Qu’est ce que c’est ?

Ce sont des aliments riches en nutriments : vitamines , minéraux, fibres et antioxydants. Leurs effets sont bénéfiques sur la santé et complètent les carences de l’alimentation actuelle. A varier, à alterner en cure au fil des saisons dans les desserts ou boissons maisons.

Que sont-ils ?

Il s’agit de baies, fèves, fruits, algues, plantes qui nous viennent parfois de pays lointains :

Baies de Goji : elles possèdent des vertus anti-âge et antioxydantes. A conseiller pour soutenir la vision, le foie, la fatigue à raison de 20 à 50 g par jour le matin (mélangées aux aliments : compote par exemple)

Baies d’Açaï : en jus, poudre ou baies, très antioxydantes et anti-inflammatoires. Elles favorisent la perte de poids, l’énergie, l’immunité et la libido. A conseiller également pour les maladies dégénératives (SEP…) et cancer.

Baies d’Aronia : elles concentrent trois fois plus d’antioxydants que le cassis et possèdent des vertus antibactériennes, antivirales, anticancer et protègent le système digestif et cardiovasculaire.

Baies de Myrtille : antioxydant majeur riche en anthocyane et favorable sur la sphère intestinale (diarrhée), circulatoire, sur le cerveau et la vision. La richesse en vitamines C et E, les minéraux expliquent les propriétés anti-cancer.

Grenade : ses vertus sont multiples et principalement antioxydantes et protectrices du système cardiovasculaire (cholestérol) Elles sont aussi anti-inflammatoires, antivirales, antibactériennes et anti-cancéreuses. Un verre de jus par jour le matin avant le petit-déjeuner.

Fèves de cacao crues : elles sont riches en anthocyanes, polyphénols, protéines et minéraux. A consommer entre 2 et 6 par jour pour protéger le système cardiovasculaire, le diabète, l’énergie.

Mulberry : Il s’agit du fruit du mûrier blanc. Il est préconnisé en cas de diabète de type 2, soulage de la constipation et lutte contre l’anémie et la fatigue. A mélanger aux céréales, compote, dessert ou à grignoter en collation vers 17h.

Spiruline : algue bleue riche en protéines, en antioxydants, en bêtacarotène et vitamines B1, B2 et B12, en fer, en acide gamma-linolénique et en oligoéléments. A conseiller pour les végétariens, femmes enceintes, enfants et ados en période de croissance, sportif et personnes âgées. A saupoudrer dans l’alimentation ou en gélules

Klamath : proche de la spiruline mais possède de nombreux micronutriments (115 ! ) Sont à retenir : la phycocyanine, le fer assimilable, la vitamine B12. A consommer l’hiver pour soutenir l’immunité et le système nerveux. Elle possède aussi des vertus chélatrices des métaux lourds.

Caroube : c’est une alternative au cacao protecteur du système intestinal contenant de la pectine et de la lignine reconnues comme régulateur de la digestion et du transit. Elle est pauvre en graisse et ne contient pas de caféine, de théobromine, d’acide oxalique.

Lucuma : c’est une poudre provenant d’un fruit ancien d’Amérique du Sud à saupoudrer dans les smoothies, boissons, desserts… Il peut remplacer la farine. Très riche en vitamine B3, C et en minéraux dont le fer, il apporte une source précieuse de micronutriments.

Jus d’Herbe : c’est un concentré santé reminéralisant, dépuratif, antimicrobien, anti-acidose contenant de la chlorophylle, des polyphénols, phytostérols, polysaccharides, vitamines, magnésium, calcium, phosphore, potassium, zinc, fer, silice… à mélanger aux jus de légumes ou fruits frais ou à mélanger à de l’eau le matin à jeun.

 

 

Cette page de conseils aux parents est téléchargeable sur le site de Médecine et enfance (pediatrie.edimark.fr) Vous pouvez l’imprimer pour la remettre aux parents.

Médecine &enfance

 

Qu’est-ce qu’un perturbateur endocrinien ?

Les perturbateurs endocriniens (PE) sont des produits chimiques de notre environnement capables de mimer ou d’interférer avec le fonctionnement de nos propres hormones, même à de très faibles doses. Ces molécules sont rendues responsables de malformations génitales, de pubertés précoces ou de diminution de la fertilité. On les soupçonne également de programmer des pathologies (obésité, diabète, cancers hormonaux-dépendants…) pouvant apparaître des années plus tard. Leur éviction est surtout primordiale lors de certaines périodes de la vie où les risques sont majorés : grossesse potentielle ou en cours, allaitement, petite enfance.

