Tout d’abord, je souhaite à toutes et à tous une année 2018 pleine de bonheurs, réalisations personnelles, spirituelles et professionnelles mais surtout de santé !

Je vous invite à découvrir une vitamine de saison, la vitamine K2.

Il faut déjà savoir que la vitamine K tire son nom de « Koagulation » (en allemand), allusion au rôle qu’elle joue dans la coagulation sanguine.

On la trouve sous différentes formes :

  • la vitamine K1 (phylloquinone): elle provient des végétaux verts et agit plus précisément sur la circulation sanguine
  • la vitamine K2 (ménaquinone) : elle provient des bactéries de la flore intestinale et agit au niveau articulaire et artériel
  • la vitamine K3 (ménadione) : précurseur des ménaquinones

La vitamine K est absorbée au niveau de l’intestin grêle et très peu dans le côlon. Elle est transportée au foie via la lymphe où elle est mise en réserve ou alors distribuée aux différents tissus.

Elle est éliminée via la bile et l’urine.

Sa carence est augmentée en cas de maladie intestinale perturbant son absorption : maladie cœliaque, colite, rectocolite hémorragique…

Pourquoi prendre de la vitamine K2 ?

Son intérêt en complémentation concerne la fixation du calcium sur la trame osseuse et non sur d’autres sites préjudiciables à la santé comme les artères.

Je rappelle que la prise de calcium peut entraîner une calcification tissulaire, une hypercalcémie, un dépôt artériel préjudiciable au système cardiovasculaire et des lithiases rénales.

Il faut donc toujours traiter une carence avec des synergies naturelles contenant un calcium assimilable.

La vitamine K2, souvent associée avec la vitamine D3, joue ce rôle d’équilibre en transportant le calcium des artères vers les os évitant ainsi les conséquences délétères.

La synergie peut être complétée par une prise de magnésium pour une meilleure assimilation et protection.

Elle est présente dans l’alimentation en faible quantité :

  • légumes verts : épinard, brocoli, laitue, chou vert, cresson, asperge
  • foie
  • produits laitiers
  • viandes

Pour qui ?

Cette synergie, à faire en cure 2 fois par an, trouve un intérêt pour les personnes :

  • déminéralisées,
  • les femmes ménopausées,
  • en cas d’ostéoporose et de carence en calcium,
  • d’acidose,
  • d’alimentation industrielle, sucrée et raffinée,
  • de consommation excessive de café ou soda,
  • en cas de sédentarité,
  • de pathologie intestinale,
  • de carence en vitamine D

Pour un renforcement du capital osseux et immunitaire, la cure vitamine D3/K2 est intéressante tout particulièrement en hiver.

N’hésitez pas à me contacter pour tout renseignement complémentaire.

D’autre part, pour ceux que la chronobiologie intéresse, j’ai eu le grand plaisir de partager l’article de Laura Châtelain «Epuisée ? Je revois mon rythme» dans le magasine Avantages du mois de février 2018 déjà en vente dans les kiosques.

Bonne santé à tous !

Le psyllium a le vent en poupe et on le retrouve maintenant dans de nombreuses utilisations culinaires pour donner une consistance moelleuse aux recettes et apporter ses bienfaits sur la santé.

C’est avant tout l’ami de notre intestin par la douceur de sa régulation, que le transit soit trop lent ou trop rapide.

Il a l’avantage d’être sans gluten ni calorie.

C’est quoi ? 

Il s’agit de l’enveloppe de la graine du « Plantain des Indes », appelé aussi « Ispaghul » ou Psyllium Blond. Psylla signifie « puce » en grec car les graines sont très petites.

Le psyllium contient une forte teneur en mucilage mais il ne faut pas le confondre avec le psyllium brun plus pauvre en mucilage.

On l’utilise exclusivement en poudre que l’on peut conserver plusieurs années dans un bocal hermétique à l’abri de l’humidité.

