C’est une recette saine et facile à effectuer en machine à pain sur un programme spécifique « pain sans gluten » ou un autre programme avec une cuisson entre 2 à 3h.

Les graines de Psyllium et Chia évitent d’utiliser des gommes de guar (Mix Gom) et apportent des fibres et oméga 3 favorables à la santé. Ce sont des graines qui donnent une tenue dans vos préparations comme les pains ou les desserts végétaux à la place des œufs par exemple.

Il faut utiliser la double mesurette vendue avec la machine à pain.

 

Ingrédients :

  • 3 farines sans gluten à part égale pour un total de 320 g : riz, sarrasin, pois chiches (ou millet, quinoa…)
  • 1 cuillère à soupe d’huile d’olive
  • 320 ml d’eau de source
  • 1 petite mesure de sel complet ou sel à l’ail des Ours (Lumière de sel)
  • 2 grosses mesures de lev quinoa ou lev sarrasin
  • 1 grosse mesure de Psyllium
  • 1 grosse mesure de graines de Chia

Recette : 5 minutes de préparation

  • Bien huiler la cuve de cuisson avec de l’huile d’olive
  • Verser l’eau, l’huile d’olive et le sel dans cet ordre
  • Ajouter les farines
  • Ajouter le levain biologique sans gluten
  • Ajouter le Psyllium et les graines de Chia
  • Lancer la programmation

Vous pouvez varier les farines pour des saveurs et des consistances différentes ou ajouter des graines de courge, de l’algue du pêcheur…selon votre imagination.

Bonne dégustation et bon appétit !

Corinne Allioux Goldfarbe

Naturopathe Iridologue

06 65 70 94 89

La toxicité des amalgames dentaires n’est plus à prouver et transforme notre bouche en véritable danger.

« Il est tout à fait inacceptable de continuer à insérer une substance aussi potentiellement toxique dans la bouche des citoyens, alors qu’il existe des alternatives plus sûres » déclare Marios Matsakis (rapporteur de la Commission Européenne sur l’Environnement, la Santé Publique et la Sécurité Alimentaire).

Certains pays européens ont déjà arrêté les amalgames dentaires comme les pays nordiques. En France, la restriction est préconisée mais pas son interdiction en raison du faible coût des amalgames au mercure. Ils impliquent parfois, par personne, 200 fois le seuil d’alerte retenu dans le monde industriel.

Il est important de connaître la quantité d’amalgame, leur ancienneté, leur détérioration et leur toxicité selon le cas.

La dépose d’amalgame peut être envisagée et doit se faire sous certaines contraintes indispensables par des spécialistes (=> me contacter)

Quels sont les métaux dangereux ?

Il y a 25 métaux contenus dans les amalgames mais rappelons déjà les conséquences du mercure en bouche en raison de sa neuro-toxicité.

Il s’agit d’un métal hautement volatil et toxique. Sa présence est connue également dans les vaccins comme conservateur ou dans les gros poissons comme le thon.

Lors de la pose d’amalgame, sa présence, mélangée à d’autres métaux (étain, argent. ..), va jusqu’à 50% mais représente au final 40 à 45 % suite à son évaporation. L’intoxication a déjà commencé. Son émanation va se poursuivre au contact des aliments et de la mastication pour rejoindre la respiration, la circulation sanguine et le cerveau via le nerf olfactif. Le mercure aime les tissus mous : reins, glandes endocrines (hypophyse, thyroïde), sinus, cœur, foie, tissus nerveux et cerveau. Le mercure se transmet au fœtus via le sang et le lait de la mère provoquant des perturbations cérébrales voire de l’autisme surtout chez les garçons. L’audition est aussi affectée.

Les dentistes sont également particulièrement victimes de l’intoxication au mercure de par leur utilisation régulière ou la dépose d’amalgame sans précaution.

Les conséquences :

Les métaux toxiques constituent un facteur aggravant de certaines pathologies ou limitent leur guérison :

  • syndrome de fatigue chronique
  • maladies neuro-dégénératives (alzheimer, parkinson…)
  • fibromyalgie
  • autisme
  • trouble de l’attention
  • dépression
  • maladie auto-immune
  • intolérances alimentaires, candidose et allergie
  • la myofasciite à macrophages (uniquement induite par la vaccination de l’hépatite B)

Comment détecter les métaux lourds ?

On peut détecter dans les amalgames d’autres métaux lourds : l’argent, l’aluminium, le béryllium (cancérigène), le cuivre, l’étain, le gallium, l’indium et le zinc principalement.

Certains examens permettent de détecter les métaux lourds : l’analyse de cheveux, l’analyse sanguine ou d’urine et le bilan Oligoscan.

On sait que l’analyse de cheveux est peu fiable car le cheveux accroche les pollutions extérieures ce qui modifie ainsi le résultat de l’intoxication purement endogène. Les vapeurs de mercure et autres métaux lourds restent peu de temps dans le circuit sanguin et l’analyse d’urine n’est pas représentative de la charge en métaux lourd mais seulement de son élimination.