Produits de toilette et cosmétiques

La femme enceinte ou qui allaite devrait être économe en cosmétiques (parfum, fond de teint, rouge à lèvres, teinture pour cheveux…) car la plupart contiennent de nombreux additifs pouvant être des PE. Pour le jeune enfant, dont la peau est très perméable, il faut utiliser le moins possible de produits d’hygiène, au niveau du siège en particulier. Les lingettes sont à proscrire. Utiliser un savon sans parfum (en pain ou en gel), une crème émolliente naturelle (col cream, cérat) si la peau est trop sèche, un produit à base de liniment oléocalcaire pour le siège des bébés portant des couches.

Aliments et leurs contenants

Il faut éviter le contact des aliments avec toutes les sortes de plastique (boîtes, sachets, films alimentaires), particulièrement en cas de chauffage (micro-ondes), et ne pas employer d’ustensiles recouverts de Téflon®. Les boîtes de conserves et les canettes de boissons ont un revêtement intérieur plastifié (bisphénol). Il est donc préférable de consommer des aliments frais ou surgelés, cuisinés maison (dans des contenants en verre, inox, grès, céramique, terre cuite, fonte émaillée) plutôt que des plats tout prêts. Cependant les petits pots pour bébés peuvent être consommés en toute sécurité, ils sont très surveillés et fiables. Les pesticides polluent encore trop l’alimentation traditionnelle, et il est plus sûr de se nourrir avec des légumes et des fruits «bio», au mieux des produits locaux issus de l’agriculture biologique achetés sur un marché ou directement chez un producteur. Légumes et fruits doivent toujours être soigneusement lavés et épluchés. Le soja est à éviter (il contient des phyto-œstrogènes). Pour le poisson, il est conseillé de choisir ceux qui sont de petite taille et végétariens (bar d’élevage, limande, maquereau, rouget, sardine, saumon sauvage… plutôt qu’espadon, grenadier, thon rouge…), et de ne pas en consommer plus de deux fois par semaine. L’eau minérale est préférable à l’eau du robinet, du fait du caractère incertain des polluants qu’elle peut contenir. Stocker les bouteilles dans un endroit frais, sans jamais les laisser au soleil, car la chaleur dégrade le plastique.

Produits d’entretien et phytosanitaires

Tous les produits de nettoyage utilisés s’accumulent dans la maison et sont à l’origine de la pollution de l’air intérieur. Limiter le plus possible l’utilisation de produits ménagers, de sprays et de parfums d’ambiance. Mieux vaut ouvrir les fenêtres et aérer régulièrement que parfumer. Utiliser l’aspirateur, épousseter au chiffon humide et avoir une VMC efficace contribuent à chasser les poussières imprégnées de polluants atmosphériques. Les femmes travaillant en atmosphère contaminée par les pesticides (agricultrices, maraîchères en serre ou jardinerie…) ou les solvants comme l’éther de glycol (coiffeuses, métiers de l’entretien…) devraient pouvoir être éloignées de ces facteurs de risque pendant les périodes qui majorent les risques (grossesse et allaitement)

Mobiliers et peintures

Les travaux de peinture émettent des solvants dangereux et sont déconseillés pendant les périodes à risque. De nombreux produits chimiques (colles, vernis, etc.) étant présents dans les meubles en bois aggloméré, il est préférable d’opter pour le bois brut dans la chambre de bébé.

Jouets et vêtements

De nombreux jouets en plastique que l’enfant s’empresse de mettre à la bouche contiennent encore des phtalates. Des peluches peuvent contenir des retardateurs de flamme (composés bromés).

Les jouets en bois brut sont à privilégier. Les vêtements neufs, les jouets en tissu peuvent contenir des résidus chimiques. Le lavage à l’eau chaude fait disparaître la plupart de ces substances. Eviter aussi les tissus «performants» ou antitache (Téflon®). Préférer des vêtements en fibres naturelles (coton, chanvre, lin, laine) et non traités.

 

Quelques repères

– Les cosmétiques portant un label bio («Eco-cert», «Cosmétique Bio», «Nature et progrès», etc.) sont en général les plus fiables.