Outre ses avantages culinaires, c’est l’un des principaux remèdes de l’intestin :

  • il améliore le péristaltisme et régularise la fréquence et qualité des selles
  • il régule diarrhée et constipation y compris en cas de colon irritable
  • il réduit les flatulences et ballonnements
  • il développe une flore bénéfique par son aspect prébiotique et génère des acides gras à courte chaîne (comme l’acide butyrique, source d’énergie et de défense du microbiote)
  • il nettoie les parois de l’intestin en absorbant les substances toxiques
  • il améliore les pathologies du gros intestin : fissures, hémorroïdes, diverticulites, côlon irritable, rectocolites, maladies inflammatoires, ulcères…
  • il régule l’appétit avec le mucilage qui forme un « gel coupe-faim » dans l’estomac
  • il diminue l’index glycémique du repas et facilite la perte de poids
  • il fixe les graisses en les empêchant ainsi de passer dans le sang

Sa composition :

  • polysaccharides
  • aucuboside (molécule) anti-inflammatoire, antiallergique, anti-spasmodique, antibactérien, antiviral
  • oligoéléments
  • potassium
  • mucilages (25 à 30% de la graine sèche)

Son action :

Les mucilages sont des substances végétales capables d’absorber jusqu’à 8 fois leur volume en eau. Ils retiennent l’eau des aliments digérés, ramollissent les selles dures et rendent les selles liquides plus consistantes en transformant l’eau des selles en gel.

Les mucilages ralentissent le passage des aliments de l’estomac vers l’intestin favorisant ainsi la satiété.

Pour qui ?

Le psyllium est autorisé pour les femmes enceintes et les enfants âgés de 6 ans

Mode d’emploi :

Il est préférable d’augmenter les doses progressivement :

  • 1 cuillère à café mélangée à de l’eau et consommée instantanément pendant 3 jours
  • 2 cuillères à café pendant les 3 jours suivants ou 1 cuillère à soupe le soir au coucher
  • Si besoin : 3 cuillères à café par jour.

On peut aller jusqu’à 3 cuillères à soupe par jour selon les besoins.

Il faut toujours accompagner la prise en buvant beaucoup d’eau.

Le gel se forme ainsi dans l’estomac.

Astuce pour les fêtes : prendre 1 cuillère à café de psyllium dans un verre d’eau avant les repas de fêtes. Il va tapisser et protéger le tube digestif et limitera les effets de l’alcool.

Précaution et contre-indications :

  • Les sténoses intestinales ou œsophagiennes
  • Les obstructions gastro-intestinales
  • La prise de psyllium peut nécessiter un réajustement des traitements antidiabétiques

Le psyllium en cuisine :

Le psyllium est apprécié en cuisine pour remplacer les œufs et la gomme de guar (ou de xanthane) notamment et son goût neutre permet de nombreuses variations culinaires : pains, gâteaux, cake salés ou sucrés, entremets.

C’est également un atout minceur et une aide précieuse pour les personnes au régime sans gluten. Il reste économique car il suffit d’en ajouter une très petite quantité (1 cuillère à café pour un cake par exemple)

Une recette santé au psyllium

3 poires crues ou l’équivalent d’un autre fruit (abricots, pêches…)

1 cuillère à café de purée d’amande blanche

1 cuillère à soupe de psyllium blond

Facultatif : poudre de vanille, chocolat fondu et 1 cuillère à soupe de sirop d’agave ou miel

=> mixer les fruits et la purée d’amande (+ vanille ou miel si besoin), ajouter le psyllium et bien mélanger.

Répartir dans des verrines et laisser prendre au réfrigérateur 4 heures avant de servir. On peut napper de chocolat noir fondu pour la présentation.

Bonne santé et bonnes fêtes !

On parle beaucoup de l’alimentation vivante, mais qu’est ce que c’est précisément ?

L’alimentation vivante est une alimentation qui véhicule une charge électrique et une information utiles au fonctionnement cellulaire (toute cellule est chargée positivement et négativement).

Les aliments contiennent une part d’énergie qui doit correspondre à nos besoins et non puiser dans notre énergie et nos réserves minérales.

Des instituts techniques d’agriculture (ITAB en France ou FIBL en Suisse) analysent la qualité d’un aliment et sa force vitale. Les aliments ne sont pas qu’une addition de nutriments, ils possèdent aussi une énergie mesurable.