Le bilan Oligoscan, est une sorte de « biopsie lumineuse » utilisant le principe de la spectrophotométrie. Il mesure les réserves tissulaires de 14 métaux lourds et permet de suivre l’évolution d’une chélation s’il y a lieu. Il renseigne sur 2 indicateurs essentiels  :

  • la présence quantitative et indique l’exposition à laquelle le la personne fait face
  • la capacité d’excrétion et d’élimination des métaux

J’utilise cet appareil avec succès depuis 2 ans tout particulièrement dans le cadre d’une chélation mais pour bien d’autres applications.

Comment enlever les amalgames ?

Il s’agit de faire appel à un dentiste habilité à la dépose d’amalgame. Je peux vous transmettre des adresses à ce sujet lors des consultations.

Il faudra préparer le terrain et protéger le foie et les intestins très impliqués dans la détoxication.

Il faudra aussi apporter à l’organisme tous les éléments nutritifs nécessaires pour permettre au foie la phase de sulfo-conjugaison permettant l’élimination de façon neutre des toxines.

La dépose d’amalgame est fortement déconseillée chez la femme enceinte ou allaitante.

Pour tous, elle ne doit se faire que s’il y a une suspicion vraie d’intoxication et non chez une personne en bonne santé.

Quoi faire au quotidien ?

  • Améliorer sa diététique : augmenter les acides aminés soufrés (haricots, œufs, poireaux, ail et oignons), les antioxydants, les aliments non industriels ni transformés
  • Prendre des compléments alimentaires à base de pectine, sélénium (il possède un effet protecteur contre la toxicité du mercure), acide ascorbique, cystéine, cystine, méthionine, soufre… ou des complexes adaptés
  • Un protocole de chélation encadré par un thérapeute en préventif ou curatif
  • Un suivi avec l’Oligoscan (mesure tissulaire des métaux lourds)
  • Limiter les expositions au mercure et aux pollutions (eau du robinet, alimentation non biologique surtout les légumes verts et salades)…

Je vous souhaite une belle année et une bonne santé !

Corinne Allioux Goldfarbe

Naturopathe Iridologue

Bilan Oligoscan

Tél : 06 65 70 94 89

Tout d’abord, je vous souhaite un belle et heureuse fin d’année pleine de fêtes, de partage et de sérénité pour ces derniers jours de 2015.

Je vous invite ensuite à faire le point sur un organe magnifique que les naturopathes aiment observer et protéger.

oeil mixte

« Regard ouvert d’un coup, comme une blessure, une fleur inconnue ». Je partage avec vous, cette phrase poétique et pleine de sens de Pierre Péju que j’ai lue et relue dans « la petite Chartreuse ».

L’œil est un organe des sens complexe, fragile et sollicité en permanence, souvent agressé. Il possède cependant la coexistence de nombreux systèmes de protection : l’orbite, les glandes lacrymales, les clignements des paupières, les pigments des iris, des muscles et l’ouverture réglable de la pupille pour s’adapter à la lumière.

Pour un fonctionnement optimal, l’œil nécessite des vitamines et des antioxydants spécifiques et parfois insuffisamment apportés par l’alimentation quotidienne.

Outre les troubles qui peuvent altérer la vision (myopie, hypermétropie, presbytie, astigmatisme, strabisme), les pathologies ou maladies dégénératives peuvent être stabilisées par des techniques d’hygiène vitale, des exercices et des compléments alimentaires naturels.

La qualité de l’alimentation et de l’hydratation est essentielle au maintien d’une bonne vision.

Les nouveaux modes de vie et l’apparition récente des tablettes, smartphone, écrans d’ordinateur ou de télévision agressent l’œil par un excès d’ondes bleues et des informations qui modifient nos sécrétions hormonales (avec entre autre la mélatonine).

Il existe des solutions simples et efficaces à mettre en place, dès le plus jeune âge, pour préserver son capital vision. Il faut, avant tout, connaître certains facteurs aggravants :

Quels sont les facteurs aggravants des troubles de la vision ?

  • Faiblesse du foie
  • Écran d’ordinateur, télévision, portable, tablettes
  • Excès de rayonnements UV
  • Troubles hormonaux
  • Troubles circulatoires
  • Vieillissement
  • Toxémie
  • Tabac
  • Diabète
  • Carence en antioxydant et Acides Gras Essentiels
  • Stress
  • Alimentation industrielle et raffinée, excès de sucre

Comment prévenir et stabiliser sa vision ?

La naturopathie est une approche douce et globale pour réduire la fatigue oculaire, le syndrome de l’œil sec, les inflammations (conjonctivite, rétinite…), prévenir le vieillissement oculaire et stabiliser sa vision.

