On y pense pas, mais le tapioca a toute sa place dans notre cuisine pour notre santé.

Il s’agit d’une fécule extraite des racines du manioc légèrement gélatineuse. Son nom vient de « tipi’oka » qui signifie tout simplement : racine de manioc. On l’appelle aussi « perles du Japon ».

Il est couramment utilisé en Chine, au Vietnam et au Brésil.

Le tapioca possède de nombreuses vertus :

  • il est très digeste car il possède principalement de l’amidon pour l’énergie
  • il est sans gluten
  • il est sans matière grasse
  • il donne un effet de satiété
  • il se cuisine très rapidement
  • il est très bon marché
  • il sert à toute la famille y compris le bébé
  • il peut être utilisé en version salée ou sucrée
  • très peu de quantité suffit
  • son goût est neutre et il s’adapte à toutes les préparations

Comment l’utiliser ?

On l’utilise rarement seul mais sa première utilisation est d’épaissir une soupe de légumes, une sauce ou un dessert.

Il suffit de faire bouillir un liquide : lait, lait végétal, eau, soupe, bouillon…et d’ajouter 2 cuillères à soupe de tapioca

On va cuire ensuite à feu doux en remuant jusqu’à ce qu’il devienne translucide, soit environ 10 minutes

Pour le bébé, on peut ajouter un peu de tapioca à partir de 6 mois dans une purée de légumes, une compote maison ou une bouillie.

On peut aussi l’ajouter cuit dans un smoothie et personnaliser toutes les versions possibles : fruits frais + lait végétal + tapioca cuit

Recette adaptée du site « Marmiton » pour tous !

Tapioca au lait de coco d’Elodie

Pour 2 personnes

  • 35 grammes de tapioca
  • 20 cl de lait de coco + 10 cl d’eau pure
  • 1 cuillère à soupe de noix de coco râpée
  • 15 grammes de raisins secs pré-trempés dans 1 cuillère à soupe de rhum ou d’eau
  • 1 cuillère à soupe de sucre de canne complet
  • 1 cuillère à café de vanille en poudre
  1. Portez à ébullition le lait et l’eau
  2. Ajoutez le tapioca et la noix de coco râpée
  3. Cuire en remuant à feu doux 10 à 15 minutes
  4. Incorporer le sucre, la vanille et les raisins secs en fin de cuisson
  5. Laissez refroidir
  6. Présentez dans des verrines ou ramequins
  7. Placez au réfrigérateur au moins 2h

On peut personnaliser cette recette avec des fruits oléagineux râpés, du zeste biologique de citron ou d’orange, du jus de citron ou du chocolat râpé.

Bon appétit !

Corinne Allioux Goldfarbe

Naturopathe Iridologue

06 65 70 94 89

tapioca Corinne Goldfarbe

Qu’est ce que c’est ?

Il s’agit d’un système alimentaire développé par une australienne, Sue Shepard, il y a 10 ans. Cette alimentation est proposée en cas de troubles digestifs et intestinaux comme le colon irritable ou les déséquilibres de la flore intestinale avec des symptômes comme les ballonnements, gaz, spasmes ou douleurs.

Il s’agit donc de supprimer des aliments riches en glucides susceptibles de fermenter. La signification du mot FODMAPS aide à comprendre le principe :

F = fermentescible

O = oligosaccharides (fructanes)

D = disaccharides (lactose)

M = monosaccharides (fructose)

A = and

P = polyoles (sorbitol, mannitol, xylitol, maltitol)

Le principe :

Il faut procéder en plusieurs étapes réparties sur quelques mois :

  • Éviter tous les aliments riches en Fodmaps pendant 1 à 2 mois jusqu’à amélioration significative des symptômes gastro-intestinaux.
  • Tester les aliments en les réintroduisant groupe par groupe chaque semaine.

    Ex : 1ère semaine => on teste le fructose uniquement (fruits secs) à prendre à distance des repas pour en mesurer les effets. On note les effets ou l’absence d’effet et on progresse dans les tests de tous les groupes d’aliments concernés. On peut augmenter les doses de l’aliment choisi. On le teste 1 jour sur 2 ou 2 fois par semaine minimum.

    Si aucun problème n’apparaît, on peut alors consommer d’autres aliments du même groupe.

    Si un trouble apparaît, il faut attendre de nouveau la disparition des symptômes avant de le re-tester en petit quantité pour controle et de tester ensuite un autre groupe.