Les bienfaits des aliments vivants sont essentiels à notre santé : protection antioxydante (contre les UV et radicaux libres), vitamines, minéraux, fibres, oligoéléments…

En effet, certains aliments sont dévitalisants :

  • café
  • sucre
  • alcool
  • viandes selon la qualité
  • aliments industriels et raffinés

Il y a aussi les traitements chimiques qui viennent déséquilibrer nos besoins :

  • hybridations, modifications génétiques
  • pollutions
  • mauvaise cuisson et autres traitements thermiques
  • raffinage
  • additifs et conservateurs
  • excitants
  • stockage
  • transports
  • irradiation des aliments

Exemple de la tomate :

Une tomate qui a subi plusieurs hybridations et pousse sous serre, hors sol, parfois irradiée n’a plus aucun bénéfice humain. A l’inverse, une tomate ancienne, mûrit au soleil et nourrit par une terre de qualité fera partie de l’aliment vivante : elle respecte l’environnement et notre organisme.

Voici donc quelques aliments vivants :

  • végétaux crus riches en pigments, enzymes, oxygène, eau vitale, oligoéléments, phytohormones, antioxydants, fibres…
  • myrtilles crues et cuites 3 mn à feu vif (augmentation par 100 de la quantité d’antioxydants)
  • champignons (mis 1 à 2h au bord de la fenêtre, ils seront plus riches en vitamine D)
  • pamplemousse rose (plus intéressant que jaune)
  • tomates (ne doivent jamais être conservées au réfrigérateur), pensez à la tomate Zebra (naturellement verte, elle protège du cancer du sein, foie, estomac et colon)
  • graines germées
  • sauces lacto fermentées : shoyu, tamari,
  • sel de l’Himalaya, sel de Guérande
  • gingembre et curcuma frais et en épice
  • jus de légumes à l’extracteur
  • supers aliments : spiruline, klamath, jus d’herbe, cacao cru, baies de goji, açaï, grenade…
  • pollen frais (non déshydraté)
  • épices biologiques
  • herbes fraîches aromatiques : persils, basilique, thym, romarin, coriandre, sauge…
  • l’eau de source

Favorisez donc à chaque repas, un peu de ces aliments vivants favorables à la santé !

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Cadeaux de Noël

Notre année 2017 va s’achever sur des fêtes et des vacances et je vous propose d’offrir à vos proches ou de profiter d’offres avantageuses sur les consultations en naturopathie, iridologie, réflexologie plantaire et bilan Oligoscan :

  • Consultation avec bilan en iridologie + Oligoscan + bilan alimentaire au tarif de 100 € (2h)
  • Forfait avec bilan en naturopathie + réflexologie plantaire au tarif de 100 € (2h)

N’hésitez pas à me contacter au 06 65 70 94 89 jusqu’au 31/12/2017

En attendant, voici quelques phrases à lire et relire, pleines de vérité, de simplicité et de beauté :

« Le carbone n’est pas un homme, pas plus que le sel ou l’eau, ou le calcium. Il est tout cela mais il est beaucoup plus ; et la terre est beaucoup plus que son analyse. L’homme qui est plus que sa nature chimique, qui marche dans sa terre, qui tourne le soc de sa charrue pour éviter une pierre, qui abaisse les mancherons pour glisser sur un affleurement, qui s’agenouille par terre pour déjeuner ; cet homme qui est plus que les éléments dont il est formé connaît la terre qui est plus que son analyse. Mais l’homme-machine qui conduit un tracteur mort sur une terre qu’il ne connaît pas, qu’il n’aime pas, ne comprend que la chimie, et il méprise la terre et se méprise lui-même. Quand les portes de tôle sont refermées il rentre chez lui, et son chez-lui n’est pas la terre. »

« Les raisins de la colère » John Steinbeck

Bonne santé à tous,

Corinne Allioux Goldfarbe

Naturopathe Iridologue

06 65 70 94 89

Voici quelques recettes inspirées de la médecine ayurvédique à mettre en place chaque matin pour améliorer sont hygiène et sa santé buccale et digestive.