– Ne pas hésiter à privilégier les produits (ameublement, habillement, textiles, produits d’entretien, bricolage…) revêtus de labels écologiques : «Ecolabel», «NF environnement», ou de la norme «CE» pour les jouets.

– Certains sites indépendants comme Noteo (http://www.noteo.info) permettent de s’informer sur les produits d’entretien et d’hygiène.

– Pour l’alimentation, on peut consulter le site de l’Agence française pour le développement et la promotion de l’agriculture biologique (http://www.agencebio.org) . #

– On trouvera des guides et nombre de conseils pratiques sur des sites environnementaux comme celui de l’ASEF (http://www.asef-asso.fr) ou du RES (http://www.reseau-environnement-sante.fr).

Vous pouvez adhérer à des formules bien-être mises en place par les mutuelles pour vos remboursements de consultations en naturopathie.

Mutuelles

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10 Séances par an

 

35 € la séance

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L’hiver est relié à l’organe des reins en médecine chinoise. C’est aussi la saison où l’on doit ralentir le rythme, augmenter le temps de sommeil et adapter l’alimentation.

 

Comment préserver sa santé en hiver ?

 

  1. Tout d’abord préserver son équilibre acido-basique

    Il faut éviter les protéines animales pour ne pas surcharger les reins surtout dans leur travail nocturne d’élimination acide. Ce sont les reins qui filtrent les acides forts (déchets animaux) mais ils ont une capacité quotidienne limitée. Les protéines végétales génèrent des acides faibles facilement éliminés par les poumons. En cas de surcharge, on retrouve les déchets acides dans les articulations sous forme de cristaux irritants qui entretiennent le processus inflammatoire.

  2. S’hydrater

    L’hydratation ne doit pas être oubliée en hiver : il faut s’hydrater régulièrement pour aider les reins à diluer les déchets : boire des tisanes (pissenlit, aubier de tilleul, piloselle), de l’eau peu minéralisée. Avec un extracteur de jus ou une centrifugeuse, on peut préparer des jus de légumes frais : betterave, navet, céleri, carottes… C’est une excellente source alcaline qui préserve nos réserves minérales.

  3. S’alimenter

    Il faut maintenir une portion de légumes plutôt cuits (soupe, cuisson vapeur) pour de pas refroidir l’organisme et bien l’hydrater. Les crudités sont réservées pour les tempéraments « sanguins ». Les fruits de saisons apporteront vers 17h une source de vitamines. C’est la saison des fruits secs : raisins, figues, pruneaux, baies de Goji, myrtilles… et des fruits oléagineux : amandes, noix, noisettes, noix du Brésil, graine de courge, de tournesol…

    Il faut éviter les protéines le soir et les réserver pour le matin ou le midi en quantité raisonnable.

    Enfin, les céréales (riz, quinoa, pâtes…) sont à choisir ½ complètes pour bénéficier des vitamines et mélangées aux légumineuses (lentilles, pois chiche, haricots rouges, fèves..), elles constitueront une protéine végétale, digeste et moins acidifiante.

  4. Dormir

    Il faudrait pour préserver sa santé en hiver, augmenter le temps de sommeil de 2 heures. Dans le meilleur des cas, se coucher 1 heure plus tôt, aide l’organisme à la désacidification nocturne et à la récupération.

  5. S’oxygéner

    Il est important de rester en contact avec la nature en privilégiant une marche quotidienne, à la lumière du jour, en respirant en conscience et en vidant l’air résiduel stagnant dans nos poumons. La respiration renforcée participe à l’élimination de nos acides faibles.

    Il faut bien aérer les habitations et diffuser des huiles essentielles purifiantes : eucalyptys, agrumes, lavande, ravintsara, pin…

  6. La sensibilité au froid

    L’adaptation au froid dépend de réactions hormonales impliquant les glandes surrénales (qui coiffent les reins) et la glande thyroïde chargée de la régulation de la température corporelle. Il existe des plantes et macérât qui soutiennent l’organisme pour mieux résister au froid et stimuler l’immunité.

  7. Les carences

    C’est durant l’hiver que les carences de vitamines et minéraux se fait sentir. Il faut préserver ses réserves de fer dont certains symptômes mettront en alerte (fatigue, irritabilité, vertige, pâleur, fragilité des phanères…). La vitamine D est à complémenter à raison de 200 UI par jour. Les apports concentrés sont à éviter afin de préserver le foie. Les minéraux basiques (magnésium, calcium, potassium) sont à privilégier par voie alimentaire et si besoin en complément alimentaire.