  • On réintroduit les aliments bien tolérés progressivement et à des doses raisonnables

Que faut-il supprimer ?

Fructose

Lactose

Fructanes

Oligosaccharides

Polyols

Fruits : pomme, mangue, melon d’eau, fruits en conserve dans leur jus Lait sous toutes ses formes : lait de vache, de chèvre, de brebis, crème, crème glacée, yaourt, petits suisses, fromages blancs, desserts lactés, poudre de lait, lait évaporé Légumes : artichaut, asperges, betterave, brocoli, chou de Bruxelles, choux, aubergine, fenouil, ail, poireau, tous les oignons, échalote, topinambour, petit pois Légumineuses : pois chiches, haricots rouges, lentilles, fèves, soja, mungo Fruits : pomme, poire, abricot, avocat, mûres, cassis, cerise, figues, litchi, nectarine, pêche, poire, prune, pruneau, melon d’eau
Édulcorants : fructose, sirop de maïs Fromage : à pâte molle non affiné (cottage, mascarpone, ricotta) Céréales : blé, orge, seigle et ses dérivés (pain, biscottes, pâtes, couscous, taboulé…) Légumes : choux fleurs, poivron vert, champignon, maïs sucré, pois, mange-tout
Fructose élevé : grosse portion de fruits, fruits secs, jus de fruits Fruits : melon d’eau, pomme, kakis Édulcorants : Sorbitol (E 420), mannitol (E 421), Isomalt (E 953), maltitol (E 965), Xylitol (E 967)
Autres : sirop de maïs, Fruisana, miel Autres : chicorée, pissenlit, inuline, chewing-gum, pistaches, ketchup Autres : gomme, menthe, sucette, dessert léger à base de lait

Que faut-il consommer ?

Fruits

Légumes

Céréales

Produits laitiers

Autres

Fruits : bananes, melon, canneberge, raisin kiwi, citron, pamplemousse, orange, mandarine, fruits de la passion, papaye, framboise, rhubarbe, anis étoilée, fraise Légumes : graines germées, carottes, céleri, endive, gingembre, haricots verts, laitue, olive, panais, pomme de terre, potiron, blettes, épinards, courges, patate douce, tomate, navet, courgette Céréales sans gluten : amarante, sarrasin, millet, petit-épeautre, riz, avoine, polenta de maïs, arrow-root, psyllium, quinoa, sorgho, tapioca et leurs dérivés (farine, flocons…) Lait : lait sans lactose, laits végétaux (tous) sans sucre ajouté Tofu, tofu lacto-fermenté, tempeh
Herbes aromatiques : toutes Huiles : olive Yaourt de soja ou végétaux Sucre (en petites quantités) : sucre de canne complet, glucose, stévia, sucre de fleurs de coco, sirop d’agave, sirop de riz, sirop d’érable, mélasse
Sorbet
Fromage : mozzarella, cheddar, brie, camembert

N’hésitez pas à me contacter pour toute information complémentaire

Bonne santé !

Corinne Allioux Goldfarbe

Naturopathe Iridologue

06 65 70 94 89

Avr
29
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La bardane

La bardane Corinne Goldfarbe

La bardane est une plante dépurative favorable au printemps pour purifier l’organisme de ses déchets. Elle est largement présente dans la pharmacopée orientale et sa popularité dans l’antiquité lui a valu le nom « d’herbe aux teigneux ». La racine est la partie la plus utilisée en médecine mais également dans la cuisine macrobiotique ou japonaise où les racines sont dégustées comme un légume.

Cette plante pousse facilement dans les pays tempérés : on la sème au printemps et on la récolte en été.

On l’utilise pour soigner tous les maux de surcharge dermatologique, digestive et hépatique. Il semblerait que la racine facilite également l’élimination des métaux lourds et diminue la glycémie par sa richesse en inuline.

La bardane n’a aucun effet toxique mais attention cependant aux crises curatives ! Comme tout effet détox, les boutons peuvent sortir davantage dans un premier temps avant de régresser et disparaître. De même, des manifestations de courte durée comme la migraine, nausée, manifestation cutanée peuvent apparaître provisoirement. Il faudra, dans ce cas, diminuer légèrement les doses quotidiennes.