Après une nuit de sommeil et une diminution de la salivation, certaines bactéries présentes dans le tube digestif vont remonter dans la bouche.

On préconise de boire un grand verre d’eau le matin à jeun, oui, mais à condition d’avoir fait le nécessaire avant pour détoxiquer l’organisme et pour en profiter pleinement.

Les intérêts de ces pratiques sont nombreuses :

  • blancheur des dents
  • propreté et sentiment de bien être
  • bonne haleine
  • amélioration de la flore de protection buccale
  • prévention des troubles bucco-dentaires : parodontose, gingivites, caries, plaque dentaire, acidité buccale…
  • détox digestive des germes pathogènes accumulés dans la bouche la nuit
  • augmentation de la salivation
  • accompagnement des pathologies d’encrassage : troubles digestifs, cutanés, respiratoires, cardiovasculaires…

Comment faire ?

Tout d’abord, on pourra utiliser un « racloir » à langue ou « gratte langue », petit objet disponible dans les magasins biologiques, salons ou centres ayurvédiques.

Il s’agira, dès le lever, de nettoyer la langue en douceur afin d’éliminer les germes indésirables : on nettoie la langue 3 fois d’arrière vers l’avant et on rince la bouche à l’eau claire.

Dans un 2ème temps, on va pratiquer le Gandouch :

  • prendre dans la bouche une cuillère à soupe d’huile vierge, 1ère pression à froid et biologique : tournesol, sésame, chanvre ou huile de coco,
  • on va mâcher cette huile et la faire circuler énergiquement entre les dents pendant 5 à 20 mn environ. Une moyenne de 10 mn le matin est déjà largement efficace. Cette action peut se faire en prenant sa douche ou en préparant son petit déjeuner par exemple.
  • on va ensuite recracher cette huile émulsionnée par la salive qui se sera transformée en mousse blanche, jaune ou verdâtre (idéalement dans un Sopalin afin de ne pas encombrer les canalisations)
  • on rince bien sa bouche à l’eau tiède

Enfin, on va faire une « douche interne » en prenant un verre d’eau de source tiède ou chaude additionnée ou non de jus de citron frais. Cette dernière action va favoriser le transit et réhydrater l’organisme après la nuit de sommeil.

A la fin du petit déjeuner, on va nettoyer ses dents à l’aide d’un dentifrice sain à base de propolis, d’argile ou simplement fait maison : on mélange à part égale huile de coco et bicarbonate de soude alimentaire.

Cette pratique quotidienne, rapide et efficace, va largement contribuer à votre santé générale.

Bonne santé à tous !

Corinne Allioux Goldfarbe

Naturopathe, Iridologue

06 65 70 94 89

Les organes des sens vieillissent et subissent des agressions oxydatives tout au long de la journée.

Je vous propose de renforcer la vision, en commençant par observer votre iris, partie de nous, dont nous ignorons la beauté et les détails.

En observant les iris, grâce à un appareil photo spécialisé, nous pourrons définir un bilan en iridologie pour connaître les forces et faiblesses de l’organisme entier.

« Regard ouvert d’un coup, comme une blessure, une fleur inconnue ». Je partage avec vous, cette phrase poétique et pleine de sens de Pierre Péju que j’ai lue et relue dans « la petite Chartreuse ».

L’œil est un organe des sens complexe, fragile et sollicité en permanence, souvent agressé. Il possède cependant la coexistence de nombreux systèmes de protection : l’orbite, les glandes lacrymales, les clignements des paupières, les pigments des iris, des muscles et l’ouverture réglable de la pupille pour s’adapter à la lumière.

Pour un fonctionnement optimal, l’œil nécessite des vitamines et des antioxydants spécifiques et parfois insuffisamment apportés par l’alimentation quotidienne.

Outre les troubles qui peuvent altérer la vision (myopie, hypermétropie, presbytie, astigmatisme, strabisme), les pathologies ou maladies dégénératives peuvent être stabilisées par des techniques d’hygiène vitale, des exercices et des compléments alimentaires naturels.