On va utiliser plusieurs techniques après avoir fait un bilan de santé et pour ma part, un bilan Oligoscan. Ce dernier va mesurer les réserves tissulaires de minéraux, d’oligoéléments mais aussi des métaux lourds et du stress oxydatif.

Les grands axes d’approches sont les suivants :

  • l’alimentation de type méditerranéenne (riches en fruits, légumes et oméga3), biologique, fraîche et de saison
  • l’oxygénation : le bol d’air Jacquier, la respiration
  • l’hydrologie : les bains d’œils, les bains dérivatifs
  • l’exercice physique régulier
  • la qualité et la quantité de sommeil
  • les compléments alimentaires riches en lutéine et zéaxanthine
  • la gemmothérapie : bourgeon de myrtilles
  • la vitamine A, C et E
  • le zinc
  • les oméga 3
  • les produits de la ruche avec les pollens frais spécifiques
  • les collyres naturels

Les exercices indispensables pour nos yeux :

  • le yoga des yeux
  • le palming

Je vous propose mon forfait Vision + : 4 consultations à 200 €

  • Bilan de vitalité complet
  • Bilan en iridologie avec lecture à l’iridoscope et photographie des iris
  • Bilan Oligoscan
  • Programme individualisé d’hygiène vitale
  • Conseils alimentaires et diététiques personnalisés
  • Rééquilibrage énergétique avec points spécifiques
  • Yoga des yeux
  • Technique du « palming » pour le repos des yeux
  • Démonstration d’exercices respiratoires

Belle année 2016 et bonne santé !

Corinne Allioux Goldfarbe, Naturopathe Iridologue

 

L’hiver est relié à l’organe des reins en médecine chinoise. C’est aussi la saison où l’on doit ralentir le rythme, augmenter le temps de sommeil et adapter l’alimentation.

Avec la baisse des températures et l’humidité, les bactéries et virus prolifèrent dans l’air. Les maux de l’hiver nous fragilisent : angines, rhinites, rhino-pharyngites, bronchite, grippe, gastro-entérite virale et dépression saisonnière. La diminution de l’intensité lumineuse rend notre organisme plus fragile psychologiquement et plus vulnérable au niveau de l’immunité.

Cette année, le froid tarde à arriver. Profitons-en alors pour s’aérer, faire de l’exercice en contact avec la nature, pour ressentir les derniers rayons de soleil !

Comment préserver sa santé en hiver ?

  1. Tout d’abord préserver son équilibre acido-basique

    Il faut éviter les protéines animales pour ne pas surcharger les reins surtout dans leur travail nocturne d’élimination acide. Ce sont les reins qui filtrent les acides forts (déchets animaux) mais ils ont une capacité quotidienne limitée. Les protéines végétales génèrent des acides faibles facilement éliminés par les poumons. En cas de surcharge, on retrouve les déchets acides dans les articulations sous forme de cristaux irritants qui entretiennent le processus inflammatoire.

  2. S’hydrater

    L’hydratation ne doit pas être oubliée en hiver : il faut s’hydrater régulièrement pour aider les reins à diluer les déchets : boire des tisanes (pissenlit, aubier de tilleul, piloselle), de l’eau peu minéralisée. Avec un extracteur de jus ou une centrifugeuse, on peut préparer des jus de légumes frais : betterave, navet, céleri, carottes… C’est une excellente source alcaline qui préserve nos réserves minérales.

  3. S’alimenter

    Il faut maintenir une portion de légumes plutôt cuits (soupe, cuisson vapeur) pour de pas refroidir l’organisme et bien l’hydrater. Les crudités sont réservées pour les tempéraments « sanguins ». Les fruits de saisons apporteront vers 17h une source de vitamines. C’est la saison des fruits secs : raisins, figues, pruneaux, baies de Goji, myrtilles… et des fruits oléagineux : amandes, noix, noisettes, noix du Brésil, graine de courge, de tournesol…

    Il faut éviter les protéines le soir et les réserver pour le matin ou le midi en quantité raisonnable.

    Enfin, les céréales (riz, quinoa, pâtes…) sont à choisir ½ complètes pour bénéficier des vitamines et mélangées aux légumineuses (lentilles, pois chiche, haricots rouges, fèves..), elles constitueront une protéine végétale, digeste et moins acidifiante.

  4. Dormir

    Il faudrait pour préserver sa santé en hiver, augmenter le temps de sommeil de 2 heures. Dans le meilleur des cas, se coucher 1 heure plus tôt, aide l’organisme à la désacidification nocturne et à la récupération. Il faut préférer la sieste à la grasse matinée pour respecter son horloge biologique. Les ondes bleues des écrans d’ordinateur, de tablette ou téléphone retardent notre synthèse de mélatonine. Il ne faut pas hésiter à avoir recours aux filtres anti ondes bleues (demander à votre opticien) ou utiliser les lunettes Bio Optik.