Ses propriétés :

  • anti-infectieuse, antiseptique
  • antifongique
  • anti-inflammatoire et antioxydante
  • anti-prurigineuse cutané
  • détoxicante
  • diurétique et laxative
  • sudorifique
  • hépato-protectrice, cholérétique
  • normalisante de la glycémie

Pourquoi ?

  • les pathologies cutanées suintantes : furoncles, abcès, impétigo, dartres, panaris, kystes sébacés, dermatoses, orgelets, blépharites
  • l’acné infecté chez l’adolescent ou l’adulte
  • le psoriasis
  • les dermatoses sèches : eczéma, urticaire, croûtes de lait chez les bébés, dartres, prurit
  • le nettoyage hépatique en cas de surcharge (excès de sucre, de graisse, de féculents et produits raffinés)
  • la goutte
  • la prévention du diabète
  • l’excès de métaux lourds ou toxines

Comment la consommer ?

En infusion : faire bouillir des racines de bardane fraîches ou sèches (1 poignée) dans 1 litre d’eau de source froide pendant 5 minutes et laisser infuser 10 minute. 3 tasses par jour. On peut utiliser cette décoction en externe sur le cuir chevelu ou la peau ( en compresse) par exemple pour optimiser les résultats.

En légume : laver la racine de bardane en gardant la peau, la couper en cube et la faire revenir dans de l’huile de sésame. Ajouter d’autres légumes (carottes, céleri, patate douce…), couvrir d’eau et laisser mijoter une vingtaine de minutes. Assaisonner en fin de cuisson (sel, curcuma, poivre…)

En complément alimentaire : elle est souvent associée à la pensée sauvage pour la peau, compter 1000 à 1200 mg par jour. Augmenter les doses progressivement.

En élixir (mélange d’eau, d’alcool et glycine) : de 3 à 6 doses de 2 ml par jour dans 1 litre d’eau à boire tout au long de la journée

Précaution :

  • pour les femmes enceintes et allaitantes
  • les jeunes enfants
  • les diabétiques

N’hésitez pas à me contacter pour toute information complémentaire

Très belle santé !

Corinne Allioux Goldfarbe

Naturopathie, Iridologue

06 65 70 94 89

Cette recette est sans farine, donc sans gluten et riche en protéines. Elle est économique, très rapide à préparer et à cuire. Elle m’a été inspirée d’une recette vue sur Télé Matin et présentée par Carine Teyssandier. J’ai modifié la qualité des graisses et du sucre pour en faire un dessert santé.

Vous pouvez agrémenter à votre goût en ajoutant : 1 à 2 gouttes d’huile essentielle de citron ou d’orange douce, 1 cuillère à soupe de rhum, des zestes d’oranges ou de citron, des pépites de chocolat, de l’extrait de vanille…

La recette de base a un léger goût de noix de coco grâce à l’huile de coco !

On peut aussi en faire une version salée en enlevant le sucre  et en ajoutant des épices (sel, poivre, curcuma, muscade…) et de la fêta, du jambon ou autre garniture au choix. Dans ce cas, on va remplacer également la poudre d’amande par une courgette râpée (qui donne une belle consistance).

La recette est pour 6 personnes

Ingrédients :

  • 200 g de pois chiches cuits en bocal
  • 50 g de sucre de fleur de coco
  • 50 g d’huile de coco
  • 3 œufs
  • 100 g d’amandes en poudre (ou de noisette ou de noix de coco)
  • 1 pincée de vanille en poudre

Faire chauffer doucement les pois chiches dans une casserole avec le sucre et la vanille

Écraser hors du feu avec un écrase purée ou une fourchette

Ajouter l’huile de coco qui va fondre doucement, les 3 jaunes d’œufs et la poudre d’amande

Monter les blancs en neige

Incorporer à la préparation délicatement

Ajouter éventuellement le complément d’arôme

Mettre dans des moules à financiers bien huiler

Cuire à 180° pendant 20 minutes dans un four préchauffé

C’est prêt !

Bonne appétit à tous !

Comment bien nourrir les ados et les jeunes enfants ?

Les jeunes sont eux aussi victimes de fatigue, fragilités immunitaires, troubles digestifs et cutanés. Pour les soutenir et renforcer leur organisme, il faut avant tout veiller à leur alimentation. Pour cela, il faut mettre en place une cuisine maison à base de produits non transformés, frais et biologiques si possible.

Il ne faut pas oublier l’hydratation régulière, l’eau étant la seule boisson adaptée (en bouteille de préférence à l’eau du robinet). C’est le cerveau qui souffre en premier de la déshydratation !