La qualité de l’alimentation et de l’hydratation est essentielle au maintien d’une bonne vision.

Les nouveaux modes de vie et l’apparition récente des tablettes, smartphone, écrans d’ordinateur ou de télévision agressent l’œil par un excès d’ondes bleues et des informations qui modifient nos sécrétions hormonales (avec entre autre la mélatonine).

Il existe des solutions simples et efficaces à mettre en place, dès le plus jeune âge, pour préserver son capital vision. Il faut, avant tout, connaître certains facteurs aggravants :

Quels sont les facteurs aggravants des troubles de la vision ?

  • Faiblesse du foie
  • Écran d’ordinateur, télévision, portable, tablettes…
  • Excès de rayonnements UV
  • Troubles hormonaux
  • Troubles circulatoires
  • Vieillissement
  • Toxémie
  • Tabac
  • Diabète
  • Carence en antioxydant et Acides Gras Essentiels
  • Stress
  • Alimentation industrielle et raffinée, excès de sucre

Comment prévenir et stabiliser sa vision ?

La naturopathie est une approche douce et globale pour réduire la fatigue oculaire, le syndrome de l’œil sec, les inflammations (conjonctivite, rétinite…), prévenir le vieillissement oculaire et stabiliser sa vision.

On va utiliser plusieurs techniques après avoir fait un bilan de santé

Les grands axes d’approches sont les suivants :

  • l’alimentation de type méditerranéenne (riches en fruits, légumes et oméga3), biologique, fraîche et de saison
  • l’oxygénation : le bol d’air Jacquier, la respiration
  • l’hydrologie : les bains d’œils, les bains dérivatifs
  • l’exercice physique régulier
  • la qualité et la quantité de sommeil
  • les compléments alimentaires riches en lutéine et zéaxanthine
  • la gemmothérapie : bourgeon de myrtilles
  • la vitamine A, C et E
  • le zinc
  • les oméga 3
  • les produits de la ruche avec les pollens frais spécifiques
  • les collyres naturels

Les exercices indispensables pour nos yeux :

  • le yoga des yeux
  • le palming

Je vous souhaite une belle santé grâce à la naturopathie

Corinne Allioux Goldfarbe,

Naturopathe Iridologue

06 65 70 94 89

 

Le plus souvent, les troubles de la mémoire ou cognitifs sont liés à la fatigue, au stress, aux préoccupations voire à la dépression.

Pourtant, le cerveau ne vieillit pas et permet d’apprendre et de retenir jusqu’à un âge avancé. Mais il s’affaiblit lorsqu’il est moins stimulé au moment de la retraite ou en cas d’isolement mais aussi en raison de l’apparition de nouveaux outils comme le GPS par exemple.

Il faudra toujours être attentif aux troubles répétés de mémoire et difficultés de concentration car c’est le signe d’un mode de vie inadapté.

Le déficit cognitif est à ne pas confondre avec les premiers signes d’une démence sénile ou de la maladie d’Alzheimer qui entraîne une altération progressive mais définitive des fonctions cérébrales.

Quelques signes pour Alzheimer :

  • altération de la mémoire récente avec préservation des souvenirs anciens
  • atteinte du langage et de la capacité de décision
  • troubles de l’habileté
  • perte de reconnaissance des visages et des lieux

Quelque soit l’origine des symptômes, on peut ralentir, stabiliser ou améliorer par des solutions naturelles et alimentaires :

  • mettre en place une alimentation de type méditerranéenne : poissons et poissons gras, huiles riches en oméga 3 pressées à froids, fruits et légumes frais, ail et herbes aromatiques, noix et amandes
  • utiliser l’huile de coco directement utilisée par le cerveau
  • combler les carences minérales : magnésium, phosphore, antioxydants, oméga 3, vitamines B9 et B12
  • faire des cures de plantes : ginkgo biloba, petite pervenche, hamamélis, vigne rouge, curcuma
  • sélectionner les antioxydants dont Q10 et faire des séances de Bol d’Air Jacquier (oxygénation cellulaire)
  • consommer des produits de la ruche de qualité : pollen frais de bruyère et de châtaignier
  • équilibrer les neurotransmetteurs comme l’acétylcholine (mémoire à long terme, motivation, attention) grâce aux précurseurs et à la chrono-nutrition
  • se reposer et respecter son horloge biologique, traiter les insomnies selon le cas
  • solliciter son cerveau : musique, langue étrangère, voyage, relations sociales, loisirs, jeux, activités physiques
  • éviter les ondes nuisibles : wifi, portable, tablette, ordinateur, télévision…
  • faire un bilan des métaux lourds responsables des maladies dégénératives affectant les fonctions cérébrales grâce à un bilan Oligoscan
  • et enfin, gérer son stress !