Je vous souhaite un hiver lumineux et une bonne santé pour cette année à venir.

L’EQUILIBRE ACIDO BASIQUE

 

Je vais vous présenter un sujet qui concerne un nombre croissant de personnes parmi lesquelles des citadins que je rencontre en consultation : c’est l’équilibre acido basique.

Définition :

L’acidose est donc l’envahissement du tissu conjonctif par les acides. Le tissu conjonctif est une structure de soutien de tous les organes. Il assure un bonne oxygénation cellulaire, une alimentation et hydratation des organes ainsi que l’élimination des déchets.

En cas de carence de vitamines, enzymes et micronutriments, le cycle énergétique de Krebs se bloque au stade « acide » ce qui entraîne la mort de la cellule et la fixation d’acide sur les fibres de ce tissu conjonctif qui est moins performant pour les échanges indispensables aux organes.

C’est à ce niveau que les bases alcalines vont être sacrifiées pour maintenir le Ph.

  1. Qu’est ce qu’un acide ?

    Chimiquement, un acide est une substance qui libère des ions Hydrogène dans l’eau. En fonction de cette libération, le taux d’acidité est variable. Le pH est également un moyen de mesurer l’acidité en fonction de sa teneur en minéraux.

    Les principaux minéraux acides sont : le soufre, le chlore, le phosphore, le fluor, l’iode et la silice.

  2. Qu’est ce que base ?

    Les bases libèrent très peu ou pas d’ions Hydrogène. Elles ne sont pas agressives pour l’organisme et sont employées pour atténuer les dégâts des acides. Les amandes et bananes font partie des aliments basifiants ou alcalins.

    Les minéraux basiques sont : calcium, magnésium, potassium, sodium, fer, manganèse, cobalt et cuivre.

  3. Le système de mesure :

    C’est le pH ou potentiel hydrogène.

    L’échelle de mesure va de 0 à 14 et le chiffre 7 représente l’équilibre. Plus une substance est acide plus le chiffre est bas (de 0 à 6) et l’alcalinité est représentée par un chiffre plus élevé (de 8 à 14).

    Le sang n’a quasiment pas de variation du pH qui est stabilisé pour la vie à 7,39. Les autres liquides du corps peuvent varier.

  4. Qu’est ce que le système tampon ?

    Lorsque l’on associe un acide à une base, les propriétés respectives s’annulent et forme un sel neutre facilement éliminé par l’organisme

  5. Les acides forts et faibles :

Les acides forts proviennent principalement des protéines animales. Il s’agit des acides sulfuriques, uriques et phosphoriques. Leur élimination nécessite un travail important du foie et des reins. L’excédent s’accumule dans les tissus car cette élimination est limitée.

Les acides faibles sont d’origine végétale. Il s’agit de l’acide citrique, oxalique, pyruvique. Ils sont volatils et s’éliminent par les poumons qui les transforment en gaz carbonique et vapeur d’eau. Cette élimination est illimitée.

Certaines personnes présentent une faiblesse métabolique face aux acides essentiellement faibles. Ce qui signifie que l’oxydation sera insuffisante et le citron par exemple, aura un effet acidifiant et non alcalinisant. Pour en être sûr, on peut sur deux jours augmenter les quantité de fruits par exemple et analyser les résultas : on va mieux ou moins bien.

  1. Symptômes de l’acidose

    Les symptômes généraux sont multiples mais il suffit d’avoir dans le présent ou le passé, quelques uns des troubles, que je vais vous énumérer, pour avoir un terrain acide :

  • État général : fatigue constante et manque d’énergie, difficulté à la récupération, coup de pompe, perte de tonus, frilosité, perte de poids et tendance aux infections

  • État psychique : tendance dépressive, tristesse, idée noire, nervosité et agitation, sensibilité au bruit et au stress

  • Tête : pâleur, maux de tête, yeux larmoyants et sensibles, conjonctivite, kératite, blépharite

  • Bouche : salive acide avec sensibilité des gencives, aphtes, infections récidivantes

  • Dents sensibles au chaud et au froid, carie

  • Estomac : reflux acides, spasmes, gastrite et ulcère

  • Intestins : brûlure rectale, fistule ou fissure, tendance diarrhéique, crampe et douleur