Je vous propose quelques idées saines et un rappel des aliments à éviter ou diminuer.

Quelques rappels :

  • éviter les plats industriels, les additifs alimentaires, les édulcorants

  • éviter l’excès de graisses saturées (fritures, charcuterie, viande grasse, chips, nutella), beurre cuit, crème fraîche, sauces industrielles (ketchup, mayonnaise …)

  • éviter l’excès de grignotages sucrés

  • éviter l’excès de fast food, soda et canettes, boissons énergisantes, alcool, jus d’orange industriel (surtout le matin), café au lait ou excès de café sucré

  • diminuer les sucres (céréales, gâteaux, glace, barres de céréales, bonbons, sucreries, chocolat au lait)

  • diminuer les produits laitiers de vache surtout en cas d’acné ou troubles digestifs

Exemple de Petit Déjeuner :

  • Boisson chaude : thé vert nature, café sans lait ni sucre, chocolat (cacao biologique) + lait végétal, lait végétal

  • Fruit frais + amandes, noix de Brésil, noix, noisette (mélange de l’étudiant)…

  • Compote + mélanges de fruits secs (raisins, goji, abricots…) et amandes + pollen frais et/ou spiruline

  • Yaourt de brebis + mélange de fruits secs et oléagineux.+ pollen…

  • Ou Tartine de pain de mie bio + beurre cru non pasteurisé ou purée d’amande ou de noix de cajou

  • Ou Tartine de pain de mie bio + beurre cru + jambon (ou saumon, dinde, fromage de brebis ou chèvre…)

  • 1 œuf mollet (4,5 mn)

  • Céréales bio sans gluten ou flocons de céréales (avoine, châtaigne, sarrasin) + lait végétal (en alternative aux céréales industrielles)

  • Éviter la confiture et remplacer par de la compote sans sucre ou purée de fruit

Exemple de Déjeuner (si cantine) :

  • Une entrée : crudité, avocat ou fruits frais

  • Protéine animale + légumes cuits + féculent ou céréales (préférer le riz et les pommes de terre aux pâtes)

  • Pain

  • Compote

Ou : Fruit, Sandwich, compote/amandes et/ou 2 carrés de chocolat

Ou : Resto Japonnais (attention au saumon et au thon)

Exemple de collation :

  • Fruit frais : banane, pomme, poire, …

  • Mélange de l’étudiant : fruit secs et oléagineux

  • Chocolat noir (supérieur à 70 % de cacao)

  • Barre à la spiruline, barre LIFEBAR (http://www.lifefood.fr/lifebar-plus.html)

  • Gâteau ou crêpe maison

  • Boisson : milk shake (lait de riz), smoothie, jus frais maison, eau

Exemple de Dîner :

  • Une entrée : salade composée avec huile de colza et aromates ou soupe maison

  • Protéine animale légère (poisson gras, volaille, œuf non frit) ou Protéine végétale : galettes de céréales ou légumineuses

  • Légumes cuits et féculents : carottes, pommes de terre, patates douces, légumes verts (courgette…)

  • Pain au levain biologique

  • Compote ou fruit cuit, crème dessert végétale ou yaourt de brebis avec sirop d’agave

Bonne santé !

Corinne Allioux Goldfarbe

Naturopathe Iridologue

amande

L’amande est consommée depuis l’antiquité pour ses vertus alimentaires et nutritives.

Elle est le fruit de l’amandier, naturellement sans gluten, recouverte d’une coque verte qui éclate à maturité. L’amande est unique dans sa coque, mais lorsqu’il existe une sœur jumelle, on parle alors d’amandes philippines. Il existe les amandes amères et les amandes douces.

L’amande amère contient des éléments toxiques comme l’acide cyanhydrique responsable de l’amertume. Elle est débarrassée de ses composés toxiques pour produire une huile essentielle à des fins alimentaires et pour la fabrication de liqueurs telle l’amaretto.

L’amande douce est celle que l’on connaît et que l’on consomme sèche le plus souvent mais parfois fraîche lorsqu’elle est encore dans sa coque.