N’hésitez pas à vous rapprocher des médecines douces pour faire un bilan et préserver votre mémoire.

Nous allons vivre le changement d’heure dans la nuit du 28 au 29 octobre prochain avec plus de facilité qu’au printemps car il s’agit de dormir 1 heure de plus entre le samedi et le dimanche. Il faudra reculer notre montre d’1 heure pour se rapprocher de l’heure solaire et des plages d’ensoleillement. A 3h du matin, il sera en réalité 2h.

Le système du changement d’heure a été mis en place pour la première fois en 1916 puis en 1940, sous l’occupation, et repris définitivement en 1976 par Valéry Giscard d’Estaing suite au choc pétrolier. Il est cependant très difficile d’évaluer l’impact réel de l’économie d’énergie réalisée selon la Commission Européenne.

Il faut savoir que depuis cette date, nous vivons constamment décalés de 2 heures de plus sur le soleil pendant sept mois, de mars à octobre, et d’1 heure de novembre à février.

A l’automne, le changement d’heure défavorise les « lève tôt, couche tôt » en accentuant l’avance de phase.

On peut profiter de cette heure gagnée pour dormir davantage le week-end prochain, car nous sommes le plus souvent en dette de sommeil.

Mais pour les plus dynamiques, c’est l’occasion de profiter d’une journée plus longue et de se caler sur la nouvelle heure directement.

Ce décalage influence nos hormones comme le cortisol et la mélatonine dont le pic a lieu la nuit entre 2 et 3 heures solaires. Les pics de vigilance sont décalés ainsi que la température corporelle calée sur le soleil.

  • le cycle veille-sommeil se rétablit entre 2 et 4 jours

  • le cycle de la température entre 5 à 8 jours

  • le cycle du cortisol est perturbé entre 1 et 3 semaines

On enregistre des malaises parmi 25 % de la population lors du décalage de l’heure en été ou hiver avec une plus forte sensibilité chez les jeunes enfants et les personnes âgées. Les différents symptômes sont nombreux, ajoutés à la difficulté de s’endormir ou de se réveiller le matin. On retrouve parmi les symptômes :

  • fatigue, trouble de l’humeur (irritabilité, agressivité, instabilité) et du comportement (somnolence, bâillement, modification de l’humeur)

  • troubles du sommeil

  • troubles digestifs et de l’appétit

  • baisse globale des résultats scolaires ou professionnels et des performances ou productivités en général

  • stress, burn out aggravés

  • démotivation

  • surmédicalisation inefficace

  • absentéisme

  • accidents du travail et de la route

  • malaises avec augmentation d’accident cardiaque (plus 5% les jours qui suivent le changement d’heure)

  • dérèglement de la mélatonine et du cortisol…

On peut, cependant, proposer des solutions simples chez les personnes sensibles ou les personnes en avance de phase qui se lèvent et se couchent tôt :

  • se lever à l’heure habituelle le dimanche sans bénéficier de l’heure supplémentaire. Dès le lundi suivant, on peut alors décaler par tranche de 15 minutes l’heure du lever pour la faire coïncider avec la nouvelle heure. Il est conseiller ensuite de se lever à heure fixe un certain temps pour resynchroniser l’horloge biologique plus facilement

  • décaler l’heure du lever (si possible) de 10 à 15 minutes durant la semaine précédente : si l’on se lève à 7h, il faudra se lever à 6h45, puis 6h30 puis 6h15