  • Reins et vessie : irritation et brûlure

  • Voie respiratoire : goutte au nez, sinusite, angine, laryngite, tendance allergique

  • Peau, ongles, cheveux : peau sèche, rouge et irritée, sudation acide et irritante, fissure, eczéma, démangeaison, mycose, ongles dédoublés et cassants, cheveux ternes qui tombent en quantité trop importante

  • Muscles : crampe et spasme, contracture au niveau de la nuque,

  • Système osseux et articulaire : déminéralisation, ostéoporose, craquement des articulations, blocage vertébraux, lumbago, inflammation des ligaments, douleur articulaire et lombaire

  • Système circulatoire : hypotension, frilosité, anémie, engelure

  • Glandes endocrines et organes génitaux : accélération de la glande thyroïde, inflammation des voies génitales avec perte blanche chez les femmes

  • Système nerveux : névralgie, insomnie, sensibilité accrue à la douleur

  1. Moyens de lutte de l’organisme contre l’acidose

    Notre organisme a principalement 2 moyens pour se désacidifier :

    – rejeter les acides vers l’extérieur du corps grâce aux reins, à la peau et aux poumons

    – neutraliser les excès d’acide en formant un sel neutre grâce au système tampon : association d’un acide et d’une base (à partir de minéraux basiques dans les organes)

  2. Les tests et questionnaires

On peut se faire une idée précise de son terrain à l’aide de quelques tests et questionnaires.

Tout d’abord, le test du pH urinaire réalisé à l’aide de « papier tournesol » vendu en pharmacie. Ce test est simple à réaliser chez vous, sur une semaine, gâce à un tableau qui entralise les informations.

Il faut ensuite analyser les symptômes dont je vous ai déjà parlé à l’aide d’un questionnaire

Il faut enfin analyser l’alimentation et le mode de vie de façon précise. C’est un travail que je vous propose en consultation.

  1. L’alimentation et l’acidose

    Pour mettre en place une alimentation adaptée, il faut distinguer les aliments en 3 catégories : les aliments acides, acidifiants et alcalinisants.

  2. Les aliments acides

    Il s’agit principalement d’aliment végétal produisant des acides faibles. Les personnes métabolisant correctement ces acides en les oxydant pourront les inclure dans leur alimentation. Les personnes souffrant de faiblesse métabolique devront les consommer qu’occasionnellement.

    Dans cette catégorie, on trouve les agrumes, les fruits acides (groseille, cassis…), les fruits non mûrs, les légumes acides (oseille, cresson…), la choucroute, le vinaigre, le petit lait et le miel.

  3. Les aliments acidifiants

    Ce sont principalement des aliments riches en graisse, en sucre et en protéine. On y trouve les viandes, les œufs et fromages, les huiles et corps gras, les céréales, les légumineuses, les sucres, les boissons industrielles, le café, le thé, le cacao et le vin.

    Ces aliments devront être consommés accompagnés d’aliments alcalins en quantité suffisante mais non supprimés.

  4. Les aliments alcalins

    Il s’agit essentiellement des légumes verts et colorés (hors tomates), des pommes de terre et patates douces. On y trouve également les bananes, les amandes et noix du Brésil, les châtaignes, les fruits secs (sauf l’abricot sec), les olives noires conservées dans l’huile, l’avocat, le sucre intégral, le lait et les huiles pressées à froid. Certaines eaux minérales sont alcalines et peuvent être consommées en cure. Il est nécessaire de consommer ces aliments à chaque repas de façon égale ou supérieure aux aliments acidifiants.

  5. Le drainage des acides par des techniques naturelles

    Les acides sont entraînés vers l’extérieur du corps grâce aux reins, à la peau et aux poumons.

    – Tout d’abord par les reins : ils ont une capacité limitée d’élimination des acides forts. Il faut premièrement avoir une hydratation suffisante en dehors des repas. Deuxièmement, on peut faire des cures de plantes diurétiques pour augmenter la diurèse sous forme de tisane ou de gélule. Pour en vérifier le résultat, les urines doivent être plus foncées et fortes car chargées d’acide.

    – Ensuite par la peau : ce sont les glandes sudoripares qui vont entraîner les acides vers l’extérieur. C’est donc par l’hydrologie que l’on va aider l’organisme à travers des bains chauds avec friction de la peau, des saunas ou hammam. Il existe également des plantes sudorifiques pour accentuer cette élimination. Il ne faut pas oublier l’exercice physique qui participe largement à la désacidification.