Sa valeur nutritive :

Par 50 g

Amandes séchées

Eau

4,40%

Protéines

9,9 g

Matières grasses

26 g

Glucides

10,2 g

Fibres

3,4 g

L’amande contient du :

  • magnésium

  • manganèse

  • phosphore

  • fer

  • soufre

  • zinc

  • cuivre

  • vitamines A, B, E

Ses bienfaits :

L’amande possède de nombreuses vertus utiles aux végétariens, enfants et jeunes, personnes carencées, intolérants au gluten et enfin seniors :

  • action anti-cholestérol grâce aux fibres et bon gras
  • action alcaline anti acidose et anti brûlure gastrique
  • action sur la tension grâce à sa teneur en potassium (les choisir non salées)
  • action sur le transit (dans ce cas il faut les préférer fraîches avec la peau)
  • action sur la satiété
  • action minéralisante grâce à sa richesse en vitamines et minéraux
  • action contre l’ostéoporose (ajouter de la vitamine D)
  • action sur le système immunitaire et la convalescence
  • action sur la fatigue intellectuelle et physique
  • action sur le système nerveux et digestif
  • action antioxydante (vitamine E)
  • action préventive des maladies dégénératives et du cancer

Comment la consommer ?

Idéalement, on peut enlever la pellicule brune indigeste pour certaines personnes car riche en tanin et irritante pour l’intestin : les plonger dans l’eau bouillante et attendre 2 à 3 minutes ou les faire tremper une nuit pour les éplucher facilement. En règle général, il faut éviter de la faire chauffer trop longtemps pour conserver ses nutriments et l’introduire dans les plats ou gâteaux au dernier moment.

Elle se consomme nature ou dans les plats salés ou sucrés. La poudre d’amande peut remplacer les farines de céréales par exemple pour les intolérants au gluten.

Il ne faut pas dépasser une dizaine d’amandes par jours soit environ 30 grammes et ne pas les consommer salées

On peut trouver l’amande sous différentes formes pour varier les plaisirs et les utilisations culinaires : entière, effilée, en poudre, en purée ou sous forme de lait en alternative aux laits animaux, sous forme d’essence pour parfumer les gâteaux ou d’huile pour un usage cutané.

Sous forme d’huile, elle est utile en application externe pour hydrater, cicatriser et soulager les peaux et eczémas secs ou brûlures légères.

Comment la conserver ?

Pour la protéger de l’oxydation, on doit la conserver au réfrigérateur dans un bocal en verre surtout si elle est décortiquée environ 6 mois.

Sinon, les amandes entières peuvent se conserver 1 an dans un boîte hermétique à l’abri de la chaleur et de l’humidité.

Attention toutefois aux réactions allergiques car elle peut être allergène comme tous les fruits à coque : lèvres qui gonflent, urticaire, démangeaison…

Bonne santé grâce aux amandes !

Corinne Allioux Goldfarbe

Naturopathe Iridologue

06 65 70 94 89

C’est une recette saine et facile à effectuer en machine à pain sur un programme spécifique « pain sans gluten » ou un autre programme avec une cuisson entre 2 à 3h.

Les graines de Psyllium et Chia évitent d’utiliser des gommes de guar (Mix Gom) et apportent des fibres et oméga 3 favorables à la santé. Ce sont des graines qui donnent une tenue dans vos préparations comme les pains ou les desserts végétaux à la place des œufs par exemple.

Il faut utiliser la double mesurette vendue avec la machine à pain.

 

Ingrédients :

  • 3 farines sans gluten à part égale pour un total de 320 g : riz, sarrasin, pois chiches (ou millet, quinoa…)
  • 1 cuillère à soupe d’huile d’olive
  • 320 ml d’eau de source
  • 1 petite mesure de sel complet ou sel à l’ail des Ours (Lumière de sel)
  • 2 grosses mesures de lev quinoa ou lev sarrasin
  • 1 grosse mesure de Psyllium
  • 1 grosse mesure de graines de Chia

Recette : 5 minutes de préparation

  • Bien huiler la cuve de cuisson avec de l’huile d’olive
  • Verser l’eau, l’huile d’olive et le sel dans cet ordre
  • Ajouter les farines
  • Ajouter le levain biologique sans gluten
  • Ajouter le Psyllium et les graines de Chia
  • Lancer la programmation

Vous pouvez varier les farines pour des saveurs et des consistances différentes ou ajouter des graines de courge, de l’algue du pêcheur…selon votre imagination.

Bonne dégustation et bon appétit !