  • synchroniser dès le dimanche les heures des repas sur la nouvelle heure ainsi que celles des activités éventuelles (courses, sport, loisirs, sieste…) et ne plus faire référence à l’ancienne heure

  • consommer des protéines au petit-déjeuner pour être en lien avec les besoins physiologiques et appliquer de façon globale les principes de la chrono-nutrition

  • ne pas faire la grasse matinée pour ne pas accentuer les effets du décalage

  • favoriser l’élévation de la température le matin (douche chaude) et exercice physique en matinée (marche, vélo, trajets à pied…) pour emmagasiner le maximum de lumière du jour

  • favoriser l’abaissement de la température le soir (douche ou bain de pied tiède ou frais) pour faciliter le sommeil en soirée mais conserver les pieds à la chaleur (chaussettes, bouillotte). C’est par eux, que l’excès de chaleur du corps va s’évacuer.

  • éviter les écrans bleus, tablettes, ordinateurs, portable pour ne pas déséquilibrer la production de mélatonine et reculer l’heure du sommeil

Enfin, on peut suivre les conseils habituels d’hygiène du sommeil : pas d’excitant après 16h (café, thé, alcool), pas de repas trop lourds ni trop alcoolisés le soir, faire une activité relaxante avant de dormir en évitant les écrans lumineux.

Vous trouverez dans le magazine « MAXI » 8 conseils pour pour bien passer à l’heure d’hiver que j’ai eu l’honneur de partager avec la journaliste Sophie Dubois-Collet : https://www.maxi-mag.fr/sante/actualite/changement-dheure-trois-conseils-pour-ne-pas-perturber-son-sommeil.html

Bonne lecture à tous !

Pour rappel, j’utilise avec succès l’Oligoscan. Il évalue, grâce à un spectrophotomètre qui mesure les concentrations tissulaires, les éléments suivants :

  • Minéraux et Oligoéléments : calcium, magnésium, phosphore, silicium, sodium, potassium, cuivre, zinc, fer, manganèse, chrome, vanadium, bore, cobalt, molybdène, iode, lithium, germanium, sélénium, soufre.
  • Métaux lourds : Aluminium, antimoine, argent, arsenic, baryum, béryllium, bismuth, cadmium, mercure, nickel, platine, plomb, thallium, thorium
  • Stress oxydatif : agressions et protections cellulaires
  • Activité hépatique de détoxication

La prise tissulaire se fait au niveau de la paume de la main sur 4 points de façon non invasive ni douloureuse.

Les résultats sont immédiats et faciles à interpréter.

L’intérêt est une étude du terrain qui oriente sur les priorités de l’organisme avec la connaissance : d’une acidose possible, intoxication, fragilité enzymatique, métabolique, tissulaire, cognitive, cardiovasculaire, immunitaire, hormonale, hépatique, émotionnelle ou nerveuse. On peut également déterminer la qualité de l’assimilation intestinale.

Jusqu’à 2016, l’Oligoscan était réservé aux adultes et jeunes de plus de 14 ans. Il est maintenant possible de faire un bilan à partir de 2 ans.

Ce bilan peut améliorer la santé des plus jeunes en cas de :

  • troubles de la croissance
  • carences, manque d’appétit, troubles digestifs
  • fatigue
  • autisme
  • allergie et baisse de l’immunité
  • hyperactivité ou manque de concentration
  • prévention

Pour effectuer un bilan, il faut prévoir les paramètres suivants :

  • date de naissance
  • poids
  • taille
  • groupe sanguin

N’hésitez pas à me contacter ou à consulter mon site : http://corinnegoldfarbe.fr/techniques-sante-naturelle/loligoscan/

Bonne santé à tous !

Nous venons d’aborder une nouvelle saison et il est conseillé de se préparer physiquement et émotionnellement à cette saison romantique et nostalgique, où la nature change et se prépare en douceur au froid. Le méridien du poumon est yin et correspond à l’automne. L’émotion rattachée à ce méridien est la tristesse ou la mélancolie. C’est aussi le moment de prévenir les affections respiratoires, la déprime ou les problèmes de peau car le tissu organique associé au poumon est la peau.