    – Enfin, par les poumons : ils vont éliminer les acides faibles par oxydation. Là encore l’exercice physique va augmenter le volume respiratoire. La technique du bol d’air Jacquier est à conseiller ainsi que la simple pratique de respirations profondes à tout moment de la journée.

  6. Les compléments alimentaires

    Il faut dans un premier temps, soutenir l’organisme en apportant des bases minérales. Toute la subtilité réside dans le choix de ces compléments et dans la quantité et la durée de la prise, sachant qu’elles est personnelle à chacun.

  7. Conclusion

    L’acidose est un déséquilibre ayant des répercussions sur la globalité de la santé. La naturopathie vise à rééquilibrer le terrain et tout particulièrement le terrain acido-basique à travers plusieurs techniques. :

    – l’alimentation personnalisée en fonction de chacun avec éventuellement la mise en place de monodiète

    – le soutien du foie et de la sphère intestinale

    – le drainage des acides par la peau et les reins

    – les exercices physiques et l’oxygénation

    – la gestion du stress et enfin la mise en place d’une hygiène de vie durable et simple.

Les téguments de PSYLLIUM BLOND

C’est quoi ? 

Il s’agit de l’enveloppe de la graine du plantain des Indes (Plantago Ovata) qui contient une forte teneur en mucilage à ne pas confondre avec le Psyllium brun.

C’est un des principaux remèdes de l’intestin :

  • il améliore le péristaltisme et régularise la fréquence et qualité des selles
  • il régule diarrhée et constipation
  • il réduit les flatulences, odeurs et ballonnements
  • il réduit l’acidité de l’organisme
  • il développe une flore bénéfique et l’immunité naturelle
  • il nettoie les parois de l’intestin en absorbant les substances toxiques
  • il améliore les pathologies du gros intestin : fissures, hémorroïdes, diverticulites, côlon irritable, rectocolites, maladies inflammatoires, ulcères…
  • il régule l’appétit avec le mucilage qui forme un « gel coupe-faim » dans l’estomac
  • il diminue l’index glycémique du repas
  • il fixe les graisses en les empêchant ainsi de passer dans le sang

Son action :

Les mucilages sont des substances végétales capables d’absorber jusqu’à 8 fois leur volume en eau. Ils retiennent l’eau des aliments digérés, ramollissent les selles dures et rendent les selles liquides plus consistantes en transformant l’eau des selles en gel.

Les mucilages ralentissent le passage des aliments de l’estomac vers l’intestin favorisant ainsi la satiété.

Pour qui ?

Le psyllium est autorisé pour les femmes enceintes et les enfants âgés de 12 ans

Il ne contient pas de gluten

Mode d’emploi :

Le psyllium se consomme liquide et doit être accompagné d’un grande quantité d’eau ou tisane juste après. Il est préférable d’augmenter les doses progressivement :

1 cuillère à café mélangée à de l’eau, un jus de fruit ou  boisson végétale (lait d’amande, noisette…) et consommée instantanément pendant 3 jours (le soir au coucher de préférence)

2 cuillères à café pendant les 3 jours suivants et enfin 3 cuillères à café par jour.

On peut aller jusqu’à 3 cuillères à soupe par jour.

Précaution et contre-indications :

Les sténoses intestinales ou œsophagiennes

Les obstructions gastro-intestinales

La prise de psyllium peut nécessiter un réajustement des traitements antidiabétiques

Le vinaigre de cidre possède de nombreuses vertus pour améliorer la santé, il était appelé autrefois « Élixir de Jeunesse ».

L’intérêt principal du vinaigre de cidre vient de sa composition. Sa grande richesse en minéraux comme le phosphore, le calcium, le soufre, le magnésium, le fer, le fluor, le silicium, le bore, en vitamines, en acides essentiels, en enzymes et en pectine de pommes.

Cette composition riche fait de lui un puissant reminéralisant et antiseptique naturel. Sa consommation régulière ne provoque ni brûlure d’estomac, ni ulcère. Bien au contraire, sa richesse en enzyme lui permet d’agir avec efficacité contre les bactéries intestinales tout en régulant l’acidité gastrique.