Corinne Allioux Goldfarbe

Naturopathe Iridologue

06 65 70 94 89

Voici quelques boissons chaudes destinées à renforcer l’immunité et à nous protéger des troubles hivernaux :

Le Thé de Lotus

Il se présente en poudre à diluer dans de l’eau chaude pure frémissante. On peut y ajouter du jus de gingembre frais en pressant un morceau et quelques gouttes de shoyu (sauce de soja fermentée). Il est favorable pour les poumons, notamment en cas de mucus, pour les rhumes, les troubles ORL et la grippe.

Le Thé de 3 ans

C’est une boisson traditionnelle japonaise antibactérienne et drainante des toxines. Elle régule le Ph en nettoyant les acides du corps pour une meilleure énergie. On en trouve dans les magasins biologiques pour une utilisation quotidienne.

Les tisanes de l’automne pour stimuler l’immunité :

  • Au romarin : pour lutter contre les infections ORL, les douleurs rhumatismales, le stress et la fatigue tout en renforçant le foie.
  • Au thym : à prendre le matin pour lutter contre les infections, la fatigue, la baisse de l’immunité, les troubles digestifs (gastro, diarrhée, fermentation et ballonnement) et les troubles respiratoires (toux, allergie, bronchite, maux de gorge, laryngite, rhume, angine..)
  • Au sureau : pour les affections virales (grippe), les rhumes ou les troubles ORL avec début de fièvre car il favorise la transpiration pour une meilleure élimination des toxines et virus et facilite l’expectoration
  • A la cannelle : elle lutte contre les infections et les mycoses et sert d’antibiotique naturel
  • Les feuilles de cassis : elles sont tonifiantes et conseillées en cas de convalescence mais également favorables aux troubles hivernaux et à l’élimination des acides pour le système rénale

Ces tisanes sont à faire infuser 10 minutes avec du citron frais ou du gingembre qui tonifie l’organisme et potentialise l’effet anti-viral par ses vertus.

Bonne dégustation !

Le café est une boisson consommée couramment dans le monde entier qui est intégrée à notre quotidien. Il existe différentes variétés : l’Arabica que l’on retrouve en Afrique et Amérique de Sud ou le Robusta, plus riche en caféine, cultivé en Afrique ou en Indonésie.

On l’aime avec ou sans sucre, avec ou sans lait, léger, corsé, glacé, avec des arômes de cacao, vanille, mélangé à de l’alcool ou de la crème. Chaque nationalité a ses préférences !

Il est notre ami, à dose raisonnable, pour stimuler notre motivation et notre activité quotidienne.

Le café est une boisson chaude, réconfortante, conviviale, qui fractionne notre journée en rituel apaisant. Il nous aide à faire une pause, à communiquer, à partager.

Qu’il soit pris à la maison, dans un café où l’habitude nous rassure ou entre ami, il devient indispensable et parfois, une addiction. Pourtant, les premiers cafés sont ingrats et amers, on cache son goût sous un flot de sucre avant de devenir « accro ».

Le café est notre ami mais aussi, à haute dose, notre ennemi. Il ne faut pas dépasser l’équivalent de trois expressos par jour sachant que le bol de café du matin est déjà équivalent à deux ou trois expressos.

Les effets du café sur l’organisme :

Le café excite le système nerveux, diminue la digestion, augmente les déchets acides et booste le cortisol et l’adrénaline. Ce phénomène va susciter une envie de sucre et une augmentation de glucose dans le sang. Une tasse de café entraîne une élimination du calcium dans les urines. Lorsque le taux de calcium diminue, la parathormone est sollicitée pour augmenter le calcium mais diminue le phosphore. Avec la répétition, on observe des pathologies de calculs rénaux, kystes ou problèmes articulaires et surtout déminéralisation. L’absorption du magnésium et du fer est également impactée par le café.

Sa richesse en caféine stimule le cerveau et le système sympathique pendant quatre ou cinq heures après son ingestion. Il faut le choisir parfumé, léger et le consommer impérativement avant 17 heures. La caféine est une molécule qui sert la plante à se défendre y compris contre les pesticides. Si le café est biologique, il est par conséquent moins riche en caféine. En cas de trouble du sommeil, on va limiter les quantités à deux cafés maximum en matinée pour éviter d’altérer tous les rythmes biologiques.

Rappelons que le café décaféiné doit être biologique et sans solvant. On va préférer les décaféinés à l’eau ou au CO2. A l’inverse, la décaféination chimique utilise un solvant cancérigène : le chlorure de méthylène (utilisé également dans les teintureries).