Le blanc et le métal vont renforcer l’énergie du méridien du poumon. Il est couplé à celui du gros intestin dont le trajet est proche.

Les personnes en insuffisance énergique, vivront ce passage avec tristesse et nostalgie, affaiblissement général, hypotension et pâleur.

A l’inverse, en cas d’excès d’énergie du poumon, la gorge sera irritée avec toux, éternuement, irritation, problèmes de peau (boutons, irritations, allergies) et conformisme au niveau du comportement.

Son heure d’efficacité pour le renforcer se situe entre 3 et 5 heure du matin. En cas de réveils matinaux à ces horaires, il est bon de s’interroger et d’agir. Nous pouvons le faire durant toute la saison pour maintenir et renforcer son énergie.

Le rôle du méridien est :

  • récupérer l’oxygène et évacuer les déchets gazeux
  • évacuer la tension du foie, les blocages digestifs
  • renforcer les reins car le métal nourrit l’eau
  • renforcer la beauté de la peau et sa santé en cas de boutons et d’allergie

Les aliments qui vont nourrir l’organe :

Voici des informations transmises directement par les chinois : les poires, les baies de goji, les peaux de clémentines séchées au soleil (à conserver dans un bocal) sont les aliments clés pour renforcer le poumon.

Recette de décoction de poires : couper les poires en quartier sans la peau avec des baies de goji et les mettre au bain marie dans un eau juste frémissante pendant 20 mn. Déguster le jus ainsi que les poires et les baies.

On peut utiliser les peaux de clémentines séchées dans du thé noir ou de la soupe comme le font les chinois en cette saison.

Trajet du méridien : il émerge au niveau de l’épaule et descend à l’intérieur du bras jusqu’à l’angle externe du pouce. Il contient 11 points d’acupuncture. En cas de douleur sur le trajet de ce méridien, il convient de stimuler le 9P, point source du méridien, surtout en cas de nervosité, troubles du sommeil, pessimisme et mélancolie, trouble artériel et oppression. Il se situe à la pliure du poignet dans le trou.

Les autres points importants à stimuler (en évitant la sensation douloureuse) :

  • P3 : en cas d’allergie, nez qui coule, rhinite, sinusite. Pour le trouver rapprocher le bras du nez : il est là !
  • P5 : pour renforcer les reins, en cas de rhume, fièvre, toux, boutons ou en cas d’ingestion d’un aliment pas frais et douleur au coude
  • P7 : en cas de perturbation de la nuque (torticoli) et trapèze. On croise les mains au niveau du pouce et l’index se pose naturellement sur le point : il sépare le trajet du poumon et celui du gros intestin
  • P10 : situé sur la bosse du pouce (au milieu de l’éminence Thénar) en cas de grippe, fièvre , toux avec glaire et chaleur, douleur au pouce. Il calme les enfants. On le stimule au début de l’automne mais pas en cas de froid.
  • P11 : le terminus. Il sert à évacuer le mal de gorge et calmer (surtout les enfants)

Pour accompagner ce travail énergétique saisonnier, on peut :

  • Associer le complexe « Harmonisant Poumons » chez COPMED à raison de 3 cuillères à café avant chaque repas diluées dans un peu d’eau. Les plantes aideront à apaiser les voies respiratoires, faciliter l’expectoration et favoriser le drainage des poumons en cas de toxines et la respiration.
  • Faire une cure de Bol d’Air Jacquier au cabinet (voir tarifs sur mon site)
  • Faire des drainages doux : mono-diètes, fruits et légumes de saison crus le midi et cuits le soir, hydratation entre 1,5 et 2 litres par jour avec eau de source et jus de légumes
  • Ne pas oublier l’exercice physique régulier en contact avec la nature et « un temps à soi » en pleine conscience pour se régénérer.

Tout se travail va permettre de renforcer le cycle énergétique du méridien du poumon pendant 1 an, à défaut, l’affaiblissement se fera sentir jusqu’à l’année prochaine. Le poumon aime le plaisir et le lâcher prise avec la satisfaction d’être bien dans « sa peau » et son corps.

Bel automne à vous !