  5. S’oxygéner

    Il est important de rester en contact avec la nature en privilégiant une marche quotidienne, à la lumière du jour, en respirant en conscience et en vidant l’air résiduel stagnant dans nos poumons. La respiration renforcée participe à l’élimination de nos acides faibles.

    Il faut bien aérer les habitations et diffuser des huiles essentielles purifiantes : eucalyptys, agrumes, lavande, ravintsara, pin…

    Le bol d’air Jacquier est aussi une solution d’oxygénation et de prévention.

  6. La sensibilité au froid

    L’adaptation au froid dépend de réactions hormonales impliquant les glandes surrénales (qui coiffent les reins) et la glande thyroïde chargée de la régulation de la température corporelle. Il existe des plantes et macérât qui soutiennent l’organisme pour mieux résister au froid et stimuler l’immunité.

  7. Les carences

    C’est durant l’hiver que les carences de vitamines et minéraux se fait sentir. Il faut préserver ses réserves de fer dont certains symptômes mettront en alerte (fatigue, irritabilité, vertige, pâleur, fragilité des phanères…). La vitamine D est à complémenter à raison de 200 UI par jour. Les apports concentrés sont à éviter afin de préserver le foie. Les minéraux basiques (magnésium, calcium, potassium) sont à privilégier par voie alimentaire et si besoin en complément alimentaire.

La naturopathie pourra vous aider à mettre en place tous les moyens d’adaptation pour profiter de cette belle saison.

Je vous souhaite un hiver lumineux et une bonne santé pour cette année à venir.

Corinne Allioux Goldfarbe

Naturopathe, Iridologue

Déc
12
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J’ai le trac !

On a tous fait l’expérience du trac pour passer un examen, un permis de conduire, un entretien d’embauche ou pour parler face un public.

Selon les tempéraments, le trac est une montée d’adrénaline utile ou au contraire une source d’anxiété et de stress insurmontable.

Les sensations sont désagréables et gênantes : boule au ventre ou dans la gorge, oppression, sensation d’étouffer, palpitations, vertiges, maux de tête ou au dos (ou cervicales), bouche sèche avec difficulté de déglutition, transpiration excessive, rougeurs au visage, oreilles ou cou, maux de ventre avec parfois diarrhées et vomissements et bien sûr, irritabilité, tristesse, dévalorisation, hyperémotivité voire crise de panique.

Voici donc quelques solutions efficaces, simples et naturelles à mettre en place quelques jours avant et pendant l’épreuve. On retrouve les plantes, l’aromathérapie, les Fleurs de Bach et l’homéopathie. Mais avant tout, la diététique accompagne et renforce les conseils sachant qu’il est préférable d’alléger les quantités et de renforcer la part des nutriments indispensables au système nerveux.

Quels sont les aliments bénéfiques pour le système nerveux ?

Pour équilibrer et nourrir le système nerveux, il faut :

  • bien s’hydrater sinon c’est le cerveau qui va souffrir le plus et ralentir la concentration et générer une fatigue générale. On pourra choisir des eaux de source et pourquoi pas, des eaux riches en magnésium comme Hépar ou Rozana en cure.
  • privilégiez les vitamines B qui sont présentes dans les céréales complètes, jaune d’œuf, protéines, légumineuses, crucifères, germe de blé et levure de bière
  • privilégiez les oméga 3 présents dans les poissons gras (sardines, saumon, hareng, maquereaux, anchois), les huiles de noix, cameline, chanvre, colza et les fruits oléagineux (noix, amandes)
  • privilégiez le magnésium dans les bananes, cacao, amandes, châtaignes, dattes, céréales et légumes verts
  • privilégiez les antioxydants car le stress génère des radicaux libres: fruits et légumes biologiques colorés et de saison, baies de goji ou autres baies de saisons (fraîches, en jus, en baies séchées ou surgelées), acérola naturelle
  • oubliez les sucres rapides (pain blanc, aliments raffinés, pâtisserie et gâteaux, desserts, glace, bonbons, aliments industriels…) et augmenter la part des fruits oléagineux en collation avec les amandes, le chocolat noir > 70% cacao (magnésium) et les noix riches en phosphore (énergie, mémoire)
  • oubliez l’alcool, le café, les sodas et les graisses saturées (frites, viennoiseries, charcuterie)

Il faut respirer !

En matière de respiration, quoi de plus simple que de synchroniser sa respiration suivant deux techniques d’une efficacité redoutable :

Il faut dormir !