Et comme toujours, la qualité est indispensable.

A éviter :

  • le sucre

  • le lait : la caféine fait floculer les protéines de lait qui deviennent indigestes pour notre foie

  • le café bon marché

  • le café en machine de mauvaise qualité et pris dans des gobelets en plastique

  • le café en poudre, lyophilisé

  • les préparations industrielles

  • le décaféiné aux solvants toxiques

Les alternatives :

Pour se sevrer du café, on peut progressivement alterner avec de la chicorée, un mélange café/chicorée, du café de racines de pissenlit, du café d’orge ou d’épeautre Ils font d’excellents substituts pour diminuer progressivement la quantité de café. J’accorde ma préférence à celui de pissenlit qui est doux et goûteux et n’a pas besoin de sucre. D’autres boissons sont stimulantes comme le maté ou le thé noir à consommer avec modération.

Bonne santé !

Corinne Allioux Goldfarbe, Naturopathe Iridologue

On les appelle « Bleuets » au Canada. Les myrtilles sont des petites baies non acides bleues foncées qui apparaissent sur les marchés en été et en début d’automne. Comme toutes les baies, la richesse en antioxydants est très protectrice de notre organisme. La myrtille a de nombreuses vertus et on l’oublie bien souvent dans nos assiettes. Grâce aux différentes formes de consommation, on peut profiter de ses bienfaits toute l’année !

Ses constituants :

  • des tanins
  • des acides organiques (citrique, malique…)
  • des pectines
  • des minéraux (potassium, phosphore, calcium, magnésium…)
  • des vitamines : A, B, C, E et K
  • des flavonoïdes (anthocyanes)

Ses propriétés

Tout d’abord, la myrtille protège et assainit notre intestin. Elle régule, grâce à ses tanins, les diarrhées ou transit rapide. C’est un moyen simple et sympathique d’aseptiser les troubles intestinaux des grands et petits. Elle est aussi efficace pour toutes les inflammations des muqueuses digestives y compris de la bouche.

C’est aussi l’amie de nos yeux et plus particulièrement de la vision nocturne. Elle ralentit le vieillissement cellulaire grâce à ses nombreuses propriétés et soulage de nombreuses maladies oculaires.

Si la myrtille est mûre en été c’est aussi pour protéger la circulation veineuse de retour et les jambes lourdes, lorsque la chaleur aggrave ces phénomènes.

Elle est peu calorique et peu riche en sucre et les feuilles de myrtilles sont bénéfiques pour le diabète en régulant les taux de glycémie dans le sang.

Comment les consommer ?

On peut les consommer en baies fraîches ou sèches en hiver, en jus, en compote, en purée de fruits ou même surgelées pour les pâtisseries ou les entremets.

  • dans le petit déjeuner : écraser 1 banane bien arrosée de jus de citron, ajouter 1 cuillère à café de purée d’amande et 1 grosse poignée de myrtilles. On peut enrichir la préparation avec des noix, baies de goji…
  • au goûter : sous forme de jus (en magasin biologique) ou de compote sans sucre. L’idéal étant de faire sa propre compote maison avec quelques pommes douces auxquelles on ajoute 1 barquette de myrtilles fraîches ou surgelées. Selon les goût, on peut ajouter un peu de sirop de riz ou de miel de qualité. On peut aussi mélanger les myrtilles à un yaourt végétal ou de brebis K-philus avec un peu de sirop de riz.
  • en collation : vers 11h ou 17h on peut consommer des myrtilles fraîches avec quelques noix ou amandes
  • en dessert : je vous propose un entremet à la myrtilles sans gluten préparé en 5 minutes…
  • ½ litre de lait végétal (riz, amande, avoine, coco…)
  • 1 barquette de myrtilles fraîches ou surgelées
  • 1cuillère à café d’agar agar
  • 1 cuillère à soupe bombée de polenta
  • en option : purée d’amande et sirop de riz (ou miel liquide)
  • 4 ramequins
  1. délayer l’agar agar dans le lait froid
  2. porter à ébullition et ajouter la polenta en remuant
  3. laisser bouillir doucement 2 à 3 minutes
  4. disposer les myrtilles lavées et essorées au fond des ramequins
  5. hors du feu, on peut ajouter 1 cuillère à café de purée d’amande et une pointe de sirop de riz
  6. verser la préparation sur les myrtilles et laisser refroidir
  7. mettre au frais 2h avant de servir