 

Vous pouvez utiliser le cidre pour :

 

  • les brûlures d’estomac
  • les intoxications alimentaires
  • stimuler la digestion
  • diminuer les flatulences et les spasmes intestinaux
  • stimuler le renouvellement de la flore intestinale
  • éviter la constipation
  • combattre la cellulite
  • agir sur les troubles articulaires (arthrite, arthrose)
  • lutter contre la goutte
  • l’élimination des toxines du sang (anti cholestérol)
  • soulager les crampes
  • stabiliser la tension artérielle
  • agir contre les infections (urinaires, inflammations buccales)
  • réduire les douleurs musculaires (entorse, douleurs, courbatures)
  • réduire la fatigue, vertige, nervosité, insomnie
  • réduire les calculs rénaux et biliaires
  • améliorer les migraines et les troubles hépato-biliaires
  • les piqûres d’insectes, coup de soleil…

 

En voie interne : cure de 4 semaines

 

Il faut commencer par 1 cuillerée à soupe 30 mn avant les repas et augmenter progressivement les doses jusqu’à 3 cuillerées à soupe par jour. Il peut être consommé seul ou mélangé à de l’eau.

Il peut être utilisé tout simplement sous forme de vinaigrette ou mélangé à du miel en cas d’infections hivernales.

 

 

En externe :

 

  • en gargarisme : diluer 1/3 de cidre et 2/3 d’eau
  • sur la peau : pur sur les piqûres d’insectes ou coup de soleil ou dilué sur les inflammations sous forme de compresse
  • bains de siège : hémorroïdes, flore
  • en massage : douleur musculaire
  • en rinçage : cheveux…

 

Mais pour pouvoir bénéficier pleinement des nombreux bienfaits du vinaigre de cidre, il faut le choisir non pasteurisé, bio et 100% vieilli en fût de chêne !

 

 

 

Les grandes classes d’aliments n’ayant pas les mêmes compositions chimiques, leur dégradation et leur assimilation ne suivront- pas le même processus. Sur le plan digestif, chaque aliment se caractérise par trois paramètres :

  • le temps de digestion

  • le milieu acido-basique nécessaire

  • l’énergie nécessaire à la digestion

 

ACIDE ET AMIDON Conséquences : fermentations, ballonnements et gêne abdominale

Ex : fruits et céréales, pizza, pâtes ou riz sauce tomatePROTEINE ET AMIDONAssociation : digestion plus lente, meilleure assimilation des protéines

Dissociation : digestion facile et rapide, perte de poids, idéale au démarrage d’une cure de désintoxication (3 sem à 2 mois) mais assimilation des protéines moins bonne.

Solution : 80% protéines + 20% amidons + légumes en alternance avec 20% protéines + 80% amidons + légumesPROTEINE ET PROTEINEA éviter :

Viande + œuf

Viande + oléagineux

Viande + fromage

Œuf + lait

Œuf + oléagineux

Fromage + oléagineux

Lait + oléagineuxACIDE ET PROTEINEConséquence : putréfaction

Exception : oléagineux et fromage + fruits acides (grâce aux graisses)GRAISSE ET PROTEINELes aliments contenant naturellement graisse et protéines (oléagineux, fromage, lait) sont de digestion plus lente.

Les légumes verts (surtout crus) neutralisent l’effet inhibiteur de graisseSUCRE ET PROTEINEConséquence : fermentationSUCRE ET AMIDONConséquence : fermentation

 

 

Juin
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Les monodiètes

Principes :

Il s’agit de consommer un seul aliment simple, pendant au moins 24 heures : légumes, fruits frais, fruits secs sucrés, céréales ou éventuellement fromage blanc. Les légumes et les fruits seront cuits ou/et crus et/ou sous forme de jus.

Alimentation :

On peut se contenter de repas sous forme de monodiète (le soir par exemple)
On peut changer d’aliment en cours de cure

On trouvera une facilité à digérer, une économie d’énergie, une limitation de la production de toxines, un repos digestif plus long entre les repas.

La monodiète agit essentiellement grâce à la restriction alimentaire. L’autolyse (utilisation de ses tissus par les enzymes) sera donc plus ou moins importante selon la valeur nutritive de l’aliment choisi.

Il n’y a pas de limite quantitative, en faisant cependant attention aux fibres (ballonnements), aux fruits crus (refroidissement, acidification, ballonnements) ou secs sucrés (excès de sucre). Moins l’aliment est nutritif, plus on puisera dans nos réserves rapidement.