Le sommeil va réparer, trier les informations, mémoriser et surtout dédramatiser les événements. On dit « la nuit porte conseil » et il est sage de suivre ce célèbre dicton. Rien de sert de réviser jusqu’à 3h du matin…

Les plantes :

Pour le jour : passiflore, aubépine, mélisse, griffonia (si compulsion alimentaire)

Pour le soir : valériane, passiflore, escholtzia, mélilot, aspérules odorantes, camomille romaine, oranger

Focus sur le brahmi ou bacopa : la plante anti trac et concentration avec bonne humeur en bonus

Le minéral :

Le magnésium + vitamine B6 (au moins 400 mg) en plusieurs prises

Les huiles essentielles :

Avant d’affronter l’épreuve, faire le mélange suivant en appliquant goutte de chaque huile sur le plexus ou à l’intérieur des poignets :

HE Laurier Noble

HE Romarin à Verbénone

HE Pruche

L’homéopathie : demandez conseil à votre pharmacie ou médecin homéopathe, je peux cependant vous conseiller les remèdes suivants :

Gelsemium 15 CH (examen, stress avec tétanisation, tremblements, diarrhée)

Ignatia 15CH (stress agité, impatience, boule dans la gorge, crampes, diarrhée)

Natrum mur 9 CH (peur, phobie social, tempéraments solitaire)

Kalium phos 15 CH (boule dans la gorge, hypersensibilité au stress, au bruit, cauchemar)

Fleurs de Bach :

Rescue remedy : 3 gouttes la veille au soir, le matin et juste avant l’épreuve (ou plus si besoin). Garder les fleurs sous la langue 1 minute si possible et boire ensuite un peu d’eau

Je vous souhaite un bon week end et une bonne santé !

Corinne Allioux Goldfarbe, Naturopathe Iridologue

La Gemmothérapie est un sous domaine de la phytothérapie qui utilise les bourgeons et jeunes pousses d’arbres et d’arbustes récoltés au printemps. Après récolte, les bourgeons sont mis frais dans un mélange d’eau, d’alcool et de glycérine.

Ce procédé permet de conserver intactes les nombreuses vertus vivantes des bourgeons de plantes. Ils contiennent très peu d’alcool et peuvent être utilisés par tous les publics. Ils renferment toute l’information du totum de la future plante ainsi que son potentiel des principes actifs : racine, tige, feuille, fleurs et même graines.

Sainte Hildegarde de Bingen utilisait les bourgeons de pomme, tilleul, cassis ou frêne dès le XIème siècle. Pol Henri, médecin Belge, crée la méthode en 1959 sous le nom de Phytoembryothérapie puis Max Tétau donne ensuite à la méthode le nom utilisé aujourd’hui de Gemmothérapie.

Les bourgeons ont largement leur place en naturopathie car ils répondent au principe énergétique des 4 éléments : eau (la sève), air (les feuilles) , terre (les racines) et feu (les fleurs). Ils sont l’expression de l’énergie vitale et nous la transmettent en potentialisant l’effet des plantes sous une autre forme (tisane, gélule, élixir…) mais attention à leur qualité. Ils nous apportent aussi leur vibration pour équilibrer, en plus de leur vertu médicinale, un équilibre émotionnel spécifique. Ils nous accompagnent sur l’ensemble de nos grands systèmes.

Conseils d’utilisation pour les enfants :

En prévention : 2 gouttes 1 à 2 fois par jour

En aigu : 2 à 5 gouttes 2 à 3 fois par jour ou plus jusqu’à 1 goutte par kg de poids

Conseils d’utilisation pour les adultes :

En prévention : 5 gouttes 2 à 3 fois par jour

En aigu : 8 à 10 gouttes 3 fois par jour ou plus jusqu’à 1 goutte par kg de poids (ex : personne de 60 kg = 60 gouttes maximum par jour)

Femmes enceintes : 5 gouttes par jour

2 cures de 3 semaines sont conseillées avec un arrêt de 3 semaines entre chaque cure.

Quelques utilisations de bourgeons :

L’AIRELLE :

C’est le bourgeon de la femme au niveau hormonal et urogénital pour améliorer les troubles de la puberté à la ménopause

  • action phyto-oestrogénique et antispasmodique (fibrome, ménopause, dysménorrhée)
  • action diurétique et aseptisante des voies urinaires (cystites chroniques, calculs)
  • action drainante et anti-microbienne intestinale (flore)
  • action régulatrice sur le transit en améliorant la motricité intestinale (constipation)
  • action antiscléreuse des parois vasculaires (cholestérol, urée)
  • action anti-vieillissement tissulaire et ostéo-articulaire (ostéoporose, arthrose)
  • pour accepter l’aide et les conseils, pour retrouver la lumière

L’AUBEPINE :

C’est le bourgeon du cœur et de l’anxiété

  • action régulatrice du rythme cardiaque (palpitation, extrasystoles)
  • action normalisatrice de la tension artérielle
  • action drainante artérielle et antiscléreuse
  • action sédative et régulatrice du système nerveux central
  • action sédative en cas d’hyperthyroïdie et de difficultés respiratoire
  • pour retrouver l’amour et le bonheur, la force intérieure et l’élan vital

LE CASSIS :

