ostéoporose (ajouter de la vitamine D)
  • action sur le système immunitaire et la convalescence
  • action sur la fatigue intellectuelle et physique
  • action sur le système nerveux et digestif
  • action antioxydante (vitamine E)
  • action préventive des maladies dégénératives et du cancer

Comment la consommer ?

Idéalement, on peut enlever la pellicule brune indigeste pour certaines personnes car riche en tanin et irritante pour l’intestin : les plonger dans l’eau bouillante et attendre 2 à 3 minutes ou les faire tremper une nuit pour les éplucher facilement. En règle général, il faut éviter de la faire chauffer trop longtemps pour conserver ses nutriments et l’introduire dans les plats ou gâteaux au dernier moment.

Elle se consomme nature ou dans les plats salés ou sucrés. La poudre d’amande peut remplacer les farines de céréales par exemple pour les intolérants au gluten.

Il ne faut pas dépasser une dizaine d’amandes par jours soit environ 30 grammes et ne pas les consommer salées

On peut trouver l’amande sous différentes formes pour varier les plaisirs et les utilisations culinaires : entière, effilée, en poudre, en purée ou sous forme de lait en alternative aux laits animaux, sous forme d’essence pour parfumer les gâteaux ou d’huile pour un usage cutané.

Sous forme d’huile, elle est utile en application externe pour hydrater, cicatriser et soulager les peaux et eczémas secs ou brûlures légères.

Comment la conserver ?

Pour la protéger de l’oxydation, on doit la conserver au réfrigérateur dans un bocal en verre surtout si elle est décortiquée environ 6 mois.

Sinon, les amandes entières peuvent se conserver 1 an dans un boîte hermétique à l’abri de la chaleur et de l’humidité.

Attention toutefois aux réactions allergiques car elle peut être allergène comme tous les fruits à coque : lèvres qui gonflent, urticaire, démangeaison…

Bonne santé grâce aux amandes !

Corinne Allioux Goldfarbe

Naturopathe Iridologue

06 65 70 94 89

C’est une recette saine et facile à effectuer en machine à pain sur un programme spécifique « pain sans gluten » ou un autre programme avec une cuisson entre 2 à 3h.

Les graines de Psyllium et Chia évitent d’utiliser des gommes de guar (Mix Gom) et apportent des fibres et oméga 3 favorables à la santé. Ce sont des graines qui donnent une tenue dans vos préparations comme les pains ou les desserts végétaux à la place des œufs par exemple.

Il faut utiliser la double mesurette vendue avec la machine à pain.

 

Ingrédients :

  • 3 farines sans gluten à part égale pour un total de 320 g : riz, sarrasin, pois chiches (ou millet, quinoa…)
  • 1 cuillère à soupe d’huile d’olive
  • 320 ml d’eau de source
  • 1 petite mesure de sel complet ou sel à l’ail des Ours (Lumière de sel)
  • 2 grosses mesures de lev quinoa ou lev sarrasin
  • 1 grosse mesure de Psyllium
  • 1 grosse mesure de graines de Chia

Recette : 5 minutes de préparation

  • Bien huiler la cuve de cuisson avec de l’huile d’olive
  • Verser l’eau, l’huile d’olive et le sel dans cet ordre
  • Ajouter les farines
  • Ajouter le levain biologique sans gluten
  • Ajouter le Psyllium et les graines de Chia
  • Lancer la programmation

Vous pouvez varier les farines pour des saveurs et des consistances différentes ou ajouter des graines de courge, de l’algue du pêcheur…selon votre imagination.

Bonne dégustation et bon appétit !

Corinne Allioux Goldfarbe

Naturopathe Iridologue

06 65 70 94 89

Voici quelques boissons chaudes destinées à renforcer l’immunité et à nous protéger des troubles hivernaux :

Le Thé de Lotus

Il se présente en poudre à diluer dans de l’eau chaude pure frémissante. On peut y ajouter du jus de gingembre frais en pressant un morceau et quelques gouttes de shoyu (sauce de soja fermentée). Il est favorable pour les poumons, notamment en cas de mucus, pour les rhumes, les troubles ORL et la grippe.

Le Thé de 3 ans

C’est une boisson traditionnelle japonaise antibactérienne et drainante des toxines. Elle régule le Ph en nettoyant les acides du corps pour une meilleure énergie. On en trouve dans les magasins biologiques pour une utilisation quotidienne.

Les tisanes de l’automne pour stimuler l’immunité :

  • Au romarin : pour lutter contre les infections ORL, les douleurs rhumatismales, le stress et la fatigue tout en renforçant le foie.
  • Au thym : à prendre le matin pour lutter contre les infections, la fatigue, la baisse de l’immunité, les troubles digestifs (gastro, diarrhée, fermentation et ballonnement) et les troubles respiratoires (toux, allergie, bronchite, maux de gorge, laryngite, rhume, angine..)
  • Au sureau : pour les affections virales (grippe), les rhumes ou les troubles ORL avec début de fièvre car il favorise la transpiration pour une meilleure élimination des toxines et virus et facilite l’expectoration
  • A la cannelle : elle lutte contre les infections et les mycoses et sert d’antibiotique naturel
  • Les feuilles de cassis : elles sont tonifiantes et conseillées en cas de convalescence mais également favorables aux troubles hivernaux et à l’élimination des acides pour le système rénale

Ces tisanes sont à faire infuser 10 minutes avec du citron frais ou du gingembre qui tonifie l’organisme et potentialise l’effet anti-viral par ses vertus.

Bonne dégustation !