Il faut choisir l’aliment en fonction de la nature des déchets à éliminer :
si les déchets sont colloïdaux (colles, mucus, sébum…) => choisir plutôt des fruits et légumes
si les déchets sont cristalloïdaux (calculs, acides, douleurs…) => choisir des légumes ou fruits (crus, cuits, jus) si le tempérament est sanguin, sinon, préférer les céréales, pommes de terre, bananes.

Les activités conseillées : activités physiques douces pour la stimulation émonctorielle et tout ce qui nous met en contact avec la nature.

Selon les saisons :

1) L’ETE

Cure d’ananas : 1 soir par semaine chez les tempéraments nerveux et frileux, et 1 à 3 jours par semaine chez le tempéraments sanguins
indications : digestions des protéines, diurétique, arthritique, goutte, lithiase, putrescences intestinales
contre indications : aphtes, irritations digestives
comment procéder ? => ½ ou 1 fruit cru bien mûr par repas + HE de vanille + graines de cardamome ou anis vert en poudre par exemple

2) JUILLET/AOUT
Cure de pêche : de 1 à 6 jours
indications : diurétique, draineur intestinal doux
contre indications : si colite
comment procéder : alterner les pêches et en compote peu cuite ou en jus entre 2 à 4 kg/jour

3) AOUT A OCTOBRE
Cure de myrtilles : 24 à 36h en monodiète et/ou 3 à 12 semaines en cure supplétive (tisane et jus)
indications : antiseptique des voies urinaires et intestinales, bactéricide, hypoglycémiant, tonique de la vision
contre indications : aucune
comment procéder ? 5 prises par jour jusqu’à 1 kg

4) SEPTEMBRE/OCTOBRE
Cure de raisin : 24 h/semaine ou en supplétif 2 à 6 semaines (1 grappe vers 11h et 18h)
Indications : tous les émonctoires sont sollicités : le teint s’éclaircit, la peau s’assainit, le drainage rénal et hépatique est profond, les intestins soulagés des fermentations…Rajeunissement physiologique et psychologique.
Contre indication : diabète insulino-dépendant
Comment procéder ? 24h par semaine durant 3 semaines ou 1 repas par jour pendant 1 à 3 semaines

5) AUTOMNE
Cure de cassis : 1 repas ou 1 journée (1 semaine maximum)
Indications : drainage des déchets, tonus, circulation, anti-inflammatoire, diarrhées, goutte, prostate
Contre indications : personnes frileuses et acidifiées
Comment procéder ? fruits crus + feuille de menthe, vin de cassis, tisane de feuilles de cassis

6) OCTOBRE A MARS
Cure de bananes : 1 jour/semaine ou 2 jours tous les 10 jours
Indications : alcalinisant, réchauffant, pansement intestinal
Contre indications : si diabète ou excès de potassium dans le sang
Comment procéder ? fruit cru bien mûr et écraser parfaitement à la fourchette

7) HIVER
Cure de céréales sans gluten : sarrasin, quinoa, riz ½ complet, patate douce + huile crue et aromates

8) DEBUT DU PRINTEMPS
Cure de sève de bouleau : 21 jours 2 à 3 verres hors des repas : chez Vegetal Water
Indications : fortifie, régénère et draine les toxines (minceur)
Contre indications : aucune

9) FIN DE PRINTEMPS
Cure de cerises : 1 à 6 jours ou 1 seul repas pendant 1 semaine
indications : diurétique, détoxiquant, reminéralisant, tonique nerveux, amincissant, nettoyage du foie, lithiases, articulations douloureuses
contre indication : colite
comment procéder ? éviter les cerises aigres ou acides et ne pas dépasser 3kg/jour

10) TOUTE L’ANNEE
Cure de propolis (Pollenergie) et eau Hydroxydase (magasins bio ou pharmacie)

Je souhaite vous faire découvrir, en parcourant mon site, les méthodes de santé et de bien-être originales et naturelles. Ce site s’adresse aux personnes qui souhaitent aborder leur santé de façon globale et responsable à l’aide de techniques personnalisées en lien avec le physique, l’énergétique et le mental.

A chaque changement de saison, prenez le temps de mettre en place un programme complet de prévention et d’équilibre. La naturopathie s’adapte à tous en utilisant les techniques appropriées (réflexologie, diététique, massage…)

N’hésitez pas à me contacter au : 06 65 70 94 89

Corinne ALLIOUX GOLDFARBE

Praticienne de Santé en Naturopathie – Iridologue