C’est le bourgeon « cortisone like » anti-inflammatoire et adaptogène

  • action anti-inflammatoire articulaire (arthrose, arthrite) et tendino-ligamentaire
  • action tonifiante surrénalienne suite de stress
  • action stimulante endocrinienne
  • action diurétique et anti-oedémateuse
  • action correctrice du terrain allergique au niveau respiratoire (asthme, rhinite allergique)
  • action protectrice en cas de chimio
  • pour retrouver la tolérance, l’énergie vitale, la générosité et sortir des situations difficiles

LE FIGUIER :

C’est le bourgeon de l’axe du stress « cerveau/intestin »

  • action régulatrice de l’équilibre nerveux (angoisses, spasmophilie, névralgie, migraine)
  • action anti-fatigue nerveuse et hyperactivité, troubles du sommeil
  • action normalisatrice des secrétions gastriques (gastrites, ulcères, hernie hiatale)
  • action régénératrice de la muqueuse intestinale (colite, sigmoïdite)
  • action régulatrice de la thyroïde
  • pour digérer les aléas de la vie, calmer l’impulsivité, débloquer les situations et les conflits

LE GENEVRIER :

C’est le bourgeon nettoyeur du foie, des reins et du sang pour favoriser un drainage

  • action de drainage hépatique
  • action sur le terrain allergique
  • action anti-toxique (chimio, empoisonnement, cirrhose)
  • action de stimulation rénale, diurétique, anti-lithiase
  • action de détoxication sanguine (urée, acide urique, cholestérol)
  • action de soutien en cas de sevrage
  • pour apaiser les tourments et le mental, se libérer des épreuves

LE ROMARIN :

C’est le bourgeon protecteur du foie

  • action de détoxication sanguine en cas de déchets
  • action de régénération des cellules hépatiques
  • action antioxydante et antitoxique
  • action cholérétique (augmentation de la bile)
  • action tonifiante générale et anti-fatigue (physique et psychique)
  • pour retrouver l’enthousiasme, la gaieté et résister aux chocs de la vie

LE TILLEUL :

C’est le bourgeon spécialiste des 2 cerveaux (encéphalique et entérique)

  • action harmonisante du système nerveux (sommeil, angoisse)
  • action antispasmodique cardiaque
  • action digestive de l’intestin en cas de stress
  • action de détoxication générale
  • action apaisante en cas de sevrage
  • pour retrouver le féminin en soi, écouter les autres, trouver sa place, s’apaiser après une rupture

Mon conseil : en période pré-hivernale, vous pouvez associer ou alterner en cure de 3 semaines les bourgeons suivants :

  • Le bourgeon d’Argousier : il augmente la résistance de l’organisme, il est anti-infectieux et protège du froid par sa présence de flavonoïdes et de vitamine C
  • Le bourgeon d’Églantier : il est conseillé en automne pour les frileux, il aide les enfants fragiles de la sphère ORL, il protège la sphère respiratoire et immunitaire (anti-viral et anti-inflammatoire)

Bonne santé avec les bourgeons !

N’hésitez pas à me contacter,

Corinne Allioux Goldfarbe, Naturopathe Iridologue

06 65 70 94 89

Nos grands-mères le savaient bien, aux printemps et à l’automne, il faut utiliser les vermifuges pour les grands comme les petits sans oublier les animaux de compagnie.

Les parasites intestinaux sont des organismes qui utilisent le tube digestif humain pour se développer et se reproduire en pondant leurs oeufs. Les oxyures, petits vers blancs, sont transmis par les aliments souillés ou un manque d’hygiène par manque de lavage des mains. Le ténia (ou ver solitaire) est transmis par l’ingestion d’aliments mal cuits (surtout viande ou œuf).

L’influence de la lune est bien connue pour le traitement. Elle influence la ponte des oxyures qui se produit à la pleine lune.

Ces parasites occasionnent des troubles sur la santé :

  • démangeaison du nez
  • démangeaison anale
  • douleur abdominale
  • irritabilité, agitation (surtout chez les enfants)
  • difficultés scolaires
  • trouble du sommeil
  • fatigue
  • toux
  • inflammation génitale chez les petites filles
  • perte de poids (pour le ténia) avec nausée, diarrhée et sensation de faim
  • trace de vers dans les selles sous forme de filaments ou d’anneaux

En cas de contamination :

Il est important de traiter toute la famille et de mettre en place une hygiène renforcée : lavage des mains régulier, ongles courts et brossés, nettoyage des vêtements et literies, désinfection des wc, changement des serviettes et gants de toilette fréquents.

Il faudra traiter 1 semaine avant la pleine lune et 1 semaine après pendant au moins 2 mois.

Les solutions naturelles :

  • l’ail et l’oignon
  • l’huile et les graines de courge
  • le curcuma
  • le persil (sauf pour les femmes allaitantes)
  • l’huile essentielle de Cannelle de Chine, Eucalyptus à Cryptone, Origan (aussi préparation sous forme de suppositoire)
  • pépins de pamplemousse ou propolis
  • la coque de noix verte

Il existe des complexes efficaces et naturels auprès de laboratoires de compléments alimentaires. En préventif ou en curatif, pensez à nettoyer votre tube digestif…

Malgré les tristes événements, je vous souhaite une bonne santé

Corinne Allioux Goldfarbe, Naturopathe Iridologue

Les symptômes :

La grippe ou l’état grippal se reconnaît aux effets suivants :

  • fièvre constante et soudaine vers 39° et parfois plus
  • état fébrile avec courbatures ou douleurs
  • sueurs et frissons
  • maux de tête
  • infection respiratoire avec encombrement : rhino-pharyngite, angine, trachéite ou bronchite
  • toux douloureuse
  • fatigue intense avec perte d’appétit
  • nausée et vomissements selon les virus

En fonction de chacun, l’intensité des symptômes est variable ainsi que la durée de convalescence.

La guérison se fait en 4 à 7 jours avec une persistance occasionnelle de la toux et fatigue.

Des complications peuvent apparaître : bronchique, avortement chez la femme enceinte, insuffisance respiratoire aiguë, fatigue persistante

En prévention :

  • Gouttes aux essences : 25 gouttes par jour 3 semaines par mois
  • Cure de propolis
  • Vitamine C végétale
  • Vitamine D
  • Echinacée
  • HE de Ravintsara : 2 gouttes sur l’intérieur des poignets tout l’hiver
  • Pollen frais de Ciste : 1 cuillère à soupe le matin 1 mois sur 2
  • Homéopathie : faire le protocole de prévention selon les indications de votre pharmacien

En curatif :

  • Gouttes aux essences : 25 gouttes 3 à 4 fois par jour
  • Vitamine C
  • Huiles Essentielles : 6 gouttes du mélange suivant en massage sur le cou, thorax et haut du dos 4 fois par jour pendant 4 jours :
  1. HE Ravintsara : 2 gouttes

  2. HE Eucalyptus Radié : 2 gouttes

  3. HE Laurier Noble : 1 goutte

  4. HE Niaouli : 1 goutte

  • Diffusion d’HE 2 à 3 fois par jour au moins 10 minutes si pas d’allergie respiratoire : citron, eucalyptus radié, pin sylvestre, niaouli

  • Lapacho, Eupatoire en teinture mère pendant 1 semaine
  • Tisane de Sureau pour activer la transpiration
  • Alkylglycérols pour la convalescence
  • Hydratation régulière entre les repas
  • Homéopathie
  • Repos et chaleur et surtout PATIENCE !!

Le repos est essentiel pour guérir sereinement.

Bonne Santé !

Corinne Allioux Goldfarbe, Naturopathe Iridologue

Voici quelques boissons chaudes destinées à renforcer l’immunité et à nous protéger des troubles hivernaux :

Le Thé de Lotus

Il se présente en poudre à diluer dans de l’eau chaude pure frémissante. On peut y ajouter du jus de gingembre frais en pressant un morceau et quelques gouttes de shoyu (sauce de soja fermentée). Il est favorable pour les poumons, notamment en cas de mucus, pour les rhumes, les troubles ORL et la grippe.

Le Thé de 3 ans

C’est une boisson traditionnelle japonaise antibactérienne et drainante des toxines. Elle régule le Ph en nettoyant les acides du corps pour une meilleure énergie. On en trouve dans les magasins biologiques pour une utilisation quotidienne.

Les tisanes de l’automne pour stimuler l’immunité :

  • Au romarin : pour lutter contre les infections ORL, les douleurs rhumatismales, le stress et la fatigue tout en renforçant le foie.
  • Au thym : à prendre le matin pour lutter contre les infections, la fatigue, la baisse de l’immunité, les troubles digestifs (gastro, diarrhée, fermentation et ballonnement) et les troubles respiratoires (toux, allergie, bronchite, maux de gorge, laryngite, rhume, angine..)
  • Au sureau : pour les affections virales (grippe), les rhumes ou les troubles ORL avec début de fièvre car il favorise la transpiration pour une meilleure élimination des toxines et virus et facilite l’expectoration
  • A la cannelle : elle lutte contre les infections et les mycoses et sert d’antibiotique naturel
  • Les feuilles de cassis : elles sont tonifiantes et conseillées en cas de convalescence mais également favorables aux troubles hivernaux et à l’élimination des acides pour le système rénale

Ces tisanes sont à faire infuser 10 minutes avec du citron frais ou du gingembre qui tonifie l’organisme et potentialise l’effet anti-viral par ses vertus.

Bonne dégustation !

La toute première idée fut lancée en 1784 par Benjamin Franklin, dont le père était fabricant de chandelles, pour faire des économies le soir. Puis, le système a été mis en place pour la première fois en 1916 puis en 1940, sous l’occupation, et repris définitivement en 1976 par Valéry Giscard d’Estaing suite au choc pétrolier. Il faut savoir que depuis cette date, nous vivons constamment décalés de deux heures de plus sur le soleil pendant sept mois, de mars à octobre, et d’une heure de novembre à février.

Concrètement, au moment de l’heure d’été, nous avançons d’une heure durant la nuit, entre 2 et 3 heures du matin, ce qui fait perdre une heure du sommeil. A l’inverse, le changement en automne, aura lieu la nuit du 24 au 25 octobre prochain et fait gagner une heure de sommeil : à 3 heures du matin, il faudra reculer nos pendules d’1 heure et il sera 2 heures du matin.

Il n’existe en réalité, que l’heure du soleil du fuseau horaire sur lequel notre pays est placé. Il s’agit de l’heure solaire moyenne correspond à celle du méridien de Greenwich qui coupe la France en deux parties selon une ligne qui va de Villers sur Mer (Proche de Deauville) à Tarbes.

Ce procédé a pour motivation les économies d’énergie réalisées par le profit de la lumière naturelle.

Il est pourtant très difficile d’évaluer l’impact réel de l’économie d’énergie réalisée selon la Commission Européenne. En 2009, l’économie d’électricité est de 440 Gwh (gigawatt-heure, unité de mesure d’énergie) ce qui représente 0,3% de la consommation totale, soit un résultat très insuffisant en regard des inconvénients subis par la population. De plus, l’augmentation de chauffage et climatisation ne sont pas réellement pris en compte.

Un sondage, réalisé en France le 29 mars 2013 sur la satisfaction de l’heure d’été, a obtenu 80 % de réponses négatives sur 100 000 personnes votantes. On peut réfléchir sur le fait de la surconsommation de somnifères et anxiolytiques en France plus ou moins aggravée en raison du décalage continuel sur le soleil.

Ce décalage horaire permanent nous prive de la lumière du matin qui est notre premier signal de mise en route transmis à notre rétine. Si une personne se réveille à 6h30 du matin, il est en réalité seulement 4h30 en heure d’été ou 5h30 en hiver. L’exposition à la lumière artificielle nous contraint le matin et nous prive d’une luminosité particulièrement essentielle. Ce décalage influence aussi nos hormones comme le cortisol et la mélatonine dont le pic de cette dernière a lieu la nuit entre 2 et 3 heures solaires.

On enregistre des malaises parmi 25 % de la population lors du décalage de l’heure d’été à l’heure d’hiver et inversement avec une plus forte sensibilité chez les jeunes enfants et les personnes âgées. Les différents symptômes sont nombreux ajoutés à la difficulté de s’endormir et ensuite de se réveiller le matin. Il y a cependant une forte part psychologique sachant que le cortex fait parti de notre horloge interne. On retrouve parmi les symptômes :

  • fatigue

  • troubles digestifs

  • modification de l’humeur

  • stress, burn out

  • démotivation

  • surmédicalisation

  • absentéisme

  • accidents du travail et de la route

  • baisse de la productivité

  • échec scolaire

  • troubles du sommeil

  • malaises avec augmentation d’accident cardiaque (plus 5% les jours qui suivent le changement d’heure)

  • dérèglement de la mélatonine et du cortisol…

Les pédiatres gèrent ce décalage comme une « nouvelle maladie saisonnière ».

On peut, cependant, proposer des solutions simples chez les personnes sensibles en attendant les décisions de nos politiques, même si le décalage est automne est mieux supporté :

  • décaler plus tôt progressivement de 10 à 15 minutes l’heure du lever et du coucher la semaine précédent le changement,

  • favoriser l’élévation de la température le matin (douche chaude) et l’abaissement de la température le soir (douche ou bain de pied tiède ou frais)

  • faire de l’exercice en matinée et non en fin de journée

  • s’exposer en extérieur à la lumière du jour le plus possible (surtout le matin)

  • 1 cure d’Eleuthérocoque (plante adaptogène efficace pour les décalages horaires)

  • Valériane et Houblon en cas de trouble du sommeil

  • Walnut en Fleur de Bach

  • Des bourgeons de Romarin le matin et de Tilleul le soir

  • 1 cure de Magnésium Marin et de vitamine C naturelle

Le dimanche matin, après le changement, il est conseillé d’éviter une grasse matinée supplémentaire, afin d’aider l’organisme à s’ajuster rapidement, et de lui éviter un choc le lundi matin. Il faudra s’accorder rapidement au nouveau rythme le soir.

Encore une fois, il faut sortir, respirer et profiter de la lumière extérieure pour éviter les troubles du sommeil. Elle aidera à recaler notre rythme circadien.

Enfin, on peut suivre les conseils habituels d’hygiène du sommeil : pas d’excitant après 16h, pas de repas trop lourds ni trop alcoolisés le soir, faire une activité relaxante avant de dormir en évitant la télévision et autres écrans lumineux qui empêchent l’organisme de sécréter correctement la mélatonine.

Le retour à l’heure solaire serait une solution simple pour harmoniser notre quotidien, les rythmes scolaires, les transports et surtout notre santé.

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